Créer un nouveau blog :
Présentation

Nom du blog :
celak
Description du blog :
la reine des amazone roman fantastique + le voyage de johanne : l'incursion d'une moldue à Poudlar
Catégorie :
Blog Livre
Date de création :
22.08.2005
Dernière mise à jour :
20.01.2007
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· -Reine des Amazones- (3)
· autres (3)
· fanfic HP : le voyage de Johanne (29)
· poésies (1)

Navigation

Accueil
Livre d'or celak
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· le voyage de Joanne III
· le voyage de Johanne XVII
· le voyage de Johanne XXIV
· le voyage de Johanne XXI
· le voyage de Johane XXVI
· le voyage de Johanne XXV
· la reine des amazone III
· le voyage de Johane XXVII
· le voyage de Johane XXVIII
· LE VOYAGE DE JOHANNE - EPILOGUE

Statistiques



Recherche personnalisée

Derniers commentaires

bravo!
22.05.2008
dark legend
08.04.2008
tres bonne histoire.
16.03.2007
kikou...
24.05.2006
frangine
02.05.2006
a quand la suite
27.04.2006
merci
17.03.2006
je ne connais pas
07.03.2006
maylis
02.02.2006
auto
30.01.2006
merci
26.01.2006
La suite !!
26.01.2006
j'adore
25.01.2006
Edmond Jmelapet
10.01.2006
Correcteur
09.01.2006
IL manque un mot dans cette phrase, Celak :
09.01.2006
Coucou !
09.01.2006
paco rabanne
29.11.2005
paco rabanne
29.11.2005
MOUARF
28.11.2005
RSS

Autres blogs à visiter :

· fanficshp298
· agaldoretrecits
· parolimage
· litterature
· lescritiqueslitterairesdequentinclement
· gifanime
· tonde
· robertcrais
· laurentcoos
· bloghardi



le voyage de Johanne XXIII

le voyage de Johanne XXIII

Posté le 24.02.2006 par celak
25. Promenade en Montagne



Ils étaient bien arrivés à Bistrita, petite ville de Transylvanie encaissée dans une vallée au pied des monts Borgo. Ils se levèrent tôt ce matin là car ils avaient une longue randonnée à faire pour arriver à l’élevage de dragon dissimulé aux yeux des moldus par les ruines d’un vieux monastère.
C’était Charlie Weasley, qui travaillait sur place, qui était venus les chercher à l’hôtel pour les guider.
Johanne apprécia d’emblé le grand rouquin qui avait des manières franches et ouvertes comme son père et un physique de sportif qui ne gâchait rien. Ils avaient mis leurs sacs à dos contenant les pique-niques du midi et des vêtements chauds pour l’altitude dans une grande hôte que portait Hagrid, on aurait dit le père noël.

Après une heure de marche en montée, Johanne avait les joues rouges et son cœur battait fort mais le soleil qui se levait sur les cimes encore enneigée donnait une teinte rosée absolument magnifique à la montagne et cela valait largement l’effort physique fournit. A un détour du chemin, le monastère apparue, en ruine pour ses yeux moldus et elle ressentie l’envie pressente de redescendre à l’hôtel. Séverus la retint fermement par le bras et l’obligea à continuer dans la direction des ruines, elle lui en voulait terriblement, elle n’avait aucune envie d’aller là bas, elle voulait retourner en bas. Au bout d’un moment cependant, le sentiment désagréable s’estompa et sa rancune envers son compagnon s’évapora. Un homme brun, ténébreux le visage coupé à la serpe s’approchait d’eux sur le chemin.
- Bonjour Victor, salua Charlie Weasley, nous avons une moldu avec nous il faut que tu lui dévoile le secret de ce monastère sinon elle ne pourra rien voir. Ca serait dommage !
- Une moldue ? Tu es surrrr que c’est une bonne idée ? demanda le roumain avec un accent épouvantable.
Derrière elle, Johanne entendit un murmure parmi les élèves, ils se poussaient du coude en répétant « c’est Victor Krum ». Finalement le brun, qui semblait bénéficié d’une étrange célébrité parmi ces élèves s’approcha d’elle et lui dit
- Bienvenu à l’abbaye de Siguisorrrrra, Madame Rowling dit il en lui serrant la main. Et, comme Poudlard quelques mois plus tôt, l’édifice religieux se révéla à la jeune femme : une abbaye et un monastère en parfait état remplaçaient les ruines aux flancs de la montagne.


Victor les emmena directement derrière le monastère où trois grottes artificielles avaient été emménagées. Les dragonnes vertes étaient là, immenses, magnifiques et dangereuses. Malgré la distance Johanne fut impressionnée par la taille des animaux qui devaient culminer à plus de 20 mètres de hauteur et étaient longue comme cinq camions mis bout à bout deux d’entres elles dormaient dans la fraîcheur de leur caverne mais l’autre était éveillée et huma l’air en regardant dans leur direction. Johanne évalua du coin de l’œil l’épaisseur des barrières qui ne lui semblait pas capable de retenir le monstre s’il lui venait à l’esprit que les humains étaient un repas acceptable.

Les barrières sont traités au sort electrifios, les rassura Charlie qui avait sentie l’inquiétude des spectateurs. Il jeta un bâton en direction de la clôture qui déclencha immédiatement un éclair aveuglant. Le bâton retomba aussitôt, calciné.

Ils allèrent ensuite visiter l’élevage de moutons dans les locaux de l’ancien monastère. C’était la saison de l’agnelage et Johanne senti son cœur se serrer en voyant les petits agneaux blancs qui tétaient leur mère… leur destin était sordide dés qu’ils atteindrait le poids adéquat ils seraient offert vivants aux dragons, ceux –ci n’acceptant jamais de proies mortes.

Ils piques niquèrent ensuite dans le réfectoire du monastère. Ils étaient ravis d’être enfin au chaud, même si la neige avait fondu a cette altitude encore basse, il faisait bien froid dans les montagne et la marche à pied du matin les ayant laissé en sueur ils s’était rapidement refroidis en observant les animaux.

Comme les dragonnes étaient des animaux plutôt susceptibles, surtout en cette période proche de l’éclosion de leurs œufs, Charlie conseilla aux professeurs de diviser la classe en deux petits groupes. L’un pourrait rester près des reptiles pour faire des croquis et les observer dans leurs habitats naturels pendant que l’autre groupe pourrait faire une promenade botanique avec le Professeur Rogue. Il y avait dans ses montagnes des élément susceptibles d’intéresser le professeur de potion comme l’edelweiss étoilé de Roumanie qui entre dans la composition de la potion de chance et les herbes bzidantes, très rares, qui sont de la même famille que le thym avec laquelle les moldus la confonde mais qui sont très utiles dans tout les remèdes contre les piqûres d’insectes. Il fut convenu que les deux groupe inter changerais leur place au milieux de l’après midi.

Johanne partit avec le premier groupe en promenade dans la montagne. C’était les griffondors et les serpentards, les pouffsoufle et les serdaigles étant resté avec Hagrid. Elle fut assez surprise du masque de froideur que son compagnon réservait à ses élèves.
- Vous allez vous disperser dans la forêt par groupe de 2, expliqua t’il d’une voie nette et précise mais glaciale, voici des croquis des plantes que vous devez rechercher en priorité mais vous pouvez me ramener toutes plantes que vous ne connaissez pas et qui pourraient être utile en potion. Méfiez vous quand même il y a quelques églantiers paralysant dans les parages j’aimerais autant ne pas avoir à vous sortir de leurs épines. Tachez de regarder où vous mettez les pieds si vous en êtes capable. Mademoiselle Granger, mettez vous avec Monsieur Potter vous nous éviterez peut être le désagrément d’avoir à le chercher il parait que vous avez un peu d’autorité sur lui, vous l’empêcherez d’aller se perdre trop loin.
Alors que les élèves se dispersaient, Johanne lui reprocha à voie basse sa froideur et son ton coupant il ricana
- J’ai passé des années à me forger mon personnage de tyran tu ne vas pas tout me gâcher quand même. Tu sais c’est quand même pratique : je suis persuadé qu’aucun d’entre eux ne viendra me casser les pieds en me montrant des plants de pissenlits qu’ils auraient confondu avec de la campanule nécrophage : ils ont trop peur que je les descendent en flèche !
- Mais ils n’apprennent rien s’ils ont toujours peur de faire des erreurs.
- Les bons se surpassent : regarde la petite Granger : elle se couperais une main plutôt que de faire une erreur devant moi. Les autres… je m’en moque un peu, j’aime autant qu’ils ne continuent pas à faire des potions s’ils sont trop nuls pour les réussir.
- Je ne suis pas d’accord du tout avec ce point de vue tu sais : c’est toi qui tombe dans la facilité en ne t’intéressant qu’aux bons. La noblesse de l’enseignant ça serait plutôt de réussir à tirer les médiocres vers le haut.
- Et bien par en croisade si ça t’amuse Johanne, répondit-il un peu vexé, et il s’éloigna à grand pas, la laissant seule au milieu de la forêt inhospitalière.
- Et attend moi ! Je vais me perdre toute seule et puis je ne sais pas reconnaître les églantiers dont tu as parlé.
Il se retourna et éclata de rire :
- Les églantiers paralysants ? Mais ils ne poussent pas ici ! C’est une plante de plaine qu’on trouve dans les forêts d’Angleterre ! J’ai juste dit ça pour terroriser les élèves et voir si l’un d’entre eux réagissait. Le jeune Neville Longdubat à d’ailleurs été le seul a manifesté de l’incrédulité… ça m’étonne de lui c’est un nul : il n’arête pas de faire exploser son chaudron dans mon cours.
- Minerva m’avait dit qu’il était très bon en botanique, tu vois ce n’est pas parce qu’un élève n’est pas bon chez toi qu’il est nul. Il est juste un peu impressionnable tu dois lui faire peur !
- J’espère bien que je lui fais peur ! Je me donne assez de mal pour ça ! Et toi, ça ne te fait pas peur de te balader dans un sous bois sombre avec un vampire sadique ?
- Si un peu, répondit t’elle ironique, mais j’avais le choix entre toi et des créatures hideuses qui crachent du feu.
- Oh ! Victor Krum ne crache pas de feu à ma connaissance.
Johanne se mit à rire de bon cœur.
- Dit moi, est ce que tu sais pourquoi les élèves le connaissent ? Ils le collaient tous au déjeuner.
- Il a été attrapeur pour l’équipe de Roumanie il y a quelques années, c’était un joueur absolument cinglé il prenait des risques fous pour attraper le vifs d’or.
- Pire que la petite Weasley ? Je l’ai trouvé très téméraire lors du match griffondor/ serpentard.
- Oui pire ! D’ailleurs c’est à cause de ça qu’il a du arrêter sa carrière : à un match il a carrément sauté de son balais en marche à 30 mètres du sol pour attraper le vif au vol… Quand il a atterri en bas sa colonne vertébrale était cassée. On a pu la réparer mais il ne pouvait plus jouer au quidditch.
- Oh le pauvre !
- Mouais, enfin il ne peut s’en prendre qu’à lui-même.
- Oui bien sur, en tout cas ça ne m’étonne pas que les élèves lui vouent un culte c’est le genre d’histoire qui fait rêver les jeunes.
- Tu l’as vu ce midi qui se pavanait devant eux ? Il leur a montré sa collection de balais Potter et Weasley bavaient, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu’ils sont privés de Quidditch maintenant.
Tout d’un coup le professeur de potion s’arrêta brusquement :
- Regarde cette plante, Johanne, dit il en désignant une touffe d’herbes sèches pas très loin
- Oui, c’est une des plantes que tu cherches ? Les herbes bzidantes c’est ça ? On dirais du thym mais il y a comme un bourdonnement qui s’en échappe : est ce qu’il y a un essaim d’abeille dedans ?
- Bravo tu es une bonne élève ! C’est effectivement des herbes bzidantes, il n’y a aucun insecte dedans. C’est parce que tu es moldue que tu le perçois de cette manière, ça te décourage d’y mettre les mains et c’est heureux : c’est une plante très irritante si on la touche sans précaution.
Il enfila des gants et se pencha pour ramasser avec délicatesse la plante précieuse.

- Au secours ! Au secours ! Monsieur ! Ron est tombé dans un fossé plein d’orties féroces
Hermione Granger et Harry Potter étaient affolés apparemment.
- Montrez moi la direction, demanda le professeur rogue en soupirant, décidément, il est stupide ce gamin… laissa t’il échapper sèchement.
Ils coururent jusqu’à un fossé un peu plus bas. Neville était auprès d’un Ron gémissant couvert de morsures rouges.
- Je lui ai fait des emplâtres de plantain, Monsieur, expliqua le jeune Longdubat, mais il lui faudrait des cataplasmes de sang de dragon pour empêcher l’infection.
Séverus paru un peu surpris de la présence d’esprit du jeune homme et lui recommanda de mettre aussi un peu de plantain sur ses propres bras : il s’était fait douloureusement mordre par les orties en remontant Ron hors de leur portée.
- Qu’est ce que vous faisiez dans ce fossé, jeune imprudent ? demanda le professeur assez fraîchement.
- J’essayait d’attraper l’edelweiss de l’autre coté expliqua le jeune garçon en grattant douloureusement ses plaies.
- Accio edelweiss ! lança rogue calmement, êtes vous un cracmol, Monsieur Weasley, ou bien un sorcier? A moins que vous ne maîtrisiez pas encore les sort d’attraction en troisième année ?
- C’est du programme de quatrième année monsieur, remarqua Hermione Granger sous les yeux catastrophé de ses camarades, atterrés qu’elle puisse contredire un professeur.
- Vraiment ? Le niveau a du baissé depuis mes études alors ! De mon temps le professeur Flitwick était plus exigeant avec ses élèves.

Il rassemblèrent les élèves et se dépêchèrent de rentrer au monastère afin d’administrer au plus tôt un traitement approprié à Ron qui se grattait furieusement. Malefoy se moquait de lui impitoyablement. Harry et Hermione soutenais leur camarade et fusillait Drago du regard. L’ambiance était vraiment lourde et Johanne fut heureuse d’arriver à destination.


l'image vient de



--


:: Poster un commentaire ::

Votre commentaire : Obligatoire
Votre nom :
Votre adresse email :
(Non publiée)
Votre centerblog : http://.centerblog.net
 


Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus