Posté le 20.01.2007 par celak
JOURNAL D’UNE MOLDUE A POUDLARD
Interview de Johanne K. Rowling, professeur de civilisation moldue à Poudlard, moldue, auteure d’un livre destiné aux moldus décrivant la communauté sorcière anglaise, par Rita Skeeter.
[i]RS : Madame Rowling, bonsoir, vous venez de sortir votre livre : Harry Potter et la pierre philosophale. Quelle part de réalité y a-t-il dans ce livre ?
JKR : Poudlard y est décrit relativement fidèlement, le chemin de traverse aussi. J’ai essayé de décrire les institutions et les mœurs des sorciers aussi bien que j’en étais capable, bien sur les personnages et les situations sont très romancés. Pour ne vous donner qu’un seul exemple : tous les sorciers instruits savent bien que la pierre philosophale n’a jamais existé, c’est juste une légende moldu que j’ai adapté dans mon histoire.
RS : Pourtant on reconnais bien certain professeurs de Poudlard et le Directeur Albus Dumbledore.
JKR : Oui, Albus, Hagrid, Minerva McGonnagal ont été des modèles réalistes d’autres le sont moins : j’ai prêté à mon fiancé le professeur Rogue des traits bien plus noirs qu’il ne le mérite. Et puis mon grand méchant : Voldemort heureusement le monde sorcier ne connaît pas de telle calamité ! Mon livre n’est pas une œuvre de journaliste mais un roman tiré de mon imagination.
RS : c’est pour cela que vous ne tombez pas sous le coups de la loi du secret ?
JKR : J’ai bénéficié d’une jurisprudence inauguré Par Tolkien en son temps, à partir du moment ou je présente mes histoires comme un roman, j’ai parfaitement le droit de me servir d’éléments de la civilisation sorcière pour écrire une œuvre de fiction.
RS : plusieurs suites sont prévus, vous pensez réellement intéresser les moldus avec vos histoires de sorciers ?
JKR : j’ai prévu 7 livres en tout : je garde mon poste de professeur à Poudlard qui reste une source d’inspiration permanente pour moi. Je pense que je réussirais à me renouveler suffisamment pour passionner les moldus. Ils aiment énormément ce genre d’histoire vous savez ?
RS : et bien, Madame, Rowling, nous vous souhaitons un grand succès.[/i]
- Bah… elle n’avait pas l’air de te souhaiter tant de succès que ça quand elle t’a interviewé ! ronchonna Séverus en pliant le journal.
- Pas grave l’important c’est que le livre soit lu : Fleury et Bott sont déjà en rupture de stock. Et dans les librairie Moldues ça semble bien se vendre aussi : mon éditeur pense déjà à le faire traduire dans plusieurs langues.
- Tu vas être riche alors ? Je vais pouvoir t’épouser pour ton argent ?
- C’est une demande en mariage ?
- Et bien maintenant que tu es enceinte il va falloir régulariser si tu ne veux pas passer pour une gourgandine.
- Voilà qui est d’un romantisme torride !
- Excuse moi je ne voulais pas…. Il se tu, conscient que tout ce qu’il dirait maintenant ne ferais que l’enfoncer d’avantage.
- Est-ce que nous pourrions faire la cérémonie à Poudlard ?
- Ca veut dire que tu acceptes ?
- Bien sur qui refuserait une offre présenté si galamment, sourit t’elle. Il faudra que tu fasse un effort pour présenter ta demande à mon père de manière plus conventionnelle tu sais…
- Il risque d’être effrayé de donner sa fille à un vampire ?
- oh il s’y fera : il a bien supporté de voir Amy faire léviter son balais a travers la cuisine.
Il s’esclaffèrent tout les deux au souvenir de la tête du pauvre grand père moldu quand il avait vu sa petite fille bien décidée à grimper sur le-dit balais. Il avait fallu expliquer à la petite que les balais de papy ne pouvaient pas voler et à papy que sa petite fille était une sorcière et son futur gendre aussi ainsi que les futurs enfants du couple.
On frappa à la porte, c’était Minerva, venue féliciter Johanne pour son interview dans la gazette. Elle s’était bien remise des doloris qu’elle avait reçus et avait même réussi a mener son équipe de quidditch féminine à la victoire a la grande frustration de Séverus .
- Elle a dit oui, l’informa aussitôt le professeur de potion.
- Vraiment ? vous êtes donc plus doué comme amoureux qu’a la poursuite d’un vif d’or ! Félicitation !
Suivirent des protestations et plaisanteries de Séverus, Johanne regardais son amant et sa meilleure amie se chamailler amicalement : elle était heureuse comme jamais elle n’avait été, sa vie avait retrouvé un équilibre… tout cela grâce a une vieille bouilloire dans un terrain vague.
--
Posté le 21.04.2006 par celak
30. Dans le bureau de Dumbledore
- Allez chercher Mme Pomfresh, ordonna Johanne aux deux garçons dés qu’ils furent arrivés à Pré au Lard.
Elle soutint Albus qui ne tenait pas debout sur la route en pente qui menait au château.
- Ca va aller, dit il, faiblement je vais appeler Fumseck.
Il siffla doucement et l’oiseau vint se poser prés d’eux. Quelques secondes plus tard ils appréciaient la mine stupéfaite et essoufflés des deux garçons en les voyant arriver à l’infirmerie avant eux.
- Madame Pomfresh avez-vous encore ma potion spéciale, demanda le directeur affaibli.
L’imfirmière ne paru pas plus surprise que ça de voir apparaître le directeur faible et nu soutenu par Johanne. Elle le mit directement au lit et lui amena une potion rouge et fumante. Puis elle tira le rideau du lit et ordonna à Johanne et aux garçon d’aller au lit : il était deux heure du matin et les explication attendrais jusqu’au lendemain.
Johanne rentra chez elle mais ne dormi pas : elle attendais Séverus, espérant qu’il ne lui était rien arrivé, ressassant les événements de la nuit sans arriver à leur donner un sens. Un peu avant l’aube, Séverus rentra, épuisé, une tache brune de brûlure dans le cou, la robe déchirée et sale.
- Mon amour ! Ça va ? Qu’est ce qui c’est passé ?
- Les mangemorts sont sous les verrous, Maugrey a fait une belle prise cette nuit.
- Tu as été blessé ? C’est quoi cette trace de brûlure ?
- Ne t’inquiètes pas je vais bien mais je veux dormir : on reparleras de tout ça demain
Il s’écroula dans le lit et s’endormi quasi instantanément laissant Johanne terriblement frustrée : elle aurait voulu un peu plus d’explications. Ils s’éveillèrent quelques heures plus tard grâce au doux chant de Fumseck qui apportait un message de son propriétaire :
Dans une demi heure dans mon bureau, il sera l’heure des explications, indiquait le billet
Les deux garçons étaient déjà là avec Hagrid mais Minerva était absente.
- Elle s’est battue comme une lionne, expliqua Séverus, mais elle c’est trouvé face à Dolorès Ombrage et Pétunia Potter. Avant que je ne puisse l’aider, elle s’était prise deux doloris simultanée et malgré ça elle résistait encore. On l’a conduite à St mangouste elle devrait s’en sortir sans dommage irréversible.
Johanne baissa la tête avec honte, Hier soir dans sa joie de voir son amant rentrer elle ne s’était pas inquiétée de son amie. Harry et Ron, de leur coté rentraient leur tête entre leurs épaules accablés sans doute du poids de leur culpabilité.
- Allez vous m’expliquer ce qui c’est passé hier jeunes gens ?
- C’est de ma faute s’exclamèrent t’il dans un bel ensemble.
- Harry, expliquez nous ce qui c’est passé, demanda le directeur.
- Quand nous avons appris que Hermione ne reviendrais pas à Poudlard nous étions en colère. Nous nous sentions coupable vis-à-vis d’elle : Ron parce qu’elle a voulu le défendre et c’est pour ça qu’elle c’est battue contre Malefoy et moi parce que c’est moi qui aurait du mettre mon poing dans la figure de ce crétin.
- Malefoy t’aurais tué si tu avais touché à son fils, commenta le professeur Dumbledore en secouant la tête.
- Bah de toute façon au final c’est ce qu’il voulais faire… donc en sortant du bureau nous avons décidé d’aller au manoir, chez tante Pétunia, pour essayer de parler avec lui et l’empêcher de faire renvoyer Hermione. En chemin nous avons vu Draco et le professeur Lockhart qui parlaient d’une assemblée. J’avais déjà entendu Lucius faire référence à des assemblées pendant les équinoxes. Nous avons attendus que le professeur de défense soit seul et nous l’avons désarmé par surprise.
- C’était facile, affirma Ron, je n’aurais jamais cru qu’il se laisserait désarmé comme ça.
- Il n’avait aucun moyen de savoir qu’on le guettait, rappela harry. Ensuite, on l’a forcé à nous dire où devait se tenir l’assemblée.
- Ca nous a paru vraiment facile mais en fait je crois qu’il a vu tout de suite le partie qu’il pouvait tirer de nous en nous emmenant à une réunion de mangemorts, compléta Ron désolé.
- Vous avez aussi essayé d’aller dans le bureau du Professeur Rogue ?
- Oui nous voulions essayer de trouver du véritasérum pour faire parler Lockhart. mais le bureau est protégé par des sortilège trop puissant nous n’avons pas pu entrer.
- Quand nous sommes arrivé sur place, Lockhart a facilement récupéré sa baguette, approuva amèrement harry. En moins de temps qu’il en faut pour le dire nous nous somme trouvé ligotés sur l’autel prés à être sacrifier pour la messe noire… Le reste, vous en savez plus que nous.
- Si vous aviez été plus malin, vous vous seriez rendu compte que deux élèves de troisièmes années ne peuvent pas capturer un auror aussi facilement, commenta Séverus âprement.
- Allons mon ami, déclara Dumbledore, sans le vouloir nos deux amis nous ont permis de réaliser le meilleur coup de filet de l’histoire du ministère. Ils ont permis de prendre une trentaine de sorciers en flagrant délit de messe noire aggravée de sacrifices humains.
- Que vas t-il se passer pour moi ? demanda harry. Ma tante était ma tutrice légale et elle est à Azkhaban…
- C’est ton parrain, Rémus Lupin, qui prendra désormais soin de toi. Le cas de Drago Malefoy est plus délicat : il est désormais orphelin, sa tante Bellatrix Lestrange ainsi que son parrain, Tom Jédusor sont sous les barreaux. Nous allons devoir lui explorer son arbre généalogique pour lui trouver un parent restant qui accepte de le prendre en charge… peut être du coté des Blacks la famille de sa mère…
- Il me semble que Narcissa avait une autre sœur : Andromeda Tonk. Il faudrait la contacter, suggéra Séverus.
Les garçons furent renvoyés : le directeur estimait que le fait d’avoir été attaché à un autel sacrificiel constituait une punition amplement suffisante
Après leur départ, les adultes restèrent un moment silencieux comme si personne n’osait prendre la parole en premier. Albus fixait Johanne en souriant attendant qu’elle déclanche la salve des questions qui restaient en suspens. Ce fut pourtant Séverus qui prit la parole :
- Vous voilà à nouveau sans professeur de défense, Albus, à croire que le poste est maudis !
- Je comptais le proposer à Rémus Lupin…
- Maintenant que vous avez les coudées franches au conseil d’administration, vous ferez tout passer même un loup garou au poste de professeur. Je suppose que les sanctions administratives contre Miss Granger, Hagrid et Johanne vont être abandonnées ?
- Oui, ça ne sera qu’une formalité.
- En fait, les garçons nous ont rendu un fier service, commenta Hagrid, mais ils ont eu de la chance qu’on ait pu se servir de la pierre philosophale…
Soudain, il s’arrêta conscient d’avoir trop parlé.
- La pierre philosophale ? Cette pierre ronde et brillante, c’était une pierre philosophale ? demanda Johanne intriguée.
- Pas une pierre, Johanne, rectifia doucement Dumbledore, LA pierre l’unique, la précieuse. Qu’en savez vous ?
- Ca serait une pierre qui aurait des pouvoirs magiques, le pouvoir de transformer le plomb en or, de rendre immortel… il y a un alchimiste je crois, un français, un certain Nicolas Flamel qui l’aurais découverte ?
- C’est, à peu prés, vrais, Nicolas Flamel à découvert cette pierre, qui d’une certaine manière donne l’immortalité. Ce n’est pas une immortalité de la chair aucun corps ne peut être immortel. Mais cette pierre conserve une empreinte de certains esprits : Merlin, Siddartha Gautama, Jésus de Nazareth, Gandhi, Martin Luther King…
- Et Albus Dumbledore, compléta fièrement Hagrid, il faut être un homme pur pour être admis à recevoir LA pierre.
- Comment l’avez-vous eu ? demanda Johanne, intriguée.
- Je l’ai trouvé un jour dans ma poche, je ne sais pas comment elle a atterri là, voyez vous c’est la pierre qui choisi son propriétaire. C’est aussi elle qui m’a guidée, j’ai reçu en cadeau la sagesse de ses anciens propriétaire et en retour je dois essayer de la mériter. Elle a décuplé ma puissance de sorcier : sans elle un petit cercle de trois mages blancs n’aurait jamais pu forcer la défense d’un cercle de dix fois plus de mages noirs.
- La cérémonie de décembre ? Vos tatouages ? C’était en rapport avec la pierre ?
- Mes tatouages ne sont qu’un héritage de mes ascendants picte. Comme Merlin, je suis un héritier d’Avalon le sanctuaire sorcier picte. C’est sans doute pour cela que la Pierre m’a choisi. A chaque solstice, je dois réaffirmer mon appartenance au camp de la lumière. En hivers c’est une cérémonie d’apogée, je doit graver une part de mon esprit sur la Pierre, en été c’est une cérémonie de périgée je peut absorber une partie de l’énergie de la Pierre. Bien sur si la cérémonie du solstice d’hivers est perturbée ou interrompue ça peut être très grave : une partie de mon esprit peut se perdre.
- Je vous ai mis en danger ce soir là ?
- Vous vous êtes mis en danger Johanne ! Si vous aviez fait un pas dans la salle, vous rompiez le cercle, libérant les forces qui me permettent de contrôler mon don à la pierre. Aucun humain autre que moi ne peut supporter ces forces.
- Séverus était dans le cercle !
- Séverus n’était pas un humain à ce moment là, seul lui et Hagrid peuvent m’assister dans cette cérémonie. Ils ont une constitution plus robuste que tout les autres. C’est pourquoi je les ai mis dans le secret de la pierre, avec ma fidèle Minerva, Ils sont les seuls à connaître mon secret.
- Et moi !
- Et vous, Johanne, je pense que je peux vous faire confiance.
- Vous pourriez tout me faire oublier.
- Si je faisait ça je vous amputerais d’une partie de vous-même et je cesserais d’être digne de la Pierre.
- Alors vous êtes une sorte de saint ?
- Non, je ne crois pas qu’aucun des porteurs de la pierre ne l’ait été, nous sommes des hommes, nous nous contentons… d’avoir un rêve !
Le silence s’installa, il n’était pas pesant, c’était le silence amical qui plane parfois quand tout est dit mais qu’on n’a pas envi de rompre la communication. Le directeur le rompit pourtant en s’exclamant :
- Nous avons une belle victoire à fêter aujourd’hui, trêve de bavardage qui veut un sorbet au citron ?
Il fit apparaître des sorbets citron pour tout le monde sauf pour Johanne qui déclara préférer la fraise…
l'image vient de
là
Posté le 21.04.2006 par celak
29. Messe noire
Minerva et Albus avaient pris chacun un bras de Hagrid, qui n’avait pas son permis de transplanage, tandis que Johanne se cramponnait à Séverus en déplorant que les transports sorciers soient aussi éprouvant pour son estomac. Il avaient atterrie prés d’un petit bois à envierons 1km du cairn puis avaient marché le plus silencieusement possible, ils s’étaient désillusionné et avaient fait de même avec la jeune femme. Johanne avait regardé intriguée son corps qui s’était muée en une sorte de gelée transparente : c’était vraiment déroutant de ne plus pouvoir se voir.
Ils étaient là, dissimulés derrière une pierre levée. Devant eux une assemblée de sorciers noirs et masqués tenait une sorte de messe noire. Ils étaient en cercle autour d’un monticule de pierre sur lequel était ligoté deux garçons. Ils chantaient une litanie envoûtante et mystérieuse dans un langage que la jeune femme ne comprenait pas.
Albus fit un signe à Séverus qui sorti quelques fioles et commença à tracer un pentagramme sur le sol autour de leur petit groupe pendant ce temps, Minerva expliqua brièvement à Johanne ce qui allait se passer.
- Les mangemorts sont en train de convoquer une force de magie noire qui est surmultipliée par l’équinoxe et la magie de ce lieu qui est un ancien nœud de pouvoir. Cette magie est très puissante et ils ont besoin d’un sacrifice humain pour la canaliser. D’habitudes les mages noirs utilisent des moldus, Harry et Ron ont du être au mauvais endroit et au mauvais moment. En plus je suis sure que ça arrange bien les affaires de Tom et Lucius de les tuer.
- Qu’allons nous faire ? Nous somme beaucoup moins nombreux qu’eux !
- Mais nous avons Albus il y a plus en lui qu’un vieux professeur fatigué vous l’avez bien vu au solstice d’hivers.
- Hagrid Vous avez La Pierre ? demanda brièvement Albus qui s’était maintenant totalement déshabillé.
Johanne rougit n’osant regarder dans la direction du corps chenu couverts de tatouages bleus.
Surprenant son regard, Minerva ne peux réprimer un sourire :
- Les tatouages sont des symboles celtiques comme en portaient les Pictes de l'anciennes écosse, Albus est un homme peint et en la circonstance c'est une chance cela renforcera sa communion avec les lieux.
Hagrid fouillait fébrilement dans les nombreuses poches de son manteau. Son visage s’éclaira et il sortit un paquet rond enveloppé dans du kraft. C’était le paquet qu’elle avait vu Albus retirer de son coffre chez Gringott il y a des millions d’années plus tôt, en septembre.Johanne rougit n’osant regarder dans la direction du corps chenu couverts de tatouages bleus. Hagrid fouillait fébrilement dans les nombreuses poches de son manteau. Son visage s’éclaira et il sortit un paquet rond enveloppé dans du kraft. C’était le paquet qu’elle avait vu Albus retirer de son coffre chez Gringott il y a des millions d’années plus tôt, en septembre.
- Il va vous falloir nous aider, repris Minerva, en tant que moldue vous ne serez pas affectée par les flux de magie : quand nous seront tous en transe vous serez la seule à pouvoir nous ramener. Pour cela vous allez commencer par tracer un cercle avec du nitrate d’argent autour du pentagramme. Faites attention, il faudra que le cercle soit parfaitement fermé. C’est très important. Une fois le cercle formé, vous entrerez dedans et vous ouvrirez le pentagramme à ce moment là il faudra que nous soyons tous bien à l’intérieur du cercle avec Harry et Ron. Le cercle nous protégera des sorts lancés par les mangemorts. Avez-vous bien compris ? Dépêchons nous il sera bientôt minuit à la lune les mangemorts vont effectuer le rituel.
Johanne avait peur. Devant elle ses amis avaient formé un cercle au centre duquel se tenais Albus. Il tenait une pierre ronde et transparente. On aurait dit une grosse goutte d’eau. Sous l’influence des litanies qu’ils prononçaient les symboles sur son corps s’étaient mis à luire doucement et une lumière intense se concentrait sur La Pierre. Plus loin la litanie des mangemort répondait à celle des professeurs de Poudlard une lumière rouge émanait du tertre autour duquel ils se tenaient. Bientôt les deux lumières se rejoignirent. C’était le signal, Johanne commença à répandre le nitrate d’argent. Dumbledore s’élevait dans la lumière et de leur coté Harry et Ron quittaient le sol aussi. Le chant des mages noir s’éleva, il charriait une colère puissante et destructrice. Prés du tertre un arbre pris feu. Le chant des professeurs enfla lui aussi, apaisant et clair.
La litanie des mangemorts s’intensifia encore, la lumière rouge passa au pourpre Harry poussa un grand cri car sa cicatrice au front venait de se mettre à saigner. Pendant un moment le temps s’arrêta, il sembla à Johanne que les mangemorts arrivaient à ramener les garçon de leur coté. Les professeurs un instant déconcentré par le cri de Harry reprirent leur chant plus puissant, plus profond. Johanne était hypnotisée par ces musiques qui s’affrontaient elle avait oublié qu’il fallait qu’elle entre dans le cercle argenté elle regardait, dans le ciel, le vieil homme et les enfants qui se rapprochaient lentement.
Plop !
- Ne restez pas là mademoiselle il faut entrer dans le cercle, dés que le lien sera rompus les mangemort vont essayer de vous tuer.
C’était Maugrey Fol-Œil qui arrivait avec une escouade d’aurors qui encerclait les mangemorts.
- Faites ce qui était prévu ordonna-t-il mettez tout le monde à l’abris du cercle nous nous chargerons des mages noirs.
Les enfants joignirent le vieux professeur dans le ciel et il les entraîna vers le cercle des professeurs. Là, les choses s’accélérèrent. Johanne sauta précipitamment dans le cercle et ouvrit une branche du pentagramme. Dumbledore était revenu à son point de départ comme aspiré serrant dans ses bras les deux enfants encore ligotés. Le cercle de mangemort se brisa et ils se mirent à courir vers leur proie. Des éclairs verts venaient se briser contre le bouclier d’argentique.
Dumbledore s’était effondré au centre du cercle, inconscient, Séverus mit quelques gouttes de potion entre ses lèvres exsangues.
- Nous pourrions aller aider les aurors, proposa Hagrid.
- Si nous sortons du cercle nous le briserons, vous avez ici un blessé deux enfants et une moldue qui ne survivrais pas si vous faisiez cette erreur Hagrid, je sais que c’est difficile mais il faut laisser cette bataille à d’autre que nous. protesta Minerva en le retenant par le bras.
À l’extérieur, un mangemort s’approcha du cercle aussitôt intercepté par Maugrey étonnement souple et rapide malgré sa jambe en moins. Un duel s’engagea, rapide, précis.
- Avada kedavra lança le mangemort fermement, sans état d’âme.
Maugrey roula sur le sol et, à sa place, par terre, l’herbe se mit à pourrir et se flétrir.
- Stupefix, lança l’auror aussitôt qu’il eu repris son aplomb
Le sortilège fut bloqué rapidement par l’autre qui rétorqua par un doloris.
Maugrey esquiva facilement et profita de son mouvement pour envoyer sa jambe de bois dans les cheville du mage noir peut habitué à devoir se battre physiquement. Il tomba donc lourdement sur le sol et son masque se brisa révélant le visage de Tom Jédusor.
Un deuxième mage noir apparu alors derrière Maugrey occupé à stupéfier tom et lui appliquer des sortilèges anti-évasion. Hagrid poussa un grand cri d’alerte et sauta sur l’intrus l’écrasant de tout son poids.
- L’imbécile ! commenta Séverus en poussant les femmes et les enfants derrière une pierre levée. Notre protection est tombée.
- J’ai pris mon livre-portoloin, dit timidement Johanne, nous pourrions retourner à Poudlard.
- Tu aurais pu le dire plus tôt commentât aigrement Séverus, va vite te mettre à l’abris avec Albus et les enfants, je vais essayer de donner un coup de main aux aurors
- Je reste aussi, déclara Minerva fermement. Devant le regard dubitatif de son collègue elle releva le menton et se dirigea à grand pas vers le centre de la bataille stupéfixant deux mangemort en moins de temps qu’il n’en fallu pour que Séverus la rejoigne.
Johanne ne resta pas pour regarder la suite un éclair vert venais de s’écraser sur la pierre derrière laquelle ils étaient dissimulés elle pris Dumbledore par la main et demanda aux garçon de tenir le livre pendant qu’elle lisait la phrase qui les ramena tous aux portes de Poudlard
L’image vient de
là
Posté le 21.04.2006 par celak
28.La fugue
On tambourinait à la porte. Au début, Johanne avait cru qu’elle rêvait mais en sentant Séverus se levait rapidement et s’habiller, elle avait réalisé que c’était la réalité. Son réveil indiquait 23 heures, que se passait-il ? Amy-Lee se mit à pleurer et Johanne jura : il y en avait pour des heures à la rendormir.
Séverus ouvrit la porte pendant qu’elle allait cajoler la petite.
- Séverus, c’est vous que nous cherchions.
- Et ils viennent le chercher là autant pour la discrétion, pensa Johanne –
Les Professeurs Dumbledore, McGonnagal et Hagrid s’étaient engouffrés dans le salon, visiblement agités. Minerva portait une robe de chambre en tartan écossais au dessus d’une chemise de nuit en pilou. Hagrid portait sous son gros manteau un affreux caleçon long rouge rapiécé. Quand au directeur il portait un caleçon court avec des lapins roses, tee-shirt Snoopi un peu défraîchi et un bonnet de nuit. Ses bras et ses jambes nus étaient couverts des tatouages bleus que Johanne avait entraperçus la nuit du solstice d’hivers. Qu’est ce qui pouvait l’avoir obligé à traverser le château dans cet accoutrement réservé normalement à l’intimité ?
- Le professeur Lockhart a enlevé Harry et Ron, expliqua Hagrid en se tordant les mains
- Nous ne somme de rien Hagrid, le reprit sévèrement Minerva, nous ne pouvons pas accusé notre collègue sans preuve. Il se peut qu’ils soient partis ensemble tout simplement.
- Et si vous nous expliquiez tout cela depuis le départ ? Parce que là ce n’est pas très clair, soupira Séverus.
- Il y a envieron un quart d’heure le jeune Longdubat est venu me trouvé, expliqua Minerva. Ces camarades sont coutumiers des expéditions nocturnes, surtout Weasley qui défie souvent le couvre feu pour aller s’approvisionner en cuisine aussi ne s’était t’il pas inquiété de ne pas les voir de retour à temps ce soir, il les a couvert quand je suis passé faire ma ronde au moment du coucher en me disant qu’ils étaient au toilette et je l’ai cru. Le problème c’est qu’il s’est réveillé dans la nuit et que leur lit était vide. Il a fouillé le dortoir et les sanitaire puis voyant les implications possible de cette absence c’est résigné à venir me trouvé.
- Un brave garçon ce longdubat, approuva vigoureusement Hagrid.
- Ne pouvant les retrouver dans le dortoir, je suis allé réveiller Albus pour qu’il consulte sa carte.
- Sur la carte, reprit le directeur, nous avons retrouvé la trace des garçons après que je leur ai annoncé l’exclusion d’Hermione. Ils sont partis chez le Professeur Lockhart puis vers votre laboratoire, Séverus.
- Je n’y étais pas, j’étais ici, commenta le professeur de potion.
- Oui, c’est ce que nous avons vu sur la carte mais ça eux ne le savaient pas. Ensuite il se sont dirigé vers la forêt interdite. C’est la dernière trace que j’ai d’eux. Alors je suis allé voir Hagrid pour essayer de comprendre ce qu’ils faisaient là bas.
- Et ? demanda Johanne qui essayait de rendormir Amy-Lee en la berçant.
- Ils ont pris des Sombrals, annonça Hagrid, il en manque deux dans le troupeau.
- Deux seulement vous êtes sur ? demanda Séverus.
- Oui pourquoi c’est important ? demanda Hagrid.
- Et bien, ils sont trois, cela n’aurait t’il pas été plus logique de prendre trois montures ? Si Gilderoy avait enlevé les enfants comment aurait t’il pu les obliger a rester prés de lui avec le sombral ? Ces animaux ne peuvent pas être entravé par une autre personne qu’Hagrid et ils vont là où leur cavalier leur dit d’aller, pas moyen de les contraindre si on ne les monte pas.
- Et pourquoi ont-il cherché à joindre Séverus ? demanda Johanne
- Ca aussi, c’est un mystère… commenta Minerva découragée.
- Il faudrait demander à Drago Malefoy où est son père, proposa Johanne, ils doivent le rendre responsable de l’éviction d’Hermione et peut-être veulent t’il la venger.
- Oui, mais si on interroge Drago il va le prévenir son père et celui-ci risque de tuer Harry après tout il va bientôt se marier avec Pétunia Potter et la mort du garçon l’arrangerais beaucoup.
- Vous avez des moyens d’empêcher Drago de prévenir son père : vous êtes le directeur Albus, arrêtez de toujours vouloir être si vertueux, s’énerva Séverus.
Albus fixa un moment son regard de porcelaine sur le maître des potions :
- Soit ! Si vous désirez faire usage de véritasérum sur un des élèves de votre maison, je peux difficilement vous en empêcher, Professeur Rogue. Gardez cependant à l’esprit que je désapprouve ces méthodes et ne peux y prendre part. il serait regrettable que je sois obligé de démissionner de mon poste de directeur, je doute que Dolorès Ombrage accepte qu’un vampire enseigne.
- J’ai compris, je vais convoquer Malefoy à mon bureau immédiatement. déclara froidement le directeur de la maison serpentard. Voulez vous écouter ce qu’il a à me dire par la cheminée ?
- C’est une bonne idée, commenta Minerva que la soudaine froideur entre Albus et Séverus mettait mal à l’aise.
Une demi heure plus tard, Minerva, la tête dans la cheminée écoutais ce que Malefoy avait à dire à son directeur de maison. Il avait commencé par protesté d’avoir été ainsi tiré de son lit au milieu de la nuit puis avait été intéressé par la nouvelle de la fugue de Potter.
- Alors comme ça il s’est sauvé ? Il a du aller rejoindre sa sang de bourbe non ?
- Nous avons vérifier auprès des autorités de Ste mangouste il n’y est pas… En fait nous sommes un peu inquiet pour ton père : Harry sait que c’est lui qui a fait exclure miss Granger de Poudlard.
- bah de toute façon il ne trouvera pas mon père à la maison cette nuit c’est l’equinoxe de printemps ils sont à clava cairn dans les Highlands…
- Qui ? Qui est à clava cairn ?
- Mon père avec Tom Jésudor et toute leur clique.
- Harry avait moyen de savoir ça ?
- Non seul les amis de mon père sont au courant…
- Et le Professeur Lockhart ?
- Oui il est au courant, il était présent à la cérémonie du solstice d’été à Edimbourg : il a prévenu mon père qu’il y aurait une descente d’aurors et la plupart des mangemorts ont pu s’échapper. Je les ai entendus en parlé ensemble un peu avant la rentrée.
Après cela Séverus fit boire une potion de sommeil au jeune garçon afin d’être sur qu’il n’irais pas envoyer un hibou à son père en se rendant compte de ce qu’il avait avoué sous véritaserum.
- Drago va dormir 48h maintenant, annonça Séverus. Il faut aller récupérer Harry au plus tôt j’ai peur qu’il ne se soit mis dans une situation impossible : il va tomber dans un nid de mangemorts.
- Il faut avertir les aurors, répondit Minerva.
- Il ne bougeront pas pour une simple fugue et puis si Gilderoy est un mangemort combien d’autre aurors sont dans leur camp ? rétorqua Albus fort contrarié. Nous allons nous passer de renfort et y aller tous ensemble. Je vais juste envoyer Fumseck prévenir Maugrey Fol-oeil en qui j’ai entière confiance.
- Vous voulez dire que vous comptez aller récupérer Harry sans aide ? demanda Johanne assez inquiète.
- Je vais y aller, oui, je suis responsable de cet enfant ! Mais j’espère avoir un peu d’aide, répondit doucement le directeur en interrogeant du regard Hagrid, Minerva et Séverus. Chacun hocha la tête dans un signe d’assentiment tandis que les deux yeux bleus perçant fixaient Johanne avec insistance.
- Je ne vous serais d’aucune utilité : je suis une moldue.
- Chacun peut apporter sa pierre au cairn, Johanne, mais ça sera dangereux, c’est vrai, alors vous n’êtes pas obligé de venir.
- Je vais chercher ma cape verte, soupira Johanne.
l'image vient de[http://galleriefanart1.free.fr/displayimage.php?album=lastup&cat=8&pos=5] là[/url]
Posté le 06.03.2006 par celak
27. Injustice
Amy-Lee était ravie de revoir sa maman. Tati Miva était une nounou adorable qui accomplissait toujours les quatre volontés de la petite, elle s’allongeait même, tous les soirs, sous sa forme féline à coté de la petite afin de l’aider à s’endormir par ses calmes ronronnements. Et puis il y avait libeth, la petite créature grise qui donnait à ses purées de carotte l’apparence et le goût de mousse au chocolat. Mais la gamine avait quand même hâte de revoir sa douce maman câlins qui sentait le parfum sucré de la violette, mêlé récemment d’une nuance de menthe poivrée.
Tati Miva l’avait emmené à la grille pour attendre le magicobus qui devait ramener les élèves de l’aéroport d’Edinburgh. Depuis deux jours, elle était moins enjouée et plus soucieuse que d’habitude. Amy-Lee comme toute les petite fille de son age savait décrypter les mimiques des adultes sans efforts et même si Tati Miva faisait comme si tout allait bien il n’était pas difficile à l’enfant de se rendre compte qu’elle était distraite.
Pourtant la gamine, qui adorait sa baby-sitter, avait tout fait pour la dérider : elle avait mis à sac toute la bibliothèque de sa mère en faisant léviter les livres hors de sa porté pour les faire tomber à terre, elle avait même fait un beau dessin sur un joli livre plein de couleur que sa maman appelle un allasse*. Elle avait ramassé plein de cailloux sur le terrains de quidditch et les avait planqué dans son sac sans fond puis les avait lancé dans la cuvette en porcelaine toujours pleine d’eau dans la petite pièce sombre où elle n’a pas le droit d’aller. Et hier soir elle avait renversé son assiette d’épinard –goût glace à la menthe- sur la tête de cette chère libeth. Ça au moins ça avait eu le mérite de faire rire Tati Miva. Parce que pour le reste, la petite fille devait bien avouer que l’adulte était bien moins facile à dérider que sa mère. Elle se contentait de réparer les dégâts avec sa baguette magique. Sa maman, elle, se serait mise à gronder et faire les drôles de yeux si elle avait fait tout ça devant elle.
Enfin, le bus arriva, déversant sa fournée d’élèves bruyant. La maman d’Amy-Lee était avec son nouvel ami, celui qui sent la menthe. La petite fille l’aimait mieux que l’autre, le blond, que son papa n’aimait pas. Quand elle la vit, sa maman se précipita sur elle et lui fit plein de bisous et la serra contre elle, Amy-Lee était ravie. Elle se laissait embrasser et câliner avec délice.
- Elle a été sage ? demanda Maman
- En début de semaine ça allait, répondit Tati Miva, mais à la fin, le temps devait lui sembler long elle n’a fait que des bêtises.
Maman fit les drôles de yeux :
- Tu as fait des bêtises ma friponne ?
- Amly** fait igoler*** Tati Miva, affirma la petite en caressant la joue de sa mère avec un air mutin.
Cela fit rire maman qui la récompensa d’un baiser sonore sur la joue.
Amy Lee avait raison, Minerva était soucieuse, et elle avait de bonne raison de l’être. Lucius Malefoy, mis au courant de l’accident survenu en Roumanie par un hibou de son fils, menaçait porter plainte contre l’école. Il accusait les professeurs Hagrid et Johanne de négligence et la petite Granger de rixe moldu et de violence dangereuse.
La jeune fille était encore à St mangouste : sa bosse à la tempe avait provoqué une grave commotion cérébrale. Dumbledore avait réussi à calmer le conseil d’administration qui réclamait la démission des professeurs incriminés et la privation des droits sorciers pour la petite moldue. Il avait négocié une simple exclusion pour Hermione et une mise en probation pour les professeurs. C’était complètement injuste, il le savait. Mais il ne pouvait pas faire mieux sauf à mettre sa démission dans la balance et s’il faisait ça, Dolorès Ombrage, qui intriguait depuis des années pour prendre sa place, aurait gagné. Elle était toute acquise aux idées de Jédusor sur la pureté du sang.
Dumbledore était vieux et fatigué, il avait confié à son amie écossaise combien il aurait préféré pouvoir passer la main. Mais il ne pouvait pas laisser ruiner l’œuvre de sa vie. Il avait fait de Poudlard une école ouverte et tolérante et ne souhaitait pas voir tout gâcher par les manœuvres d’hommes politiques véreux. Et puis il fallait qu’il trouve un moyen de protéger Potter : le jeune garçon trop audacieux risquait sa vie à chaque fois qu’il retournait dans sa famille. Heureusement pour les vacances de Pâques, il était invité chez les Weasley. Bien sur Malefoy aurait voulu protesté mais Arthur Weasley avait insisté avec diplomatie et l’autre avait du faire contre mauvaise fortune bon cœur : il ne pouvais pas trop vexer le rouquin qui, s’il n’était pas riche, était d’une famille de sang pur et assez influent au ministère.
Une fois les retrouvailles entre la mère et la fillette consommées, Minerva pris la jeune femme a part et lui expliqua que le directeur voulait la voir avec Hagrid. Quand elle arriva dans le bureau du directeur, le demi-géant était déjà là, rouge et plus échevelé encore qu’habituellement, visiblement très en colère.
- Ce n’est pas possible Albus, vous ne pouvez pas faire ça !
- Je n’ai pas le choix, croyez bien que je le regrette, c’est l’option la moins mauvaise que j’ai trouvé.
- Que ce passe-t-il ? demanda la jeune femme, essoufflée d’avoir monté les escalier quatre à quatre.
- Nous sommes en probation ! expliqua Hagrid visiblement furieux.
- Minerva m’a expliqué ça succinctement tout à l’heure, ça consiste en quoi exactement la probation ?
- Eh bien vous allez avoir un observateur délégué par le conseil d’administration qui inspecteras vos cours pendant un mois ensuite une commission d’enquête détermineras si vous êtes aptes à encadrer de jeunes élèves sur la foi du rapport que rendras l’inspecteur.
-Je vois, et qui sera l’inspecteur ? demanda Johanne assez froidement.
- Eh bien… ils avaient proposé le Professeur Lockhart….
- Dans ce cas je vous pose ma démission immédiatement, hors de question que je me trouve à nouveau seule avec ce…
Dumbledore leva la main en signe d’apaisement avant qu’un chapelet d’insultes ne sorte de la bouche de la jeune professeure.
- J’ai argumenté en disant qu’il n’aurais pas le temps à cause de ses cours de défenses contre les forces du mal, rassurez vous, ça ne seras pas lui…
Il hésita un peu et Johanne compris à son regard gêné qui allait venir dans sa classe pendant un mois…
- Oh non ! Ça va être un cauchemar ! Vous ne pouviez vraiment pas trouver quelqu’un d’autre ?
- Je venais de refuser Lockhart, il m’était difficile de la refuser sans être accusé de faire de l’obstruction.
- Je comprends, dit Johanne en baissant la tête, j’essaierais de m’y faire… et pour Hermione ?
- Elle se remettra mais elle est exclue de Poudlard, j’ai eu du mal à sauver sa baguette…
Hagrid se tordit les mains :
- Pauvre petite ! Une sorcière si doué….
- Je lui ai évité le maggenmagot, Hagrid, ce n’est pas pour laisser son talent inexploité. J’ai écrit à Madame Maxime, elle est d’accord pour l’accepter à l’académie de Beauxbatons, en France. Hermione continuera ces études et deviendra une sorcière puissante c’est bien dommage que la communauté anglaise perde un si bel élément mais c’est eux qui l’ont voulu. Bien sur nous serons assez discret pour laissez croire à la clique de Jédusor qu’ils ont gagné.
- Il y a d’autre Ecoles de Magie ? interrogea Johanne intéressée.
- Bien sur il y Dumstrang en Roumanie et plusieurs écoles aux états unis : celle des sorcières de Salem qui est très traditionaliste et réservée au sangs purs et celle des sorcières Holliwell à Los Angeles un peu plus tolérante. Il faut dire que les sœurs qui tiennent cette dernière sont très proches des moldus.
- Pourquoi ne pas avoir envoyé Hermione aux Etats-Unis : elle parle la langue.
- Elle parle aussi français et ses parents ne veulent pas qu’elle s’éloigne de trop.
- Oui je les comprends.
- Il me reste à annoncer tout ça à Harry Potter et Ron Weasley, je crains qu’ils ne prennent la nouvelle plutôt mal, conclus Dumbledore pensif.
Ce soir là, Johanne était en train de dessiner à son bureau : elle adorais dessiner : ça la détendais et l’aider à affiner la description de ses personnages de roman. Séverus s’approcha et observa un moment le portrait qu’elle crayonnait :
- Hum ! Tu rends bien ton affection pour ce personnage…
- Tu aimes ?
- Et bien dans le genre face de crapaud c’est réussi… tu lui en veux beaucoup on dirais.
- L’idée de l’avoir un mois dans ma classe me glace les veines.
- Plains toi ! Tu vas pouvoir l’étudier à fond pour l’exploiter dans ton roman.
- Je n’en suis pas enchantée croit moi ! Mais c’était ça ou bien Lockhart…
- Je la trouve presque belle soudain… tu comptes parler de lui dans ton roman ?
- Oui bien sur, je le vois bien en personnage ridicule, un incapable, un fat imbu de lui-même…
- Oups ! J’ai intérêt à être très gentils avec toi si je ne veux pas que tu me dépeignes comme un affreux vampire sadique. Si je ne me méfie pas tu me mettras dans le clan des méchants.
Elle l’observa un moment un peu gênée :
- C’est que… mon personnage principal c’est Harry, je doute qu’il te voit comme un gentil
- Oh je vois… alors je serais donc un monstre hybride…ça va j’ai l’habitude, constata-t-il amer.
- Non ça n’est pas mon intention : je ne suis pas encore sure que j’écrirais que tu es un vampire. En fait j’aimerais que mon roman ne soit pas trop manichéen, les gens ne sont pas tous soit bon soit mauvais, je voudrais des personnages plus nuancés que ça et toi justement j’aimerais que tu sois ma palette de gris…
- Quel honneur ! Et bien Madame la peintre, que diriez vous de venir examiner de plus près votre nuancier…
L’idée parue séduisante à Johanne qui abandonna ses crayons…
-----------
* Alasse= atlas
** amly= Amy-Lee
*** igoler= rigoler
----------
C'est toujours Emy7 qui m'honore de son talent pour les images
Posté le 01.03.2006 par celak
26. Les dragonnes
Ce fut Charlie Weasley qui se chargea de soigner son petit frère avec des cataplasmes rougeâtres et odorants qui donnèrent la nausée à Johanne. Il proposa ensuite à celle-ci de changer de rôle avec lui et de rester avec Hagrid et Victor Krum pendant qu’il irait en balade avec le Professeur Rogue : il semblait s’imaginer, à tord, que la jeune femme avait envie de voir les dragons. Elle se résigna cependant car elle commençait à avoir un peu mal aux pieds et qu’elle pensait que l’observation des dragons serrait une activité plus reposante.
Hagrid accueilli leur groupe en leur annonçant avec délectation qu’il était l’heure de porter leur repas aux futures mamans. Il annonça qu’ils allaient tous entrer dans l’enclos pour amener les moutons qui - les en blâmeraient-on ?- avaient tendance à fuir si on ne les encadraient pas convenablement. Johanne, pour une fois se trouva des affinités avec Malefoy dont le visage avait pris une délicate couleur verte. Le semi géant les rassura cependant : les dragonnes n’auraient aucune raison de s’intéresser de trop près aux humains alors qu’elles auraient leurs mets favoris s’agitant sous leur nez. Il suffisait de se faire silencieux et discret pour être ignoré totalement des dames reptiles.
Victor Krum était venu avec son éclair de feu : il devait aller vérifier l’avancement de l’éclosion des œufs et comptait le faire rapidement pendant que les dragonnes seraient occupées à leurs agapes.
L’opération débuta bien : les jeunes élèves encadraient une dizaine de moutons apeurés, les obligeant à entrer dans l’enclos malgré leur instinct qui les prévenait que ce n’était pas le meilleur des endroit pour eux. Finalement voyant que le chemin vers leur bergerie était coupé sans espoir de retour les moutons essayèrent de s’enfuir ver le coté opposé de la clôture. Les dragonnes captèrent le mouvement de panique des ovidés et se mirent à les poursuivre en se dandinant. Hagrid, profitant des agapes des futures mères, poussa les enfants vers un abri camouflé où ils pourraient faire des croquis tout à leur aise. Victor les rejoignit bientôt après avoir fait un tour dans chacune des grottes et constaté qu’au moins deux des œufs étaient fêlés. Il estimait que l’éclosion prendrait encore au moins 20 heures et que les élèves avaient de bonnes chances de trouver des dragonneaux quand ils reviendraient le lendemain.
Comme les dragonnes avaient déjà mangé une bonne moitié des moutons il incita les jeunes à sortir de l’enclos avant la fin de leur repas, le travail d’éclosion étant commencé elles risquaient d’être plus vigilantes. Hagrid et Victor Krum discutaient à l’avant du groupe, tout excités par la perspective des naissances à venir. Les jeunes gens mis en confiance par l’indifférence des reptiles à leur égard furent bien moins disciplinés à la sortie de leurs abris qu’ils ne l’avaient été à l’entrée. Une dispute semblait même en train de s’envenimer entre Drago Malefoy et, oh surprise, Hermione Granger et Harry Potter.
Il semblait que l’objet de la dispute était les moqueries que le blond n’avait pas pu s’empêcher de multiplier envers le pauvre Ron qui avait été obligé de resté au monastère, ne pouvant se présenter devant les dragonnes à l’odorat développé couvert du sang d’un de leur congénère. Drago ne s’était pas privé de le traiter de couard et Hermione exaspérée fini par lui envoyer un formidable crochet du droit. Drago vexé lui sauta dessus. Déclenchant une bagarre, avant même que Johanne n’ai eu le temps d’intervenir pour les séparer. Cette agitation ne passa pas inaperçue auprès d’une des dragonne qui, alors que Harry en était encore à essayer de lancer un sort d’apaisement, s’envola vivement du coin d’enclos, où elle déchiquetait un mouton, pour venir saisir ses deux proies étroitement enlacés qui s’agitaient par terre. Le cri de terreur de Johanne alarma les deux autres adultes qui se retournèrent enfin pour constater l’étendu des dégâts : la dragonne s’était envolée avec Hermione et Drago entre ses griffes. Victor ordonna à Johanne de faire sortir les autres élèves d’urgence et si possible en silence, en effet, les autres dragonnes commençaient à s’approcher intéressées par le désordre ambiant.
Il lança un sortilège de rapidité collectif tandis que le semi-géant utilisait son parapluie rose pour lancer un sort de somnolences à chacune des deux dragonnes. Pour faire bonne mesure, il lança aussi un sort d’édredon sous la créature pour réceptionner les deux enfants si elle les lâchait. Johanne était presque arrivée à la grille avec tous les élèves quand Harry rebroussa chemin pour s’emparer de l’éclair de feu que Victor Krum avait abandonné sur le sol. Johanne renonça à crier ne voulant pas casser le fragile sommeil magique que Hagrid avait réussi à induire chez les monstres. Elle ramena ses ouailles docile en dehors de l’enclos laissant l’insoumis à son sort : elle ne pouvait rien faire pour lui.
Harry se précipita sur la dragonne qui serrait ses proies et commença à danser autour d’elle comme quelques mois plus tard il avait dansé autour d’un certain troll… Il occupait la dragonne qui, harcelée par ce moucheron agaçant, essayé de le chasser de sa queue ou de sa tête. Il avait réussi à la ramener assez proche du sol et Hagrid qui avait comprit la manœuvre s’était glissé juste en dessous du grand reptile avec un énorme tronc d’arbre qu’il avait déraciné. Dés qu’il en eu l’occasion il envoya un grand coup de tronc dans les serres de la créature qui poussa un hurlement de rage et de douleur. Elle lâcha sa proie. La dragonne était furieuse et malgré les efforts de Harry, c’était à Hagrid qu’elle s’intéressait maintenant. Elle envoya un jet de flamme sur le géant et les deux enfants. Heureusement la grande taille du professeur de soin aux créatures magiques lui permis de protéger les élèves en les plaquant au sol, malheureusement, sa chevelure broussailleuse prit feu.
- Aquamenti, cria Victor en direction de la torche humaine. Fuyiez ! ordonna t’il courant lui-même vers la sortie.
Draco se mis à courir en boitillant, suivi de prés par Hagrid, mais Hermione resta à terre visiblement elle s’était cassé quelque chose en tombant et ne pouvais pas se relever. Harry plongea en sa direction profitant que la dragonne poursuivait les fuyards et la chargea sans ménagement sur son balai avant de re-décoller en vitesse, se mettant définitivement hors de portée du reptile en colère.
Quand tout le monde fut à l’abri, Victor ré-électrifia rapidement la clôture. Il fit le bilan des opérations. Hagrid était vilainement brûlé mais vu sa constitution robuste il s’en tirerait rapidement avec quelques cataplasmes de sang de dragon. Drago avait un vilain coquart, une cheville foulée et quelques griffures sur le dos là ou les serres de la créature l’avaient entaillé, rien de bien grave : il s’en remettrait. Hermione par contre était inconsciente, plusieurs fractures sur les jambes, deux cotes cassées et un énorme bleus sur la tempe –elle devait avoir heurté une pierre en tombant sous Hagrid- elle était dans un sale état.
Heureusement, Séverus qui arrivait avec son groupe se chargea de donner les premiers soins aux blessés. Il préféra malgré tout rapatrier d’urgence la jeune fille qui recevraient sans doute de meilleurs soins à Ste mangouste : sa bosse à la tête l’inquiétait.
Il fut décidé que Séverus raccompagnerais la jeune fille en Angleterre par le réseau international de cheminée tandis que Charlie Weasley transplanerait dans la vallée pour aller chercher du matériel pour héberger les élèves au monastère : en effet, le temps de soigner les blessée les avait retardé dans leur horaire et il était hors de question de faire descendre le groupe de nuit dans la montagne.
Le matin aurait pu être morose après les incidents de la veille mais Hagrid étaient d’excellente humeur car les œufs de dragons étaient maintenant bien craquelés et il était absolument sur de voir les dragonneaux naître aujourd’hui. Les élèves s’installèrent donc, en dehors des clôtures cette fois ci pour éviter tout nouveau incident, pour guetter la sortie des petits lézards de leur coquille.
La progression fut lente et un peu ennuyeuse, Hagrid poussait des exclamations de joie à chaque nouvelle craquelure mais à part ça il ne se passait pas grand-chose. Enfin vers 17h, les petits dragons firent leur apparition avec un petit quart d’heure d’écart. C’était deux mâles : hideux du point de vue de Johanne, adorables selon le professeur de soins aux créatures magiques.
Le lendemain de leur naissance deux autres dragons apparurent dans le ciel, au dessus de la nursery. Les mâles, qui s’étaient éloignés pendant les derniers mois de la couvaison, revenaient prendre leurs familles. C’était un moment délicat mais très satisfaisant pour le personnel du monastère : il fallait libérer les mamans et leurs petits tout en gardant la dragonne dont l’œuf ne faisait encore que se fendiller, à l’abris de l’enclos. Les familles allaient aller nicher plus haut dans les montagnes, mais ils seraient encore gardés sous surveillance afin de s’assurer de la croissance harmonieuse des petits dragons.
Un soir en descendant à l’hôtel, ils avaient trouvé un immense amas de rochers sur le chemin. Hagrid en voyant cela les fit arrêter à bonne distance de l’éboulement, confiant les enfants à la garde de Johanne et insistant particulièrement auprès de Harry et Ron pour qu’ils restent tranquille. Le semi géant descendit le chemin et s’arrêta à envieron deux mètres des pierres puis, d’une voie de stentor, il commença à parler dans une langue que la jeune femme ne connaissait pas, gutturale et rocailleuse. Le tas de pierre se redressa, derrière elle, la moldue entendais les élèves murmurer : un géant ! Un géant !
Le ton montait, apparemment un peu plus loin sur le chemin, le monstre avait arraché un énorme rocher à la montagne et l’avait fracassait sur le sol. Hagrid les mains levées essayé de calmer le jeu. Finalement, l’autre paru se calmer et repartit, grimpant sur la montagne et disparaissant rapidement derrière une aiguille rocheuse.
Hagrid revint vers eux :
- L’un des couples de dragon c’est installé prés du camp des géants, ils ne sont pas contents, expliqua t’il. J’en parlerais à Victor, il doit connaître un moyen pour les inciter à nidifier ailleurs
En effet, le jeune roumain avait en réserve quelques grottes dans des endroit plus isolés, il suffisait de se servir habilement d’un petit groupe de mouton pour pousser les dragons à changer d’emplacement et garder ainsi une saine neutralité entre les géants et les humains.
Le séjour pris fin une semaine plus tard, les enfants avaient pu observer la naissance d’une petite femelle, née 2 jours après ses deux congénères, qui s’était elle aussi envolée entre les griffes de son père vers des espaces moins encombrés d’humains.
l'image est une création originale de Emy7 que je remerci grandement.
Posté le 24.02.2006 par celak
25. Promenade en Montagne
Ils étaient bien arrivés à Bistrita, petite ville de Transylvanie encaissée dans une vallée au pied des monts Borgo. Ils se levèrent tôt ce matin là car ils avaient une longue randonnée à faire pour arriver à l’élevage de dragon dissimulé aux yeux des moldus par les ruines d’un vieux monastère.
C’était Charlie Weasley, qui travaillait sur place, qui était venus les chercher à l’hôtel pour les guider.
Johanne apprécia d’emblé le grand rouquin qui avait des manières franches et ouvertes comme son père et un physique de sportif qui ne gâchait rien. Ils avaient mis leurs sacs à dos contenant les pique-niques du midi et des vêtements chauds pour l’altitude dans une grande hôte que portait Hagrid, on aurait dit le père noël.
Après une heure de marche en montée, Johanne avait les joues rouges et son cœur battait fort mais le soleil qui se levait sur les cimes encore enneigée donnait une teinte rosée absolument magnifique à la montagne et cela valait largement l’effort physique fournit. A un détour du chemin, le monastère apparue, en ruine pour ses yeux moldus et elle ressentie l’envie pressente de redescendre à l’hôtel. Séverus la retint fermement par le bras et l’obligea à continuer dans la direction des ruines, elle lui en voulait terriblement, elle n’avait aucune envie d’aller là bas, elle voulait retourner en bas. Au bout d’un moment cependant, le sentiment désagréable s’estompa et sa rancune envers son compagnon s’évapora. Un homme brun, ténébreux le visage coupé à la serpe s’approchait d’eux sur le chemin.
- Bonjour Victor, salua Charlie Weasley, nous avons une moldu avec nous il faut que tu lui dévoile le secret de ce monastère sinon elle ne pourra rien voir. Ca serait dommage !
- Une moldue ? Tu es surrrr que c’est une bonne idée ? demanda le roumain avec un accent épouvantable.
Derrière elle, Johanne entendit un murmure parmi les élèves, ils se poussaient du coude en répétant « c’est Victor Krum ». Finalement le brun, qui semblait bénéficié d’une étrange célébrité parmi ces élèves s’approcha d’elle et lui dit
- Bienvenu à l’abbaye de Siguisorrrrra, Madame Rowling dit il en lui serrant la main. Et, comme Poudlard quelques mois plus tôt, l’édifice religieux se révéla à la jeune femme : une abbaye et un monastère en parfait état remplaçaient les ruines aux flancs de la montagne.
Victor les emmena directement derrière le monastère où trois grottes artificielles avaient été emménagées. Les dragonnes vertes étaient là, immenses, magnifiques et dangereuses. Malgré la distance Johanne fut impressionnée par la taille des animaux qui devaient culminer à plus de 20 mètres de hauteur et étaient longue comme cinq camions mis bout à bout deux d’entres elles dormaient dans la fraîcheur de leur caverne mais l’autre était éveillée et huma l’air en regardant dans leur direction. Johanne évalua du coin de l’œil l’épaisseur des barrières qui ne lui semblait pas capable de retenir le monstre s’il lui venait à l’esprit que les humains étaient un repas acceptable.
Les barrières sont traités au sort electrifios, les rassura Charlie qui avait sentie l’inquiétude des spectateurs. Il jeta un bâton en direction de la clôture qui déclencha immédiatement un éclair aveuglant. Le bâton retomba aussitôt, calciné.
Ils allèrent ensuite visiter l’élevage de moutons dans les locaux de l’ancien monastère. C’était la saison de l’agnelage et Johanne senti son cœur se serrer en voyant les petits agneaux blancs qui tétaient leur mère… leur destin était sordide dés qu’ils atteindrait le poids adéquat ils seraient offert vivants aux dragons, ceux –ci n’acceptant jamais de proies mortes.
Ils piques niquèrent ensuite dans le réfectoire du monastère. Ils étaient ravis d’être enfin au chaud, même si la neige avait fondu a cette altitude encore basse, il faisait bien froid dans les montagne et la marche à pied du matin les ayant laissé en sueur ils s’était rapidement refroidis en observant les animaux.
Comme les dragonnes étaient des animaux plutôt susceptibles, surtout en cette période proche de l’éclosion de leurs œufs, Charlie conseilla aux professeurs de diviser la classe en deux petits groupes. L’un pourrait rester près des reptiles pour faire des croquis et les observer dans leurs habitats naturels pendant que l’autre groupe pourrait faire une promenade botanique avec le Professeur Rogue. Il y avait dans ses montagnes des élément susceptibles d’intéresser le professeur de potion comme l’edelweiss étoilé de Roumanie qui entre dans la composition de la potion de chance et les herbes bzidantes, très rares, qui sont de la même famille que le thym avec laquelle les moldus la confonde mais qui sont très utiles dans tout les remèdes contre les piqûres d’insectes. Il fut convenu que les deux groupe inter changerais leur place au milieux de l’après midi.
Johanne partit avec le premier groupe en promenade dans la montagne. C’était les griffondors et les serpentards, les pouffsoufle et les serdaigles étant resté avec Hagrid. Elle fut assez surprise du masque de froideur que son compagnon réservait à ses élèves.
- Vous allez vous disperser dans la forêt par groupe de 2, expliqua t’il d’une voie nette et précise mais glaciale, voici des croquis des plantes que vous devez rechercher en priorité mais vous pouvez me ramener toutes plantes que vous ne connaissez pas et qui pourraient être utile en potion. Méfiez vous quand même il y a quelques églantiers paralysant dans les parages j’aimerais autant ne pas avoir à vous sortir de leurs épines. Tachez de regarder où vous mettez les pieds si vous en êtes capable. Mademoiselle Granger, mettez vous avec Monsieur Potter vous nous éviterez peut être le désagrément d’avoir à le chercher il parait que vous avez un peu d’autorité sur lui, vous l’empêcherez d’aller se perdre trop loin.
Alors que les élèves se dispersaient, Johanne lui reprocha à voie basse sa froideur et son ton coupant il ricana
- J’ai passé des années à me forger mon personnage de tyran tu ne vas pas tout me gâcher quand même. Tu sais c’est quand même pratique : je suis persuadé qu’aucun d’entre eux ne viendra me casser les pieds en me montrant des plants de pissenlits qu’ils auraient confondu avec de la campanule nécrophage : ils ont trop peur que je les descendent en flèche !
- Mais ils n’apprennent rien s’ils ont toujours peur de faire des erreurs.
- Les bons se surpassent : regarde la petite Granger : elle se couperais une main plutôt que de faire une erreur devant moi. Les autres… je m’en moque un peu, j’aime autant qu’ils ne continuent pas à faire des potions s’ils sont trop nuls pour les réussir.
- Je ne suis pas d’accord du tout avec ce point de vue tu sais : c’est toi qui tombe dans la facilité en ne t’intéressant qu’aux bons. La noblesse de l’enseignant ça serait plutôt de réussir à tirer les médiocres vers le haut.
- Et bien par en croisade si ça t’amuse Johanne, répondit-il un peu vexé, et il s’éloigna à grand pas, la laissant seule au milieu de la forêt inhospitalière.
- Et attend moi ! Je vais me perdre toute seule et puis je ne sais pas reconnaître les églantiers dont tu as parlé.
Il se retourna et éclata de rire :
- Les églantiers paralysants ? Mais ils ne poussent pas ici ! C’est une plante de plaine qu’on trouve dans les forêts d’Angleterre ! J’ai juste dit ça pour terroriser les élèves et voir si l’un d’entre eux réagissait. Le jeune Neville Longdubat à d’ailleurs été le seul a manifesté de l’incrédulité… ça m’étonne de lui c’est un nul : il n’arête pas de faire exploser son chaudron dans mon cours.
- Minerva m’avait dit qu’il était très bon en botanique, tu vois ce n’est pas parce qu’un élève n’est pas bon chez toi qu’il est nul. Il est juste un peu impressionnable tu dois lui faire peur !
- J’espère bien que je lui fais peur ! Je me donne assez de mal pour ça ! Et toi, ça ne te fait pas peur de te balader dans un sous bois sombre avec un vampire sadique ?
- Si un peu, répondit t’elle ironique, mais j’avais le choix entre toi et des créatures hideuses qui crachent du feu.
- Oh ! Victor Krum ne crache pas de feu à ma connaissance.
Johanne se mit à rire de bon cœur.
- Dit moi, est ce que tu sais pourquoi les élèves le connaissent ? Ils le collaient tous au déjeuner.
- Il a été attrapeur pour l’équipe de Roumanie il y a quelques années, c’était un joueur absolument cinglé il prenait des risques fous pour attraper le vifs d’or.
- Pire que la petite Weasley ? Je l’ai trouvé très téméraire lors du match griffondor/ serpentard.
- Oui pire ! D’ailleurs c’est à cause de ça qu’il a du arrêter sa carrière : à un match il a carrément sauté de son balais en marche à 30 mètres du sol pour attraper le vif au vol… Quand il a atterri en bas sa colonne vertébrale était cassée. On a pu la réparer mais il ne pouvait plus jouer au quidditch.
- Oh le pauvre !
- Mouais, enfin il ne peut s’en prendre qu’à lui-même.
- Oui bien sur, en tout cas ça ne m’étonne pas que les élèves lui vouent un culte c’est le genre d’histoire qui fait rêver les jeunes.
- Tu l’as vu ce midi qui se pavanait devant eux ? Il leur a montré sa collection de balais Potter et Weasley bavaient, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu’ils sont privés de Quidditch maintenant.
Tout d’un coup le professeur de potion s’arrêta brusquement :
- Regarde cette plante, Johanne, dit il en désignant une touffe d’herbes sèches pas très loin
- Oui, c’est une des plantes que tu cherches ? Les herbes bzidantes c’est ça ? On dirais du thym mais il y a comme un bourdonnement qui s’en échappe : est ce qu’il y a un essaim d’abeille dedans ?
- Bravo tu es une bonne élève ! C’est effectivement des herbes bzidantes, il n’y a aucun insecte dedans. C’est parce que tu es moldue que tu le perçois de cette manière, ça te décourage d’y mettre les mains et c’est heureux : c’est une plante très irritante si on la touche sans précaution.
Il enfila des gants et se pencha pour ramasser avec délicatesse la plante précieuse.
- Au secours ! Au secours ! Monsieur ! Ron est tombé dans un fossé plein d’orties féroces
Hermione Granger et Harry Potter étaient affolés apparemment.
- Montrez moi la direction, demanda le professeur rogue en soupirant, décidément, il est stupide ce gamin… laissa t’il échapper sèchement.
Ils coururent jusqu’à un fossé un peu plus bas. Neville était auprès d’un Ron gémissant couvert de morsures rouges.
- Je lui ai fait des emplâtres de plantain, Monsieur, expliqua le jeune Longdubat, mais il lui faudrait des cataplasmes de sang de dragon pour empêcher l’infection.
Séverus paru un peu surpris de la présence d’esprit du jeune homme et lui recommanda de mettre aussi un peu de plantain sur ses propres bras : il s’était fait douloureusement mordre par les orties en remontant Ron hors de leur portée.
- Qu’est ce que vous faisiez dans ce fossé, jeune imprudent ? demanda le professeur assez fraîchement.
- J’essayait d’attraper l’edelweiss de l’autre coté expliqua le jeune garçon en grattant douloureusement ses plaies.
- Accio edelweiss ! lança rogue calmement, êtes vous un cracmol, Monsieur Weasley, ou bien un sorcier? A moins que vous ne maîtrisiez pas encore les sort d’attraction en troisième année ?
- C’est du programme de quatrième année monsieur, remarqua Hermione Granger sous les yeux catastrophé de ses camarades, atterrés qu’elle puisse contredire un professeur.
- Vraiment ? Le niveau a du baissé depuis mes études alors ! De mon temps le professeur Flitwick était plus exigeant avec ses élèves.
Il rassemblèrent les élèves et se dépêchèrent de rentrer au monastère afin d’administrer au plus tôt un traitement approprié à Ron qui se grattait furieusement. Malefoy se moquait de lui impitoyablement. Harry et Hermione soutenais leur camarade et fusillait Drago du regard. L’ambiance était vraiment lourde et Johanne fut heureuse d’arriver à destination.
l'image vient de
là
Posté le 21.02.2006 par celak
24. Voyages
Johanne avait été choisi pour accompagner les troisième année en Roumanie en mars : comme le trajet se faisait en avion et qu’ils séjournaient ensuite dans un hôtel moldu, Albus Dumbledore avait estimé qu’elle serait très utile à l’expédition. Il y avait aussi Hagrid en temps que professeur de soin aux créatures magiques, le professeur Rogues, qui connaissait le Roumain car ses parents avaient beaucoup voyagés las bas.
Afin de se préparer au voyage, Johanne avait décidé d’assister au cours théoriques sur les dragons que donnerais Hagrid tout au long du mois de février. Elle se présenta donc ce jour là, devant la salle de cours attenante à la cabane du garde chasse avec les élèves de troisième année. Elle s’assit au fond de la classe et écouta avec attention le demi géant qui commença par leur montrer différente images animées représentant des dragons. Il semblait avoir une petite préférence pour le terrifiant magyar à pointe, selon lui les plus intelligents des dragons, mais il reconnaissait aussi l’incroyable beauté des boutefeu chinois.
Les plus courant en Roumanie était les verts gallois commun. Le professeur de soin aux créatures magique leur expliqua ensuite le cycle de reproduction des Dragons. Une dragonne ne peut mettre au monde qu’un seul œuf dans toute sa vie et le temps d’incubation est de 1 an. L’élevage que les élèves devaient visiter au mois de mars avait actuellement 3 œuf en incubateur qui devaient éclore la première semaine de mars c’était exceptionnel d’en avoir autant la même année, une véritable chance pour les élèves qui pourraient voir ça !
Johanne ne pu se retenir de poser une question qui la taraudait :
- Mais pourquoi donc élève t’on des dragons ?
- c’est un animal en voie de disparition, répondit obligeamment Hagrid, si on ne les protégeait pas et si on ne faisait pas des élevages ils auraient disparus depuis longtemps.
- Et c’est si grave s’ils disparaissent ? demanda innocemment la jeune moldue.
- Mais bien sur que ce serait grave ! tonna Hagrid scandalisée. Ce sont des animaux formidables, des forces de la nature et puis il sont aussi très utiles aux sorciers : le sang de dragon est un merveilleux remède contre presque tout les problèmes de peau, de l’acné à l’empoisonnement par l’ortie féroce des fossés. De plus, les Nexus § tous les points de magie fondamentaux sont à l’origine des endroits où les dragons ont vécu. Ils sont tellement magiques qu’en mourrant ils lèguent une partie de leur pouvoir aux lieux ou ils reposent. La plupart des châteaux du moyen age sont construit sur un lieu de pouvoir gardé par un dragon. Poudlard lui-même fut construit au dessus de la dépouille de mélusine la vouivre, sa magie continue à protéger le château.
Johanne se le tint pour dit : les dragons était indispensables aux sorciers et pas question de remettre en cause leur utilité au moins devant Hagrid.
Le restant du cours fut très technique on y parla de température d’incubation de l’oeuf qui influence le sexe de son occupant, du rôle de l’hydrogène dans la combustion de leur souffle et leur capacité à voler…
Johanne avait la tête farcie en sortant du cours et elle admirait les élèves qui devaient enchaîner sur un cour de défense contre les forces du mal : heureux age plein d’énergie, elle-même se sentait incapable d’aucune activité intellectuelle et rentras chez elle pour se plonger dans un bon bain.
La saint valentin approchait à grand pas et Johanne ne savait pas quoi offrir à Séverus. Depuis presque deux semaines, il la rejoignait tout les soir après le dîner et ils passaient leur soirée ensemble à jouer avec la petite Amy-Lee puis une fois celle si couchée à s’occuper l’un de l’autre. Johanne avait découvert un aspect de la magie qu’elle ne soupçonnait pas. Son amant était capable de faire sortir de sa baguette magique un souffle d’air froid ou chaud qu’il projetait sur le corps de sa compagne créant des sensations délicieuses. En tant que maître es potion il était aussi un merveilleux parfumeur et quelques gouttes de sa composition la mettaient dans un état d’euphorie absolument délicieux. Ils avaient même expérimenté l’apesanteur, Johanne en pouffait encore de rire, cette expérience c’était avéré plus drôle que sensuelle. il avait bien vite du annuler le sort apesantus car sa partenaire s’étouffait de rire devant leurs efforts infructueux pour rester l’un a coté de l’autre chaque tentative d’approche éloignant l’autre comme un ballon qui fuit devant un nageur.
Séverus avait de l’humour. C’était une chose dont elle ne se serait jamais doutée à le côtoyer dans la grande salle de Poudlard. Pourtant il était capable de la taquiner et il acceptait de bonne grâce qu’elle le tarabuste en retour.
Allons bon ! Le voilà qui arrivait elle était encore dans son bain en train de rêvasser sa peau devait être rouge et plissée. Elle avait entendu sa voie dans le salon, Elisabeth avait du lui ouvrir…
- Ton livre est en train de prendre l’eau, constata t’il amusée entrant dans la salle de bain avec la petite fille dans les bras.
En effet la couverture cartonnée était mouillé Johanne grogna : elle détestait abîmer ses livres mais adorait lire dans son bain c’était un casse tête….
- Tu veux que je te l’imperméabilise ?
- Tu peux faire ça et tu ne me l’avais pas dit ? Tu es mon sauveur tu sais ?
- On mange ici ce soir ? Elisabeth m’a dit que Amy-Lee est un peu fiévreuse…
- Oui, je ne sais pas ce qu’elle a.
- Je dirais qu’elle est encombrée si tu veux je peux lui donner une potion.
- Hum, je ne sais pas. Johanne hésitait, ne voulant pas heurter son compagnon mais était méfiante envers les remèdes sorciers.
- Allons Johanne ! La plupart de mes potions sont utilisées depuis des milliers d’années : les médecins moldus s’inspirent de plus en plus de nos remèdes tu sais, votre sacro sainte aspirine qui guérit tout ce n’est ni plus ni moins qu’un concentré d’écorce de saule. Nous en utilisons depuis la nuit des temps.
- Tu as raison, excuses moi si je suis méfiante, tu comprends ma fille c’est un peu la prunelle de mes yeux, ça serait pour moi j’hésiterais moins ! Mais va y après tout je te fait confiance je sais que tu es un grand génie dans ton domaine.
Quelques minutes plus tard, en sortant enfin de la salle de bain, elle n’était plus aussi sure du génie de son amant : sa fille fumait par les oreilles !!!
- Ne t’inquiètes pas ! C’est un effet secondaire de la potion pimentine ça va lui passer et regarde elle est déjà nettement moins abattue.
En effet, la petite fille se dandinait au son d’une boite à musique que lui avait offert sa mère pour noël.
- Tu sais que la st valentin c’est dimanche, demanda t’il.
- Euh oui je me demandais justement si tu étais le genre d’homme qui participe à se genre de manifestations.
- Et bien j’avoue que la perspective de me retrouver coincé dans ce château avec quelques centaine d’adolescents boutonneux chatouilleux des hormones ne me réjouis guère. En plus notre directeur trouve toujours le moyen de marquer cette occasion par une décoration d’une mièvrerie peu commune.
- Oh je vois, dois-je en déduire que si je t’invite à un dîner romantique avec des petits cœurs rouges partout tu vas avoir la nausée ?
Le regard ironique de Séverus lui répondit mieux que des mots, il reprit comme s’il n’avait pas été interrompu :
- Je me disais que nous pourrions nous échapper ce week-end ? Je pourrais nous réserver une connexion au réseau international de cheminées. J’hésitais entre Rome et Florence, tu as une préférence ?
Elle choisi Florence et passa le week-end le plus romantique de sa vie. Ils se baladèrent dans la galerie d’accadamia parmi les sculptures de Michel Ange. Johanne resta un long moment, rêveuse, devant le célèbre David qui était à ses yeux la plus belle représentation de la perfection masculine. Son compagnon fit mine d’être jaloux mais il avoua que lui-même trouvait la sculpture étonnement « présente » comme si elle possédait une âme.
Ils s’attardèrent également sur le ponte vecchio, où Séverus choisi un petit médaillon dans une échoppe qu’il offrit à sa compagne. Enfin, ils visitèrent la rue marchante sorcière Italienne nommée la via sorcera, où ils avaient trouvé un petit hôtel charmant. Ils furent très amusés devant le pizzaïolo sorcier qui faisait voler ses pâtons et les façonnaient avec une habileté peu commune. Johanne abusa un peu des pâtes et des gelattis avec une pensée reconnaissante pour les caramels mous du professeur Zermateux qu’elle avait emporté dans ses bagages.
Le dimanche soir elle retrouva sa fille qu’elle avait confié à Minerva crasseuse jusqu’aux chausettes et avec un sourire de pur bonheur sur les lèvres : la professeure de méthamorphose avait profité du temps sec mais froid pour l’emmener voir les loups garous dans la forêt interdite et la petite fille avait joué avec les enfants du camps.
- Elle s’est roulé dans la boue? Demanda Johanne ébahie devant les cheveux couvert d’argiles de la petite fille...
- Eh bien, vous savez il ya des sorcière qui paient trés cher pour les masques à l’argile de la forêt interdite c’est trés bon pour la peau, se justifia Minerva tout en faisant disparaitre les traces coupables d’un sort de récurvit.
- Ze me suis ben musé! déclara la petite sorcière péremptoire.
- Et bien maintenant tu va aller t’amuser dans un bain jeune fille, répondit sa maman amusée malgré elle. Remercie Minerva de s’être occupée de toi.
La petite fille fit un gros bisoux à celle qu’elle appellait Taty Miva tandis que sa maman remerciait chaleureusement la baby sister : peu importait les traces de boue l’important c’était que la petite fille ne s’était pas ennuyé une seconde pendant l’absence de sa maman.
l'image vient de
là
Posté le 19.02.2006 par celak
23.La pensine
L’alarme se déclencha à un moment assez inopportun. Johanne ne comprit pas au départ pourquoi son amant sursautait alors qu’une clochette c’était mise tinter toute seule dans le cachot.
- On arrive, l’informa t’il, habille toi ! Ne fait pas de bruit.
Lui-même enfila rapidement une robe de sorcier.
C’était le directeur, Rémus Lupin et Harry, Séverus les reçus dans son bureau, fermant soigneusement la porte de la chambre. Il salua les arrivant un peu crispé.
- Vous avez retrouvé notre fugueur, Monsieur le Directeur ?
- Oui Séverus, Harry calme toi, J’ai pensé qu’il était temps d’expliquer à chacun ce qui s’est passé il y a 13 ans.
- Je vois que vous avez amener votre pensine : vous voulez mon souvenir de ce soir là, n’est ce pas ?
- Ca ne servirait à rien, il a été altéré quand vous étiez sous l’influence de votre métamorphose. C’est Harry qui va me donner son souvenir.
- Moi ? Mais je ne me souviens de rien j’avais un an !
- Accepteriez vous une hypnose Harry ?
Il y eu un silence, Johanne entendait des murmures dans la pièce à coté elle osa entrouvrir la porte pour jeter un œil dans le bureau : Dumbledore et Séverus lui tournait le dos, le premier était en train de marmonner une litanie de formule en agitant sa baguette devant Harry qui était dans les bras de Rémus lupin.
A un moment, le directeur pointât sa baguette sur le crâne du jeune garçon et tira doucement sur un fil argenté qui semblait sortir de son front. Il enroula ensuite le fil sur sa baguette, prenant garde à ne pas le briser, puis le déposa délicatement dans la bassine de pierre qui était à coté de lui.
- Enervatum ! lança t’il ensuite à son élèves encore sous hypnose. Alors mon garçon ça va ? Tu as repris tes esprits
- Oui… alors ? Je me suis souvenu ? On aurait dit qu’il craignait la réponse à cette question.
- le souvenir était enfouit profond mais je l’ai retrouvé : vient ! Approche de la pensine
Le jeune homme se pencha, plongea son visage dans la bassine de pierre et restât là relativement longtemps pendant que les autres se taisaient.
- Entrez donc, Johanne, dit Dumbledore sans se retourner, nous pourrions boire un thé en attendant que Harry revienne si notre hôte le veux bien ?
Un peu honteuse de son indiscrétion, Johanne s’avança dans la pièce et s’assit pendant que Séverus impénétrable préparait le thé.
- Je ne voulais pas être indiscrète, essaya de se justifier la jeune professeure…
- Ne vous inquiétez donc pas de cela, sourit Albus, vous ne faites que votre travail d’observatrice du monde sorcier.
Alors que Séverus servait à chacun une tasse bien chaude, Harry se redressa dans une grande inspiration.
- Tom Jedusor, cria t’il furieux.
- Alors c’était bien Tom ? raconte nous donc l’encouragea Albus, bienveillant.
- J’étais chez mes parents, nous étions dans le salon, mon père attisait le feu et ma mère me donnait le sein.
Le vampire est entré, assoiffé, mon père a tenté de se défendre avec le tisonnier mais il y a eu un éclair vert et il a été stupéfixé. Ma mère criait. Le vampire l’a déjà mordu elle puis il s’est attaqué à mon père. Ensuite il a voulu attaquer l’ombre prés de la porte qui avait jeté un sort à mon père mais l’autre semblait le contrôler il l’a stupéfixé lui aussi.
- c’est incohérent, protesta Séverus, on ne peut pas me stupéfixer si facilement quand je suis sous la forme d’un vampire et puis pourquoi aurais-je épargné le garçon ?
- Taisez vous professeur, intima le professeur Dumbledore, nous examinerons ces questions ensuite.
- Ensuite il y a eu une discussion entre mon père et Tom Jedusor, mon père avait repris conscience et ils discutaient à voie basse, le mage noir avait un papier qu’il voulais que mon père signe, ma mère, elle, était évanouie, encore sous le choc de la morsure.
- A tu bus à son sein après qu’elle ai été mordu ? demanda le directeur.
- Euh… Oui il me semble bien, c’est important ?
- Je le croit oui, affirma le vieux mage en hochant la tête, et ensuite que c’est t’il passé ?
- Quand ma mère s’est réveillé mon père à dit quelque chose à Jedusor, il pleurait je croit. L’autre a lancé trois avadas sur mon père puis sur ma mère et enfin sur moi. Mais bizarrement sur moi le sort n’a laissé qu’une cicatrice…
- Tu as donc résisté à un sort de mort, constata Remus lupin avec une lueur de respect dans son regard en parlant au jeune garçon.
- Allez vous m’expliquer Professeur ? demanda ce dernier un peu affolé.
- Je croit que Tom Jedusor ne voulais pas tuer tes parents : en les faisant mordre par un vampire il espérait les tenir sous sa coupe pour capter l’héritage des Potter et empêcher ton père de prendre position en faveur des hybrides. Ton père a du refuser catégoriquement alors Tom a du vous tuer tout les trois comme ça l’héritage revenais à Pétunia qui est une de ses ferventes supportrices. Son troisième avada a été dévié car tu bénéficiais d’une protection puissante qu’un sort de mort ne pouvait pas percer.
- Une protection ?interrogea Rémus dubitatif.
- Le lait maternel. Il t’a soustrait à l’attention de Séverus car les vampires n’aiment pas le lait et ne mordent pas les enfants qui n’ont pas encore mangé autre chose que le lait de leur mère et ensuite tu as bu le lait de ta mère après sa morsure. Ce lait contenait une protection particulière qu’ont les vampires lors de leur première transformation….
- Bien sur le lait de la mère, j’avais entendu parlé de cette légende !
- Oui Séverus : une mère vampire innocente n’ayant jamais bu de sang humain porte en son sein l’élixir de vie : celui qui le bois est protégé.
- C’est ma mère qui m’a protégé alors ?
- Oui elle t’a donné son ultime cadeau.
- Et Pour Séverus ? demanda timidement Johanne.
- Il m’a sauvé la vie en mordant ma mère, constata amèrement Harry, apparemment pas enchanté d’en devoir autant à son professeur de potion.
- Je ne l’ai pas fait exprès, constata le Professeur Rogue très sérieusement. Seule Johanne perçus l’ironie et l’ombre d’un sourire triste dans le visage fermé de son amant.
- Séverus était vraisemblablement sous l’effet d’une potion d’obéissance ce qui explique qu’il ne se soit plus souvenu que de ce que son commanditaire voulait qu’il se souvienne et qu’il ai été assez affaibli pour être stupefixer. Je pense qu’à l’époque c’était dans l’ordre du possible n’est ce pas Séverus ?
- J’étais moins méfiant en cette période, acquiesça l’intéressé apparemment furieux qu’on lui rappelle ses errements devant un élève. On a, en effet, pu me faire prendre une potion à mon insu.
- Que vas t’on faire maintenant ? Vas t’on faire arrêter le meurtrier de mes parents ?
- Avec quels preuves Harry ? Nous n’avons que tes souvenirs : tu sais que cela ne constitue pas une preuve légale.
- Et ceux de Rogue ?
- Ceux du Professeur Rogue, Harry, seront encore moins légaux que les tiens : ton père ce battait contre cela, les hybrides n’ont pas le droit de témoigner contre un sorcier. Surtout que ce sorcier est un membre respecté dans notre communauté.
- Respecté ? Ce meurtrier ? Par qui ? À part ce lèche botte de Malefoy !
- Eh bien par personne dans cette pièce, rassure toi, mais, hélas, nous ne représentons pas très bien la communauté sorcière.
- Je vais le tuer !
- Et tu finirais à Azkaban ! Non Harry tu ne lui feras pas ce plaisir : tu ne deviendras pas un meurtrier.
- Vous allez le laissez s’en tirer ? Il tue mes parents mais ce n’est pas grave ?
- Bien sur que non ! Nous allons réunir des preuves et trouver le moyen de l’amener devant la justice. Mais pour l’instant tu vas te calmer et garder le secret. Si jamais il apprend que tu sais ce qu’il a fait je ne donne pas cher de ta peau.
- Si vous le dites, professeur Dumbledore, murmura à contrecoeur le garçon.
- Jure moi le Harry, jure moi que feras comme si tu ne savais rien.
- Je vous jure d’essayer.
- Je compte sur toi Harry, c’est important.
Quand le gamin fut partit, Rémus prit la parole :
- Albus vous ne pourrez jamais prouver la culpabilité de Tom !
- je le sais bien mais que vais-je lui dire ? Je n’ai aucun moyen légal de le retirer à la garde de Pétunia Potter, il était déjà en danger tant qu’il ne savait pas mais maintenant…
- Un enfant de cet age parle facilement. Je suis son parrain et je ne peux rien faire ! se lamentait le loup garou en secouant la tête.
- Pour l’instant, Lucius ne feras rien, mais quand Harry sera proche de sa majorité il faudra trouver un moyen de le soustraire à sa… « Famille » renchérit Séverus.
- D’ici là je trouverais une solution affirma Albus Dumbledore
l'image vient de
là
Posté le 12.02.2006 par celak
22. Un jour, une semaine, un mois ou une heure.
Quand elle se réveilla le lendemain matin, Johanne était enfermée dans deux bras masculins, le corps chaud de son compagnon derrière son dos, elle essaya de bouger mais il raffermit sa prise et grogna un « reste ! » impérieux. Elle sourit malicieusement en sentant qu’elle allait se lever beaucoup plus tard ce matin là : heureusement que c’était dimanche !
Il lui conjura un magnifique petit déjeuner quand ils se levèrent, à l’heure du déjeuner.
- Et toi ? Tu ne manges pas ?
- C’est que….
- Je t’ai déjà dit que la viande crue ne me dérange pas ! Allons viens à coté de moi et assied toi.
Il fit apparaître une assiette et se précipita dessus visiblement affamé. Elle n’osait pas parler de peur de rompre le charme mais l’évolution rapide de leur relation la préoccupait :
- Je me demande pour qui tu me prend de t’avoir sauter dessus comme ça ?
- Pour une gourgandine bien sur ! répondit t’il espiègle, j’ai un faible pour les gourgandines…
- Oh tu veux dire que c’est une habitude chez toi ?
- Non, répondit t’il gravement, tu sais je suis un vampire, un réprouvé dans ma société et j’ai pas mal d’ennemis au dehors : je reste la plupart du temps à Poudlard, ça me laisse peu de possibilité pour collectionner les aventures. C’est pour ça que…. Ecoute Johanne il faut que tu comprennes, je ne peux rien te promettre, je suis un homme sans avenir, je vais finir ma vie dans ce château…
- J’ai été marié tu sais et vu comment ça s’est terminé… oh pas si mal que ça hein ? Mais pas si bien non plus… Je ne suis pas prête à m’engager durablement non plus, pas prête à perdre ma liberté…
- Alors on est plutôt d’accord ? sourit-il, manifestement soulagé.
- Je croit que oui, répondit t’elle ravi. Enfin sauf que je vais devoir trouver une pharmacie ouverte pour une pilule du lendemain : on a pris aucune précaution hier soir, c’est carrément inconscient quand on y pense.
- Ne t’inquiète pas j’ai procédé à un sortilège de blocage tu ne risque rien ni pour le bébé ni pour le sida.
- Vous connaissez le sida chez les sorciers ?
- C’est assez confidentiel chez les sorciers mais chez les vampires c’est une préoccupation : ça ne nous tue pas mais ça peut rendre notre vie encore plus pénible.
- Oui évidemment les vampires, le sang… et toi tu… elle n’osait pas aller plus loin un peu effrayé de son inconséquence de la veille.
- Je ne suis pas contaminé. mais de toute manière le sortilège bloque tout y compris les microbes et les virus.
- c’est l’équivalent d’un préservatif donc ?
- Ah oui c’est vrai j’ai déjà vu ça dans vos revus médicales : des préservatifs ça doit être inconfortable non ?
- Non pas tant que ça, et puis ça sauve des vies. Tu lis des revus médicales moldus ?
- Oui je suis un chercheur je te le rappelle et contrairement aux autres apothicaires je ne suis pas sectaire : certains remèdes moldus sont plutôt intelligent : la pénicilline par exemple.
Elle lui proposa de venir se doucher avec elle mais il refusa :
- Les vampires supportent mal l’eau qu’elle soit bénite ou non.
- Alors tu ne te laves jamais ? questionna-t-elle assez inquiète.
- J’utilise des sorts de nettoyage ça marche bien sauf pour les cheveux mais dernièrement j’ai trouvé un produit moldu très utile à base de pétrole. J’ai étudier sa composition et je l’ai même un peu amélioré je trouve mes cheveux moins gras depuis qu’en penses tu ?
- J’avais remarqué ça le jour où on c’est croisé à la foire au potions, tu as raison c’est beaucoup mieux.
Ils continuèrent à parler tranquillement, passant la journée ensemble à se découvrir mutuellement.
Rogue avait refusé de lui en dire plus sur la cérémonie entrevue le soir du bal de noël. Elle ne lui en voulait pas comprenant qu’il soit loyal envers Dumbledore. Elle décida d’aller demander des comptes au directeur qui s’était fait étonnement discret depuis ce soir là.
- Je me doutais bien que vous finiriez par venir me demander des comptes ma chère enfant.
- Ravie de faire vérifier vos prédictions vous comptez reprendre le cours de divination du Professeur Trelawney ?
- Non la pauvre elle serait bien malheureuse si je faisais une chose pareille ! Mais ce n’est pas des cours de divination que vous êtes venu parler n’est ce pas ?
- Non ! Expliquez moi ce que vous faisiez cette nuit là.
- c’est impossible, Johanne, je suis navré, c’est un secret.
- Vous m’aviez promis la transparence !
- Je vous ai promis de vous dire tout ce qui vous concernait Johanne et ceci ME concerne.
- c’était une messe noire ? C’est ça ? Il y avait du sang…
- Non Johanne je ne pratique aucun culte satanique et ce que vous avez vu n’était que du pigment.
- Et il servait à quoi ce pigment ?
- N’essayez pas de me tirer les vers du nez Johanne ! je suis vraiment navré que vous ayez assisté à ça normalement il y a un sortilège dans le dédale qui mène à l’aile ouest qui enchante les chaussures des intrus pour qu’ils retroussent chemin… je n’avait pas prévu que l’intrus en question ôte ses chaussures pour fuir devant un agresseur.
- Comment savez vous que….
- J’ai regardé la carte ce soir là en rentrant je suppose que Gilderoy vous a fait des avances trop pressante et que vous avez refusé ?
- Vous savez cela ?
- Oui, à vrai dire je devrais le mettre à la porte. Mais si je fait ça le ministère nous envoieras un autre espion : ça serais dommage maintenant que nous avons démasqué celui là qu’en pensez vous ?
- c’est un espion du ministère ? Comment savez vous cela ?
- Il ne vous a pas parlé d’Ombrage ? Comment aurait t’il su qu’elle vous tient pour une dépravée s’ils n’avaient pas parlé de vous ensemble ?
- Mais qui vous à dit que… Séverus Rogue ! Il a osé vous parler de… je lui faisait confiance !
- Séverus Rogue m’a juste confirmé que Gilderoy était là pour me surveiller, il ne m’a fait aucune confidence d’ordre privé ce n’est vraiment pas son genre. Cela dit n’oubliez pas que je voit tout ce qui se passe dans ce château : je sais bien qu’il n’a pas passé son week-end dans sa chambre et j’avoue que quand j’ai vu qu’il y avait deux personnes dans votre appartement samedi soir j’ai vérifié qu’il ne s’agisse pas de Lockhart…
Johanne rougit violemment.
- Ne vous inquiétez pas : votre vie privée restera privée ne ce qui me concerne : j’ai beaucoup d’affection pour Séverus Rogue je ne ferais rien qui puisse mettre en péril son bonheur. Je resterais discret.
- Espèce de grosse bourrique stupide tu ne pouvais pas tenir ta langue !
- Mais je te jure Séverus je ne l’ai pas fait exprès ! Je lui ai dit que tu ne l’avais pas fait intentionnellement que tu ne pouvais pas aller à l’encontre de ta nature…
- Mais tu es trop stupide ! Tu avais abusé du fire whiskies ou quoi ???
- Oh Séverus ! Je te demande pardon, renifla Hagrid en pleurant abondamment
- Allons ! Allons ! Messieurs ! Que ce passe-t-il ? Pourquoi faites vous ainsi irruption dans mon bureau en vous disputant devant une dame ? intervint le directeur.
- Hagrid se tue brusquement et rougit violement en apercevant la jeune moldue. Il était visiblement embarrassé par sa présence.
- Je vais vous laissez proposa la jeune femme sentant qu’il y avait derrière cette histoire quelque chose que le demi-géant ne voulais pas dire devant elle.
- Reste ! De toute façon maintenant que ce benêt a tout raconté à Potter ça va se savoir. Si le gamin parle je vais devoir rendre des comptes au maggenmagot.
- Tu as tout dit à Harry, Hagrid ? interrogea Dumbledore alarmé.
- cet enfant ! Se justifia le garde chasse en rougissant et en regardant ses pieds…il m’a tirer les vers du nez, il est très malin.
- c’est surtout toi qui es stupide, assena Séverus furieux.
- Et il était où la derrière fois que tu l’as vu ? demanda le directeur en se postant devant sa carte.
- Dans ma cabane, il était venu me rendre visite…
Profitant que le directeur se plongeait dans la contemplation de sa carte Johanne se rapprocha de Séverus :
- Le couple que tu as mordu c’était ?
- Oui, c’était les Potter.
- Mais je croyais qu’il était présent pourquoi ne l’a tu pas mordu ?
- Je devais être repus ou bien c’était un reste d’humanité constata t’il, amer.
Elle mis la main sur son bras, apaisante.
- Il est dans la forêt interdite avec Remus Lupin. Hagrid, attrapez Fumseck il va nous transportez, ordonna le directeur, vous deux ne soyez pas là quand je le ramènerais, Séverus ne vous inquiétez pas je vais lui expliquer.
- Qu’est ce que tu risques s’il te dénonce ? demanda t’elle anxieuse après l’avoir raccompagné à son appartement.
- je risque Azkaban.
- C’est la prison où a été enfermé Hagrid ?
- Il n’y avait pas été on avait juste cassé sa baguette mais c’était de justesse et uniquement parce qu’il était mineur. Ils n’auront pas la même mansuétude pour moi.
- Nous pourrions nous enfuir ?
- Nous ? Je ne t’entraînerais pas dans cette aventure Johanne, tu as une fille tu aurais trop à y perdre.
Elle avait oublié sa fille ! Elle pris conscience de l’attachement qu’elle ressentait pour cet homme. Elle voulais être avec lui quoi qu’il arrive pour le temps qu’il leur restait : un jour, une semaine un mois ou une heure… Elle décida qu’ils avaient mieux à faire que s’inquiéter et l’entraîna vers le lit.
l'image vient de
là
Ce
blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus