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celak
Description du blog :
la reine des amazone roman fantastique + le voyage de johanne : l'incursion d'une moldue à Poudlar
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Date de création :
22.08.2005
Dernière mise à jour :
20.01.2007
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le voyage de Johanne XX

Posté le 01.02.2006 par celak
Rogue

- Johanne vous abusez de la pâte à tartiner de Madame Nuttello ! gronda Minerva.
En fait ça faisait plusieurs semaines que Johanne n’en avait pas mangé ni d’ailleurs grand-chose d’autre elle acquiesça cependant pour avoir la paix :
- Vous avez raison je vais en prendre moins….
- Et puis en passant devant votre classe ce matin j’ai trouvé que c’était très bruyant vous faisiez des travaux pratique ?
- Non, pas vraiment mais Malefoy et Potter n’arrêtent pas de s’envoyer des pics et j’avoue que ce matin ça a un peu dégénéré.
- Que ce passe t’il Johanne ? Vous n’êtes pas dans votre assiette depuis la rentrée de janvier… vous déprimez ? Vos vacances se sont mal passées ? C’est votre coup sur la tête qui vous fait mal ?
- Tout va bien Minerva, merci ! Je suis juste un peu fatiguée… c’est l’hivers qui dure trop longtemps ne vous inquiétez pas…

Mais Minerva s’inquiétait et elle n’était pas la seule : Johanne du encore subir la sollicitude de Hagrid et Pompom la même semaine qui lui posèrent eux aussi des questions sur sa perte de poids et son air triste… Gilderoy, lui, l’évitait et il faisait bien : elle n’aurait pas supporté qu’il vienne l’importuner.

En se voyant devant la glace Johanne comprit cependant ses amis : elle avait une tête à faire peur : des cernes sous les yeux jusqu’au milieux des joues et un teint cadavérique on aurait dit… non ce n’était pas possible, elle l’aurait sentit, elle l’aurait su…

Elle descendit malgré tout le soir même au cachot de Rogue pour en avoir le cœur net :
- M’avez-vous mordu ?
- Bonjours Johanne ! Comment ça va aujourd’hui ? Moi je vais bien merci ! Que vous arrive t’il ?
- Vous m’avez parfaitement entendu : m’avez-vous mordu !
- Vous le sauriez si je l’avais fait et puis ça n’aurait aucun intérêt de mordre une moldu : les vampires ne mordent pas leur victime uniquement pour le sang mais surtout pour la puissance magique qu’il contient : votre sang n’a que peu d’attrait pour moi.
- Oh je l’ignorais ! Donc vous êtes bien sur vous ne m’avez pas… enfin je veux dire… pourtant vous aimez le sang sinon vous ne mangeriez pas… oh ! Excusez moi ! Je ne veux pas dire que….
- on ne peut pas dire que vous soyez très claire : asseyez vous donc voulez vous un thé vous avez l’air d’en avoir besoin…
- Oui merci. Oh je me sens ridicule maintenant !
- En effet, j’ai besoin de manger du sang frais sinon je suis très nerveux un peu comme un drogué en manque mais quand je suis sous l’influence de ma potion tue-vampire je peux me contenter de sang d’animal. Evidement si je ne la buvait pas tout les jours il me faudrait du sang de sorcier : avant d’inventer la potion mon père prélevais tout les jours un peu de son sang pour me maintenir en vie… mais cette époque est révolue et je ne m’abaisserais plus à mordre un humain, je sais contrôler mes pulsions.
Johanne rougit violement :
- Je vous présente mes excuses j’aurais du réfléchir un peu plus…
- Ce n’est pas grave, je comprends. comment ça va Johanne ? Vous ressemblez à un fantôme… Vous êtes malade ? C’est pour cela que vous avez cru que je vous ai mordu ?
Et voilà ! Encore un qui allait l’encombrer de sa sollicitude !
- Je vais bien, je suis juste un peu fatiguée
Il l’observa un moment, fixement, puis secoua la tête :
- Vous me mentez. constata t’il simplement.
- Vous êtes légimens ?
- Non, mais ce n’est pas utile : racontez moi ce qui c’est passé avec Gilderoy.
Elle rompit les vannes et raconta tout : la salle sur demande, la brutalité, sa peur panique, sa fuite…
Il ne l’interrompis pas, se contentant de contracter sa mâchoire d’un air furieux les yeux brillant de fureur. Il la laissa ensuite pleurer sur son épaule conjurant un petit mouchoir blanc qu’il lui tendit sans rien dire. Un long moment plus tard, elle cessa de pleurer mais resta dans ses bras, apaisée.

Il caressait ses cheveux, tendrement. Elle leva ses yeux encore brillant vers lui et doucement il embrassa ses lèvres, elle se lova contre lui : elle avait besoin de tendresse. Il grogna et la repoussa :
- Johanne…non !
Blessée, elle l’interrogea du regard.
- Pas comme ça, pas maintenant, Je pense à vous depuis trop longtemps pour profiter d’un moment d’égarement.
Elle baissa la tête : il avait raison. Elle se servait de lui.
- Excusez moi, Séverus, j’ai été horriblement égoïste… je crois que je ferais mieux de partir.


Qu’est ce qui lui avait pris ! Il fallait vraiment qu’elle se reprenne ! Elle avait failli coucher avec un vampire ! Un homme repoussant avec des cheveux gras ! Uniquement parce qu’il avait été gentil avec elle, uniquement parce qu’il l’avait écouté. Elle était divorcée depuis plus d’un an maintenant et avant ça il y avait eu sa grossesse, le bébé, sa vie sexuelle avait été plutôt plate les deux dernières années, était-ce pour cela qu’elle se jetait au cou de n’importe qui ? D’abord un fou sadique et maintenant un vampire ! Elles s’endormi ce soir là avec un profond dégoût d’elle-même.

Elle se plongea dans le travail : fit passer des examens blancs de buse à ses 5ème année, corrigea les ébauches de mémoire de ses septième année et prépara avec ses 3ème année leur voyage d’étude en Roumanie prévue pour mars. Ils devaient utiliser les moyens de transport moldus pour arriver en Transylvanie : l’avion puis le train. Cela constitua un excellent moyen pour traiter le thème des voyages : agence de voyage, réservation, hostellerie…

Elle fuyait la salle commune et refusa d’aller voir le match de quidditch pouffsoufle/serdaigle prétextant des corrections en cours. Elle évitait toutes les occasions où elle aurait pu rencontrer Gilderoy ou bien Séverus.

Le mois de janvier passa ainsi, studieusement. Ce samedi de février là Johanne avait laissé Amy-Lee chez ces grands parents paternels à qui elle manquait. Comme la petite fille n’était pas là, Johanne voulait en profiter pour aller faire un tour à prés au lard. Le village était bondé ce qui paru étrange à Johanne jusqu’à ce qu’elle arrive sur la grande place où ce tenais la quinzième foire annuelle à la potion comme l’indiquait les grande banderoles colorés qui décorait l’endroit. Johanne s’attarda devant les étalages : il y avait des stands d’ingrédients mais aussi des endroit où l’on vendait des produit finis : potion de chance, polynectar, potion de la coquette, ou même crème à récuré de la mère gratsec.

Comme la jeune femme s’attardait devant un stand de potion de sommeil une voie familière se fit entendre derrière son dos :
- Vous dormez mal Johanne ?
- Séverus ! Quelle surprise !
- Vous êtes surprise de me voir à une foire aux potions ? s’enquit-il ironique.
- C’est que j’ignorais qu’il y avait cette manifestation aujourd’hui je venais juste me promener…
Elle l’observa attentivement : il avait toujours le teint très pale mais il avait lavé et coiffé ses cheveux noirs qu’ils avait rassemblé en un catogan serré sur sa nuque. Ça lui conféré un air bien plus élégant… Il la regardait avec intensité cela la mettait mal à l’aise.
- Voulez vous que j’expédie vos paquet à Poudlard ? offrit t’il en désignant les sacs d’emplettes que portait la jeune femme.
- Ca serait très gentil, Séverus.
- Je ne suis pas gentil, Johanne, dit-il tranquillement en la fixant.
Elle frissonna, elle ne savait pas quoi répondre à ça.
- Voulez vous que nous allions boire un thé ? Il y a un salon de thé, près d’ici… proposa t’il.
Pourquoi avait-t-elle dit oui ? Parce qu’elle ne savait pas comment dire non sans paraître impolie pensa-t-elle après coup.
Elle eu un choc en entrant dans le salon de thé : c’était une véritable bonbonnière rose avec des nappes pastel et des napperons de dentelle. Elle observa son compagnon : il avait l’air terriblement déplacé ici. Il lui sourit. C’était la première fois qu’elle le voyait sourire et il avait l’air tout autre quand il souriait. Un autre, terriblement séduisant : il fallait qu’elle se méfie.

- On ne vous a guère vu ces dernier temps, attaqua t’il.
- J’avais beaucoup de travail…
- Vous mentez toujours aussi mal. C’était dit gentiment presque avec espièglerie.
- Et vous êtes toujours aussi indiscret, vous ne pourriez pas faire semblant de me croire quand je vous mens ?
- Je vais essayer à l’avenir, répondit t’il malicieux. Mais ne dites rien à mes élèves ils croiraient que je me ramolli.
- Pas de danger ! Vous avez une réputation terrible que leur faites vous ?
- Vous savez : intimidation, menace, rétorsion, injustice… le truc habituel pour avoir la paix quoi !!!
Elle éclata de rire
- Pourquoi avoir choisi d’être professeur si vous vouliez avoir la paix !
- Je n’ai pas vraiment choisi, Johanne. Il avait dit ça doucement, tranquillement.
- Oh oui, c’est vrai… excusez moi répondit-elle gênée.
- Ne vous excusez pas, vous n’y êtes pour rien. Quand je suis sorti de Poudlard je voulais être guérisseur j’avais la foi je pensais que j’allais sauver mon prochain… qui voudrait être sauvé par un vampire ? Je n’ai jamais été accepté à l’école de St Mangouste.
- Alors, qu’avez-vous fait ?
- Je n’avais plus beaucoup d’argent la potion tue-vampire demande des ingrédient qui coûtent cher, j’ai cessé de la prendre. J’ai fréquenté des mauvais lieux et de mauvaises personnes. Et puis un jour…
- Oui ?
- Un jour, j’ai mordu un couple que je connaissais. Au petit matin on les a trouvé morts.
- Vous les avez tué ?
- Peut être, à vrai dire je ne m’en souvient plus à l’époque je n’était pas seulement sous l’emprise de ma transformation mais je m’adonnais aussi à des substances illicites. En tout cas ils ne sont pas mort de mes morsures d’après l’enquête des aurors ils ont reçus des sorts mortels mais j’étais au moins responsable de leur affaiblissement.
- Vous avez été pris ?
- Non j’ai pu m’enfouir, je suis allé voir Dumbledore il m’a écouté et il a mené son enquête il m’a innocenté : ce n’ai pas moi qui les ai tué.
- Pourquoi me racontez vous cela aujourd’hui ?
- Parce que vous deviez savoir, Johanne
Il sourit tristement, se leva prit sa main pour la baiser avec délicatesse et sortit.


Ce soir là, Johanne dîna dans la grande salle, plaisantant avec les « filles de l’équipe de quidditch ». À l’autre bout de la table, Gilderoy faisait la tête. Après le repas il la rejoignit rapidement dans le couloir qui menait à son appartement.
- Je t’ai vu cet après midi : on peu dire que tu te console rapidement où bien celui là aussi tu veux juste l’allumer ? Ça doit t’exciter un vampire… susurra t’il méchamment.
- Laissez moi tranquille, Professeur Lockhart…
- Tiens maintenant je suis le Professeur Lockhart ? Je t’ai connu plus familière Sa…
Johanne senti d’abord une odeur de menthe poivrée qu’elle identifia immédiatement : c’était étrange car elle ne se rappelais pas quand elle avait remarqué qu’il sentait aussi bon. Puis une main ferme sur son épaule.
- Il y a un problème Johanne ?
- Je ne croit pas, non, le professeur Lockhart allait me laisser n’est ce pas ?
Gilderoy affronta Rogue du regard.
- Tu vas te contenter de mes restes, Vampire ?
- Réducto, lança son interlocuteur en visant l’entrejambe.
Lockart rougit violement et demanda avec une voie suraiguë.
- Arête ça Rogue n’oublie pas que je suis auror…
- Finite incantatem, lança négligemment le professeur de potion, si je te vois encore t’approcher à moins d’un mètre de Johanne, je dis à la trollesse des cachots que tu la trouves jolie. Disparaît !
L’autre ne se le fit pas dire deux fois et s’enfuit aussi vite qu’il en était capable. Johanne lança son sourire le plus radieux à son sauveur :
- Merci Séverus !
- Merlin ! Ne me regardez pas comme ça, soupira t’il en souriant d’un air gêné.
- Venez ! proposa-t-elle en l’entraînant dans son appartement
Dés que la porte fut fermée, elle s’accrocha à son cou pour l’embrasser passionnément.


l'image vient de

Le voyage de Johanne XIX

Posté le 28.01.2006 par celak
Infirmerie

- Elle revient à elle ! Johanne ! Johanne ! Réveillez vous…
La voie est douce féminine, la main sur mon front est chaude contre mon dos je sent un matelas moelleux… je ne doit plus être là bas…
Elle ose ouvrir un œil, puis deux… ce n’était que Pompom et Minerva : soulagée elle sourie à ses amies.
- ça va Johanne ? Vous nous avez fait très peur ! Que faisiez vous dans l’aile ouest ? Vous vous étés perdus ?
Johanne grimaça : oui elle s’était perdu. Pas la peine d’aller plus loin après l’allusion à Ombrage de Gilderoy elle se doutait qu’elle passait pour une dépravée au yeux de tout les sorciers et elle avait trop honte et trop peur pour parler de son agression. Minerva pris la grimace de Johanne pour un assentiment et repris :
- On viendra vous voir tout à l’heure en attendant reposez vous : il y a une sacré bosse sur l’arrière de votre crâne : vous vous êtes cogné en tombant.
Johanne ferma les yeux elle avait mal à la tête. Comme on la laissait tranquille elle en profita pour réfléchir. Elle ne savait pas quoi faire à propos de Gilderoy. Devait-elle dire ce qu’il avait essayé de faire ? Mais qu’avait-il essayé de faire au juste ? À la lumière du jour elle n’était plus aussi sure que sa panique avait été justifiée ? N’était-ce qu’une farce ?

Elle avait trop mal à la tête, envi de dormir… elle réfléchirait plus tard. Quand elle se réveilla à nouveau il faisait nuit noire, elle avait faim elle essaya de se lever mais des étoiles blanches passèrent devant sa rétine quand elle chercha à le faire : elle avait vraiment une grosse bosse derrière la tête constata t’elle en se frottant le crâne. Elle se rallongea et appela doucement Pompom qui se précipita à son chevet comme si elle avait crié.
- Je suis navrée de vous déranger mais je voudrais me lever pour… euh un besoin naturel urgent mais j’ai la tête qui tourne quand j’essaie de me redresser.
- Oui entre votre coup sur la tête et la potion de sommeil… attendez je vais arranger ça, s’empressa l’infirmière en sortant un flacon de verre vide.
D’un coup de baguette magique, le flacon fut plein et Johanne se sentit soulagée : voilà un tour qu’aimerait connaître plus d’une infirmière moldue pensa la jeune femme en souriant.
La soignante fit aussi apparaître un bol de potage et quelques tartines. Et s’assit pour bavarder un peu avec elle pendant qu’elle mangeait.

- Vous nous avez fait peur : Dumbledore m’a expliqué qu’il n’avait pas pu vous porter secours immédiatement car il faisait une expérience dans son laboratoire et s’il l’avait lâché il aurait fait sauté le château. Il était vraiment inquiet en vous amenant ici.
Une expérience ? On aurait dit une cérémonie !
- Et Rogue ?
- Quoi Rogue ? Il n’était pas là !
- Il était dans le laboratoire hier soir avec Albus.
- Non ! Sinon il aurait pu prendre soin de vous ! Albus était seul je vous l’ai dit.
- Si vous le dites ! J’ai du me tromper…
Mais elle était sure de ne pas s’être trompée Rogues était bien dans le laboratoire ce soir là, si c’était bien ainsi que s’appelait cette pièce qu’elle aurait plus volontiers qualifié de chapelle. Johanne l’avait reconnu malgré son visage déformé de vampire. Elle frissonna et prétexta de sa fatigue pour couper court à la conversation pourtant quand Pompom se fut éloignée elle passa un long moment à se demander ce qu’elle avait vu la veille dans l’aile ouest du château.

Quand elle se réveilla affamée le lendemain matin, elle eu immédiatement l’appétit coupé en constatant que Séverus rogue était assis à coté de son lit semblant somnoler en attendant son réveil.
Elle referma les yeux précipitamment
-Si je dort trop longtemps il va sans doute se lasser, pensa t’elle.
- Je voit que vous vous êtes réveillé, Johanne, l’entendit t’elle constater.
- Oui mais j’ai encore mal à la tête et envi de dormir, répondit t’elle d’une toute petite voie.
- j’aimerais quand même que vous fassiez un petit effort pour avoir une conversation avec moi : nous avons à parler, répondit t’il gravement, pas dupe un instant des tentative de son interlocutrice pour l’éviter.
- Si vous insistez…
- Qu’avez-vous vu exactement avant-hier soir ? attaqua-t-il, direct, son regard noir planté dans les prunelles doré de la jeune femme.
- Je vous ai vu avec Albus en train de faire quelque chose, je n’ai pas bien compris ce que c’était, dit t’elle d’une toute petite voie.
- Je ne peux pas vraiment vous expliquer, ce secret ne m’appartient pas, ce que je peux vous dire c’est que vous n’auriez jamais du être là, à ce moment là, à cet endroit là, vous courriez des risques dont vous n’avez pas idée. Et puis, je doit vous demander de me promettre de ne pas parler de ce que vous avez vu : à personne, jamais. C’est important.
- J’ai déjà dit à Pompom que vous étiez là… elle ne m’a pas cru je crois
- C’est ennuyeux… je lui parlerais…
- Vous allez m’effacer la mémoire ?
- Albus ne le veux pas, répondit-il, la laissant penser à l’expression de son visage que si la décision était venu de lui elle aurait immédiatement oublié la scène.
- Vous étiez un vampire ce soir là n’est ce pas ?
Il soupira :
- Oui, je vous ai fait peur n’est ce pas ? Je suis désolé je ne vous veux aucun mal, répondit-il doucement.
- Ce n’est rien, ce n’est pas vraiment votre faute. Comme vous le disiez tout à l’heure, je n’avais rien à faire là à ce moment là.
- Qu’est ce que vous faisiez dans cette partie du château ? Avant même que vous n’ouvriez la porte j’avait entendu les battement de votre cœur : vous aviez peur…
- Je me suis perdu…
Elle hésitait
- Vous fuyiez !
- J’ai été idiote, Gilderoy m’a fait une blague pas très drôle et j’ai pris peur….
Il la regarda dans les yeux, si intensément qu’elle en rougit :
- Vous ne me dites pas tout n’est ce pas ? Et bien gardez vos secrets si vous le désirez, vous viendrez me parler quand vous serez prête et je serais là.
Ils se fixèrent un moment puis, sans dire au revoir, le professeur de potion la laissa.

A midi Pompom consenti à la laisser sortir de l’infirmerie et Johanne pu enfin aller retrouver sa fille et faire ses bagages.

Elle passa les fêtes de noël chez son père, Elle lui montra les première page de son manuscrit qu’il trouva très imaginatif : il lui suggéra d’introduire un personnage féminin, plus érudit, auprès des deux garçons afin de tempérer leurs caractère. Immédiatement Johanne pensa à Hermione Granger et remercia son père de la remarque.

Le grand père fut très fier de voir sa petite fille marcher –il commençait à s’inquiéter elle avait quand même 19 mois ! Johanne l’assura qu’elle avait fait la preuve, bien avant de marcher, de grande capacité motrice, elle ne précisa pas sa pensée ne voyant pas l’intérêt d’expliquer à son père que la petite avait fait décoller un balais avant même de savoir marcher.

Elle appréciait d’être un peu dans le monde normal, sans troll, sans vampire, sans salle sur demande et sans étrange cérémonie…l’atmosphère de sa vieille demeure familiale lui apportait la sérénité dont elle avait besoin, teintée il est vrai d’un peu de nostalgie et de tristesse à cause du souvenir de sa mère. Elle aurait voulu lui parler de l’agression de Gilderoy, demander conseil, elle se voyait mal évoquer le sujet avec son père dont le caractère emporté l’aurait poussé à la violence envers tout homme osant toucher à sa fille chérie.

Elle garda donc son secret et se fut donc avec un nœud à l’estomac et une impression de malaise qu’elle revint à l’école de sorcellerie en janvier.


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le voyage de Johanne XVIII

Posté le 26.01.2006 par celak

attention je déconseille ce chapitre au moins de 16 ans

Désillusion


Gilderoy l’avait entraîné dans les étages en lui promettant un coin tranquille pour boire des bierrobeurres et discuter au calme : il y avait parait t’il au 7ème étage une salle qu’il voulais lui faire connaître. Il s’immobilisa devant une grande tenture ridicule sur laquelle un troll essayait d’apprendre à danser.
- derrière cette tapisserie, expliqua t’il en souriant, il y a une salle qui se transforme à volonté : on l’appelle la salle sur demande. Il suffit de passer trois fois devant en pensant très fort à ce dont on a besoin et une porte apparaît.
Anxieuse, le cœur battant, Johanne attendit en se demandant ce qu’il y avait derrière la porte. Elle était assez adulte pour savoir que gilderoy ne se contenterais plus après cette soirée d’une franche camaraderie et elle devait bien admettre que quitte à rompre son célibat il n’était pas un mauvais choix : après tout il était charmant, agréable… elle avait envi d’être désiré, désirable…
Une porte était apparue.
Le regard brillant, il la fixa :
- alors ? On l’ouvre ?
Johanne imagina : un bon feu… un grand lit… un nid d’amour… quelle genre de pièce pouvait t’il avoir imaginé ?
Il ouvrit la porte

Un cachot

Des chaînes

Des fouets…

Des instruments bizarres…

- Vous vous moquez de moi ? s’exclama Johanne horriblement déçu
- Je n’oserais pas, répondit-il ironiquement. La salle donne ce dont on a besoin, il faut croire que c’est ce que vous vouliez… J’aurais du croire Ombrage quand elle m’a dit que vous étiez une dépravée…
Il la poussait dans le dos l’incitant à entrer…

- Laissez moi ! Vous êtes complètement fou ! Je ne vais pas entrer là dedans ! Lâchez-moi, je vous dis que vous me faites mal….

Elle commençait à avoir peur : il avait un regard mauvais, il ricanait… il sortit sa baguette

- Gilderoy, voyons ! Vous êtes un auror, un gentil ! vous n’allez pas vous servir de votre baguette contre une moldue sans défenses, soyez gentil… si vous voulez nous pourrions aller chez vous…

Elle avait calculé que pour aller chez lui ils repasseraient par la grande salle : il fallait qu’elle le raisonne, qu’elle se sorte de se pétrin…

Il paru hésiter, relâcha un peu la pression de sa mains sur le bras endolori de la jeune femme.

- Lâchez moi, de toute façon vous avez votre baguette argumenta t’elle
Il s’écarta un peu d’elle la visant avec sa baguette. Johanne profita de l’occasion, elle lui écrasa violement le pied bénissant l’heureuse idée qu’elle avait eu de mettre des talons puis remonta brusquement son genou vers son entrejambe.

C’était un coup imparable, il se plia en deux de douleur et Johanne pu se dégager complètement mais les réflexes d’auror de son agresseur reprirent vite le dessus et il lança un faible stupefix malgré son souffle coupé. La cape verte de la jeune femme se mit a scintiller un instant et elle constata alors que le sortilège avait été retourné à l’envoyeur. Johanne ne prit pas le temps de se demander combien de temps le sortilège pouvait bien durer elle se mit à courir aussi vite qu’elle pouvait en bénissant les jumeaux.

Ses talons n’étaient plus un avantage, elle tourna plusieurs fois se perdant un peu dans les dédales du château puis n’entendant aucun bruit de poursuite elle s’autorisa une courte pose pour se mettre pieds nus et repris sa course folle.

Trouver quelqu’un…

Se mettre en sécurité…

Vite !

L’échos de ses pas dans les couloirs, son cœur qui bat vite, sa gorge en feu…


Elle court.


Elle est dans une partie du château qu’elle ne reconnaît pas, elle s’arête pour écouter le cœur battant, il semble qu’on ne la poursuit pas. Au bout du couloir une étrange lueur verte.

Elle s’approche, sur la pointe des pieds, les chaussures toujours à la main. Elle écoute : le silence… puis un murmure, un marmonnement presque inaudible. Devant elle : une porte. Sous la porte elle aperçoit l’étrange lumière verte. Elle hésite, prête à faire demi tour. La curiosité.

Elle pèse sur la cliche au ralentit, entrouvre la porte, regarde.



La pièce parfaitement ronde baigne dans une atmosphère macabre. Les murs resplendissent d’une lumière froide et verte tandis que des chandelles produisent une sorte d’ombre noire là ou normalement il devrait y avoir une flamme. De dos elle voit Dumbledore reconnaissable grâce à sa longue chevelure blanche. Il est nu, son corps bien que portant les traces des outrages du temps est étonnamment musclé et ferme. Et il est bleu : recouvert d’une sorte de poudre et de tatouages en formes de symboles celtiques. Devant lui il y a un grand chaudron au centre d’un pentagramme. Il s’en échappe une fumée verte. Plus loin prés du mur opposé, elle reconnaît les cheveux gras de rogue qui écrit des symboles sur les murs de la pièce avec un liquide rouge qui ressemble à du sang. Ils murmurent tout les deux des litanies dans une langue qu’elle ne comprend pas.

Mal à l’aise elle recule et veux fermer la porte mais à se moment Rogue se retourne et leurs regard se croisent : elle veux pousser un cris mais il s’étrangle dans sa gorge sèche. Le visage du professeur de potion a changé prenant un aspect démoniaque et laissant apparaître deux grandes canines blanches.

Paralysée, Johanne veut s’enfuir mais ces jambes ne la porte pas. Elle s’effondre. C’est le noir.


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le voyage de Johanne XVII

Posté le 25.01.2006 par celak
Le bal de noël



Johanne se réfugia dans la salle des profs déserte : ses septièmes années la harcelait en ce moment. Ils devaient lui rendre une première ébauche de leur mémoire de fin d’année pour après les vacances : elle n’exigeait rien de trop peaufiné, un plan bien détaillé une introduction construite quelques pistes bibliographiques… C’était surtout pour les aider et les ré-aiguiller si elle les sentait partir dans la mauvaise direction. Mais depuis qu’elle avait annoncé cela, ils s’affolaient et la traquait dans les couloirs pour avoir son avis. Elle soupçonnait un bon quart de la classe de ne pas avoir encore beaucoup étudié la question et de s’être fait réveillé brutalement par son annonce.

Elle se précipita sur le pot à café : Amy-Lee faisait des cauchemars en ce moment la nuit et elle avait passé la moitié de la nuit à essayer de réconforter la petite fille. Comment les elfes faisaient t’il pour qu’il y ai toujours dans la salle des professeurs du café et du thé chaud ainsi qu’un assortiment de sandwich et de gâteaux. L’enseignante avait rarement eu l’occasion de professer dans un établissement qui choyait autant ses professeurs. Elle s’affala dans un grand fauteuil moelleux et dégusta son breuvage en fermant les yeux de bonheur.




- Une pause bien mérité ?
- Oh professeur Rogue ? Je ne vous avais pas entendu ! J’avoue que mes journées sont exténuantes en ce moment…
- Si vous le désirez je peux vous fournir des potions revigorantes.
- le café suffira je croit, je vous remercie, répondit la jeune femme en grimaçant involontairement à l’idée de boire les potions du sorcier : les mots bave de crapaud, poudre de corne de licorne et griffe de dragon, aperçue lors de sa visite de pré-au-lard chez l’apothicaire flottait dans son esprit.
- Oui surtout que ce soir c’est les vacances : vous pourrez vous reposer.
- J’ai l’intention d’aller voir mon père avec ma fille ça ne sera pas si reposant que ça, répondit t’elle en souriant.
- Un noël en famille alors… pensez vous partir ce soir ou demain matin ?
- Je partirais demain dans la journée : je ne voudrais pas rater le bal…
- Oh vous comptez vous y rendre ? Seule ? Je serai ravi d’être votre cavalier si vous le désirez.
Johanne hésita : sa demande était quand même plus conventionnelle que celle de Gilderoy à qui cela ferais une bonne leçon de la voir accompagnée par un autre cependant elle devait bien s’avouer que la compagnie de l’ancien auror était plus agréable que celle du vampire.
- Je suis navrée, Séverus, ça aurait été avec plaisir mais j’ai déjà promis ma soirée au Professeur Lockhart.
Les épaules de son interlocuteur s’affaissèrent imperceptiblement.
- Oui bien sur, Gilderoy, je comprend très bien… j’espère que vous vous amuserez bien dans ce cas.
Johanne fut désolée, certaine de l’avoir blessé mais elle n’avait pas le temps de s’appesantir sur les états d’âme du vampire : elle avait un cour dans 5 minutes.



-Mon dieu je ne suis pas prête !
On venait de frapper à la porte et Elisabeth avait fait entré le professeur Lockhart au salon. Johanne entendait sa voie grave et le rire de Amy-Lee qu’il était vraisemblablement en train de chatouiller.


Elle portait une magnifique robe vert nuit que Madame Guipure lui avait livré le matin même par hibou. Le vêtement mettait ses yeux en valeur et changeait de nuance au grés de ses mouvements. Sa coupe sobre mettait en valeur sa silhouette fine (merci Mme Nuttello !). le problème comme d’habitude c’était ses cheveux : elle n’avait jamais su les coiffé et malgrés ces effort pour réussir un chignon impeccable des mèches folles s’échappaient hors de tout contrôle.

Heureusement Elisabeth, venue voir ce qui la retenait, arrangea cela d’un claquement de doigt. Ravie Johanne lui planta un petit baiser sur la joue ce qui offusqua la créature qui n’avait pas l’habitude de se genre de démonstration. Avant de sortir, Johanne hésita un instant puis se décida à prendre une cape pour le retour : il faisait quelquefois froid le soir dans les couloir du vieux château. Elle n’avait pas vraiment de cape verte…ah si ! la cape des jumeaux elle l’avait presque oublié.

- Fermez la bouche Gilderoy, rappelez vous : vous ne sortez qu’avec des reines du bal !
- Vous êtes plus belle qu’une reine Johanne vous surpassez toutes les vélanes du monde.
- Et vous vous n’êtes qu’un vil flatteur ! Mais j’espère qu’un jour vous m’expliquerez ce que c’est qu’une vélane.
- Zoli maman ! approuva Amy-Lee en battant des mains
Après quelques recommandations à Élisabeth concernant le coucher de la petite fille, Johanne s’enfuit avec son prince charmant bien décider à passer une soirée mille et une nuiesque.

La grande salle était magnifique et beaucoup plus grande qu’habituellement, sans doute par magie. La décoration était inspirée d’une forêt scandinave grâce aux douze immenses sapins scintillants où l’argent et le bleu dominaient. Les longues tables de bois avait été remplacées par des tables rondes autours desquelles pouvais tenir une douzaine de convives. Les élèves commençaient à affluer : les filles gloussant, les garçon regardant leur chaussure et rougissant.

Leur arrivée fit sensation : les élèves habitués aux discrètes tenues moldus de la jeune femme murmuraient et se poussait du coude sur leur passage. Johanne reconnu la voie de malefoy qui lançait presque amer :
- Sexy pour une moldue !
Bien entendu, Gilderoy se pavanait, fier comme un paon, d’avoir à son bras un bijou qui mettait en valeur son physique de jeune premier. Johanne consciente du manége de son cavalier sourit avec indulgence : que lui importait la vanité de son compagnon elle voulais juste passer une bonne soirée.

Son cavalier l’avait entraîné à la table de l’équipe masculine de quidditsh. Le minuscule Professeur Flitwick était parait t’il un gardien de but génial et heureusement qu’il était là pour faire la conversation car les jumeaux Baxter, qui travaillaient à l’économat, était des personnages ternes et grisâtre terriblement silencieux malgré les efforts de Johanne pour engager la conversation. Les poursuiveurs de l’équipe étaient rogue, qui avait finalement décidé de ne pas venir au bal, Monsieur Wilkie TYCROSS le presque transparent moniteur de transplanage et Maître Léopold da Vinci, descendant du célèbre Leonardo, professeur d’art presque aussi prétentieux que Gilderoy mais bien plus ennuyeux : après cinq minutes de conversation avec lui Johanne failli s’endormir. Le repas était heureusement délicieux, comme d’habitude à Poudlard, et la jeune femme qui s’ennuyais un peu car la conversation n’était centrée que sur le Quidditsh, avait bu quelques verres bien remplis du délicieux vin des elfes.

Quand le festin fut fini Albus et Minerva ouvrirent le bal sur une valse lente un peu désuète. Heureusement, ensuite le groupe des bizzar-sisters s’installa et se lança dans une musique un peu plus débridée donnant le signal du véritable début de la fête aux adolescents qui se déchaînèrent. Johanne aussi préférait cette musique endiablée et son cavalier était un très bon danseur de rock qui la fit tournoyer jusqu’à perdre haleine. Elle s’amusait : peut être que le cumul du vin des elfes et du punch que Gilderoy avait un peu corsé avec le contenu d’une fiole qu’il lui avait montré discrètement n’était pas étranger à ces sensations euphoriques qu’elle ressentait.

A un moment la musique ce fit plus calme et elle se trouva dans le bras de son cavalier. Ce n’était pas désagréable au contraire : il dansait bien et leur corps se répondaient bien dans ce dialogue silencieux. Elle sentait son torse ferme contre sa poitrine l’odeur chaude de son cou sa main au creux de son dos. Elle avait envi qu’il l’embrasse mais ils étaient professeurs et il aurait été malvenu de se donner en spectacle. Sans prononcer une parole ils furent d’accord pour s’éclipser…


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le voyage de johanne XVI

Posté le 24.01.2006 par celak
Ombrage et la Pornographie

Quand l’affiche concernant le bal de noël était apparue sur le panneau d’affichage dans le hall d’entrée, elle avait donné le top départ à des tractations sans fin parmi les élèves. Johanne avait intercepté pendant son cours un petit mot à l’orthographe approximative destinée à Lavande Pavarti, l’attrapeuse de griffondor. Elle l’avait rendu discrètement à Neville en lui conseillant d’avoir le courage de faire sa demande de vive voix et si possible en dehors des heures de cours.

Dans la salle des professeurs, l’ambiance était moins légère : on attendait une visite d’observation de Dolorès Ombrage qui était sensé faire des propositions au ministère pour « assurer un accueil personnalisé des élèves issus de moldus dans les institutions éducatives ». Malgré la formule alambiquée, chacun était au fait des penchants de la conseillère du ministre pour la ségrégation des moldus. Même si Poudlard était une école privée et indépendante l’institution aurait mauvaise presse auprès des parents si elle se révoltait ouvertement contre le ministère.

Il y avait deux clans chez les professeurs certains –optimistes béats- pensaient que ce n’était pas très grave : comme d’habitude il y aurais des commissions d’enquêtes et des polémiques et puis la montagne accoucherais d’une sourie car de toute façon l’influence du ministère sur le conseil d’administration était vraiment minime.

Pour d’autres, avec lesquels Johanne était plutôt d’accords et dont Minerva était la principale porte parole, c’était inquiétant de voir le ministère afficher des opinions aussi ouvertement racistes sans que l’opinion publique ne réagisse.

En attendant, Dolorès Ombrage était attendue en tant qu’observatrice pour la première semaine de décembre et il avait été demandé aux professeurs de lui ouvrir leur porte. Johanne avait particulièrement soigné ses cours cette semaine là voulant faire honneur à Albus Dumbledore qui l’avait choisi comme professeur malgré les préventions de la petite bonne femme à la face de crapaud dont elle gardait un mauvais souvenir.

Le premier à être « visité » fut Firenze. Il en revint assez énervé : elle n’avait pas arrêté de faire des remarques désobligeantes. Johanne avait du mal à reconnaître dans le centaure furieux qu’elle avait devant elle le gentil professeur que tous les élèves appréciaient. Etait-ce la technique d’ombrage ? Déstabiliser les professeurs pour affaiblir la crédibilité de Dumbledore ? Si c’était le cas elle était très douée ! Elle se fit la promesse de rester très calme et de l’ignorer autant que possible.

C’est l’après midi même avec sa classe de troisième année qu’elle fut obligée de tenir cette promesse faite à elle-même.

Cela commença mal avec la –face de crapaud- non ! Madame ombrage se reprit intérieurement la professeur de civilisation moldue, Elle essaya de faire apparaître une chaise. Bien sur, rien ne se passa et Johanne due expliquer que sa classe était soumise à un sortilège d’horadus. Ensuite, sa plume à papote ne fonctionnait pas non plus, elle du écrire avec un stylo bille ce qui la mit dans une humeur massacrante
- Me voila rabaissée à l’état d’une moldue si je comprend bien, ça doit vous faire plaisir, professeur Rowling, de rabaisser ainsi des sorcier à votre niveau.
- Il s’agit simplement de donner à ses jeunes sorciers la capacité de se fondre dans le monde moldu, Madame, répondit froidement l’enseignante en se mordant les lèvres pour éviter de lui dire que c’était surtout la présence de tarée congénitale comme Ombrage qui bafouait l’honneur sorcier.

Elle avait prévu des travaux pratiques qu’elle jugeait très intéressant : elle avait ramené des catalogue de vente par correspondance et des ciseaux et demandait aux jeunes sorciers et sorcières de faire une simulation d’achat d’une garde robe moldue pour un séjours d’une semaine avec une réception : ils devaient préparer un bon de commande, compter l’argent moldu dont il aurait besoin, préparer une enveloppe pour la poste moldue et pour illustrer leur travail découper les tenues choisis avec des banals ciseaux moldus ce qui était bien plus difficile qu’avec un simple sort de découpe.

Ombrage s’était emparé d’un catalogue qu’elle feuilletait d’un air dégoûtée, apparemment la mode moldu ne correspondait pas à ses critères de bon goût : pas assez de grandes fleurs roses et de dentelles sans doute sourit Johanne en regardant sa robe ridiculement bariolée et surchargée.

A un moment, la technocrate tomba en arrêt sur une page qui la fit rougir violement. La professeure de civilisation était en train d’expliquer à un malefoy assez maladroit comment tenir ses ciseaux quand elle se retourna elle vit immédiatement l’expression à la fois triomphante et dégoûtée de la face de crapaud…
- C’est une Honte ! Un scandale ! De la pornographie ! De jeunes esprits impressionnables ! Vous pervertissez nos enfants !
Interloquée Johanne regarda la page qui provoquait le scandale : c’était des sous vêtements vêtement féminin rien de bien choquant au yeux de la moldue certes habituée à voir dans le métro des affiche de trois mètres de hauts ventant n’importe quel article à grand renfort de femme nues.
- Hum ! Calmez vous Madame Ombrage, ce n’est qu’un catalogue de vêtements il y a quelques pages de sous vêtement comme dans tout les catalogue mais ça fait partie de la garde robe des moldus… je ne sais pas comment font les sorcier mais il se trouve que nous et bien nous achetons aussi nos sous vêtements par correspondance.
- Je ferais mon rapport ! Ça ne se passera pas comme ça ! Et puis j’exige que vous retiriez tout de suite ces magazines pornographiques des yeux de ses pauvres enfants innocents !
- C’est hors de question ! Ils en ont besoin pour finir leur travail et puis vous êtes bien sensé être une observatrice non ? Et bien, observez ! Et cessez d’intervenir dans MON cours.
- Vous plaisantez j’espère ! Je ne vais pas vous regarder pervertir ses enfants. Je vais tout de suite en référer aux autorités supérieures !
- C’est ça faites donc ! répondit brutalement Johanne avec une assurance qu’elle était loin de ressentir.
Les élèves étaient restés assez silencieux pendant l’échange mais la sortie en fanfare de la face de crapaud provoqua des murmures. Et un « ouais bien joué » enjoué de la par de Harry ce qui fit sourire leur professeure.

Aussitôt après le cours, Johanne, anxieuse se précipita au bureau de Dumbledore avec un catalogue pour avoir l’avis de son directeur : elle avait remarqué que la société sorcière était assez conservatrice et elle avait peur d’être allé un peu trop loin.
- Johanne ! Je vous attendais ! s’exclama le directeur en la voyant arriver
- Madame Ombrage vous a expliqué ? soupira la jeune femme un peu inquiète.
- Oui, mais j’aime autant avoir votre version des faits : je ne lui fait pas entièrement confiance.
Johanne lui expliqua le travail qu’elle avait demandé aux élèves et lui montra le catalogue qui avait tant choqué la sorcière
- Eh bien ! Eh bien ! sourit le directeur en voyant les pages incriminés. Nos élèves n’ont pas l’habitude d’autant de charmantes courbes…
- Oui j’ai sans doute exagéré : les sorciers sont éduqués plus strictement que les moldus.
- Notre société est d’une pruderie peut être un peu trop rigoureuse, la votre, par certains égards, manque un peu de pudeur. Mais dans le cas qui nous occupe c’est assez innocent : il y a des affiches plus affriolantes dans la vitrine de Madame Guipure et personne ne s’en ai jamais offusqué. Je trouve que les devoirs que vous donnez aux élèves sont très bien Johanne c’est vraiment le genre de chose que j’attendais de vous : apprendre à manier l’argent moldu, à acheter des articles, à poster une lettre, à s’habiller comme un moldu. Votre cours est ludique et d’une utilité certaine. Je tiens à dire que je suis entièrement satisfait de vous. Ne vous inquiétez pas de notre parangon de vertu, je me chargerais de la remettre à sa place.

Rassurée, Johanne décida de profiter de la fin de son après midi libre pour aller se promener avec Amy-Lee dans le parc. Il faisait très froid mais le ciel était d’un bleu sans nuage. Le parc était calme car la plupart des élèves étaient encore en cours. Plus loin, à la lisière de la forêt, Hagrid était avec une classe mais elle bifurqua vers le terrain de quidditsh : elle avait envi d’être seule avec sa fille. Celle–ci babillait joyeusement dans la grande écharpe qui l’entourait et l’attachait à sa mère formant un berceau chaleureux dans lequel elle se lovait.

Sur le terrain une silhouette sur un balai faisait des figures acrobatiques, en plissant les yeux, Johanne reconnu les cheveux blonds du professeur Lockhart qui fonçait sur elle. Objectivement il l’avait vu, il aurait été impoli de faire demi-tour malgré son besoin de solitude. De toute façon, Amy-Lee battait des mains en criant toute heureuse de voir un balai.
- Johanne ! J’ai entendu parlé de votre altercation avec Madame Ombrage ce matin…
- Oh s’il vous plait parlons d’autre chose ! Je n’ai plus envi de penser à face de crapaud aujourd’hui…
- Face de crapaud hein ? Hum en effet essayons de trouver un sujet qui ne vous mette pas d’humeur à salir votre jolie bouche avec des insultes ! Voyons… qu’allez vous porter au bal de noël ?
- Le bal de Noël ? Les profs y assistent ?
- Bien sur ! Il faut bien quelques chaperons pour garantir la moralité de cette petite sauterie ! Je vous préviens il faudra être époustouflante : je ne sort qu’avec la reine du bal et je ne croit pas me tromper en pensant que cette année ce sera vous !
- Est-ce une invitation ? Ou bien, comme d’habitude, votre insupportable autoritarisme présume que je ne peux pas faire autrement que me soumettre à votre volonté ?
- Vous aviez d’autres projets ?
- pas vraiment mais…
- Alors c’est dit ! Je passerais vous prendre vers 20h30.
- Gilderoy, vous êtes insupportable !

À ce moment, l’équipe de quidditsh de pouffsouffle arriva pour s’entraîner et les deux professeurs s’éclipsèrent pour laisser les élèves profiter de leurs loisirs en paix. Johanne était un peu vexée de la demande cavalière de son collègue mais elle commençait à le connaître et savait que derrière sa rustrerie il était un compagnon agréable aussi décida t’elle d’aller malgré tout au bal avec lui.


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le voyage de Johanne XV

Posté le 24.01.2006 par celak
Ségrégations

Normalement, Johanne ne prenait pas le petit déjeuner dans la grande salle. Elisabeth lui amenait un plateau le matin en venant prendre son service ce qui permettait à la maman de rester plus longtemps avec Amy-Lee. En ce froid dimanche de novembre, la petite fille était partit pour quinze jours chez ses grands parents paternels afin de profiter d’un séjour de son papa en Angleterre. Sa mère, esseulée et un petit peu triste malgré sa détermination à garder le lien entre la petite fille et son père, dormait mal et s’était réveillé tôt pour une fois. Elle avait décidé à aller prendre son petit déjeuner avec les autres. Elle le regretta un peu en voyant que les seuls autres professeurs présents étaient le professeur de potion et la professeure de divination. Ils ne faisaient pas partie de ses collègues préférés mais elle se résigna.

Rogue disparaissait presque complètement derrière la gazette des sorciers : Johanne c’était promise de s’y abonner mais le temps passait trop vite : cela faisait partie des choses qu’elle repoussait toujours au lendemain. Ce matin là c’était petit déjeuner français à Poudlard, quel délice cette baguette croustillante avec la pâte à tartiner de Madame Nuttello !
- Quelles sont les nouvelles ? demanda négligemment la jeune professeure au professeur de potion, plus pour entamer la conversation que par réel intérêt d’ailleurs.
- Catastrophique ! s’exclama Rogues d’un air sombre. Lisez !
Surprise, Johanne s’intéressa à l’article qu’il pointait.

VERS UNE POLITIQUE DE VALORISATION DE LA CULTURE SORCIERE

[i]Interview de Dolores Ombrage, principale conseillère du ministre en matière d’éducation par Rita Skeeter.

C’est dans son bureau proche de celui du ministre que notre journaliste a rencontré la charmante Madame Ombrage qui nous explique différentes réformes qui devraient entrer en vigueur aussi vite que possible.
RS : Pouvez vous nous expliquer un peu les nouvelles mesure de préservation de la culture sorcière ?
DO : Vous n’ignorez pas que les enfants de sorciers subissent actuellement une mesure discriminatoire dans leur scolarité : en effet ils sont obligés de passer un examen de civilisation moldu s’ils veulent postuler à un emploi au ministère. Pendant ce temps là les enfants issus de moldus qui sont de plus en plus nombreux ont un accès direct et sans examen à tout les postes qu’ils désirent. On assiste progressivement à une acculturation du monde sorcier. Bientôt notre sport national sera le feetbal ! Vous saviez qu’il y avait déjà un club de ce sport auquel s’adonnent certains membre de notre administration : ils ont même contaminé certains sang purs ! Il est temps qu’un sursaut citoyen ramène les vraies valeurs sorcières au pouvoir.
RS : vaste programme ! Et concrètement vous allez vous y prendre comment ?
DO : Nous allons prendre une série de mesure qui filtrerons l’accès des sorciers issus de moldus à notre monde. Avec par exemple l’obligation d’effacer de la mémoire le monde sorcier à tout les parents moldus de sorcier dés que leur enfants atteignent l’age de 18 ans, la création d’un examen de culture sorcière similaire à celui de civilisation moldus pour tout les postulants au poste administratif ou d’enseignement, le non accès au droit de vote pour les sorciers issus de moldus, aux hybrides et aux cracmols. C’est tout de même naturel qu’un ministre de la magie ne soit élu que par ces pairs.
RS : Ne vas t’on pas parler de discrimination ?
DO : Bien certainement, un certain nombre de membres bien pensant de notre société vont crier à la dictature. Il y a des doux rêveur partout mais il ne s’agit pas d’exclure les sorciers issus de moldu de notre société : ils pourront exercé des emplois dans le secteur privé, leur enfants iront à l’école avec les notre et auront le droit de vote sous certaines conditions. Il s’agit juste de protéger notre culture et notre identité.[/i]


Johanne était écoeurée si ces mesures passaient elle devrait passer un examen pour enseigner à Poudlard et sa mémoire serait effacé au 17 ans d’Amy-Lee. Elle jeta un coup d’œil à Rogue qui paraissait encore plus pale qu’à l’ordinaire.
- Ce ne sont pas de bonnes nouvelles pour vous non plus n’est ce pas ?
- Ce n’est une bonne nouvelle pour personne, mais ombrage oublie que nous sommes dans un pays démocratique : avant de passer ses nouvelle lois elle va devoir les soumettre au processus démocratique.
- Vous avez une assemblée ?
- Non, nous somme une démocratie directe : le ministre de la magie soumet directement les nouvelle lois à tout les sorciers majeurs par notre carte d’électeur.
- Je vois et que dit l’opinion de ces nouvelles lois ? Vont-elle passer à votre avis ?
- A cours terme je n’y croit pas mais avec une campagne de publicité bien orchestrée dans la gazette sait t’on jamais ?
- Il n’y a pas de journal d’opposition pour contrebalancer un peu se monopole du ministère sur la gazette ?
- Il y a le chicaneur mais ce n’est pas un journal très sérieux.
Johanne le regarda engloutir son steak tartare silencieusement
- Ca vous dégoûte ? demanda t’il en croisant son regard.
- Non, j’aime beaucoup la viande crue pas au petit déjeuner cependant… chacun ces goûts !
- Ce n’est pas vraiment un goût, ça tient plus de l’addiction.
- Hum… ça fait longtemps que vous êtes un vampire ?
- C’est rare les gents qui peuvent poser cette question sans rougir ou bégayer.
- Et bien, quand je suis arrivé ici vous me terrifiiez mais à bien y réfléchir vous semblez moins dangereux qu’un troll. Et puis Hagrid m’a dit du bien de vous j’ai confiance en son jugement.
- Oh Hagrid ! Je vous rappelle que vous parlez d’un homme qui a de la tendresse pour une acromentule ! C’est un demi géant beaucoup de sorciers vous dirait de vous méfier de lui…
- Vous changez de sujet parce que vous n’avez pas envi de me raconter ?
Il l’observa un moment surpris de sa franchise et de sa curiosité.
- Mes parents étaient en poste en Roumanie, j’avais quinze ans je les ai rejoints en vacances d’été. Une nuit, une bande de vampires rebelles nous a attaqué. Ma mère et moi avons été mordus pendant que mon père se défendait. Au petit matin ma mère est morte en cherchant à me protéger des rayons du soleil.
- Mais vous sortez le jour maintenant ?
- La potion tue-vampire : elle me préserve de mes instincts sanguinaires la nuit et me permet de sortir à l’ombre le jour. C’est mon père qui l’a inventé : il désespérait de me voir promis au triste avenir des réprouvés. Il me gardait enfermé la nuit pour que je n’aille pas chasser. il a travaillé sans relâche pour trouver la formule qui m’a permis de vivre une vie à peu prés normale mais contre le regards des autres il n’y avait aucun remède. Heureusement Albus Dumbledore m’a accepté à la rentrée à Poudlard, il a veillé sur moi et m’a permis de revenir comme professeur quand il est devenu évident que je ne ferais jamais carrière ailleurs.
Poudlard est le refuge des hybrides et des réprouvés. C’est ce qui dérange le ministère : ils ont peur que leur enfants apprennent la tolérance ici.
Johanne posa sa main sur celle de Séverus.
- Nous allons veiller à ce qu’il l’apprennent n’est ce pas ?
Il se figea fixant la main sur la sienne puis il regarda Johanne d’un drôle d’air et prétexta des corrections pour se lever.
Johanne aussi avait des corrections à faire mais elle n’avait pas vraiment envi de travailler. Il faisait trop froid pour une balade dans le parc et Amy-Lee lui manquait. Elle décida d’aller cocooner dans un fauteuil devant le feu avec un des livres qu’elle avait acheté chez Fleury et Bott.

Vers 11h, quelqu’un frappa à sa porte c’était Gilderoy : il s’ennuyait seul en ce dimanche glacial et lui demanda si elle n’avait pas envi d’une petite promenade.
- Vous n’avez pas envi d’un peu de shopping sur le chemin de traverse ? proposa t’il aimablement.
- Il fait trop froid pour du shopping, à vrai dire, il fait un temps à aller au cinéma !
- Au cinéma ? C’est un truc moldu ça non ?
- Oui ! Vous allez adorer nous allons trouver une salle qui passe un bon film d’action américain qui explose de partout vous allez adorer !
- Si vous le dites ! On y va comment ?
- J’ai un portoloin, venez !
Une demi heure plus tard ils étaient dans un Burger King en face du cinéma qui passait « une journée en enfer » avec Bruce Willis à 14h30.
- Comment ça se mange cette chose ? Où sont les couverts ?s’enquit le sorcier un peu décontenancé.
- Regardez moi et faites pareil !
- Ce n’est pas mauvais ! C’est une spécialité moldue ?
- Et bien la cuisine Moldue ressemble à la votre, les chocogrenouilles en moins, mais c’est vrai que je n’ai jamais vu de hamburger sur le chemin de traverse ou à Pré-au-Lard.
- Vous ne vous mêlez jamais aux moldus ?
- Pour quoi faire ? Je ne suis pas à l’aise avec ses... Jeans ? Les robes de sorciers sont quand même plus confortables !
- Mais moins seyantes, si vous voulez mon avis. Ne pus s’empêcher de rétorquer Johanne en priant pour que son interlocuteur ne cherche pas à faire de la légimencie.
Mais il ne parut pas remarquer que la jeune femme avait légèrement rougit en pensant à ses fesses moulées par le pantalon ajusté qu’il portait.
Ils passèrent le restant du déjeuner à deviser tranquillement en attendant l’heure du film.

- Alors comment avez-vous trouvé ça ? demanda Johanne en sortant du cinéma
- Bruyant ! Est ce les aurors français sont tous comme ça ?
- Non ! C’est un film c’est juste pour se distraire ça n’a rien a voir avec la réalité même si le terrorisme existe.
- Vous trouvez ça distrayant ? Expliquez moi un peu ce « terrorisme »
- Les terroristes sont des groupes de personnes qui pour une raison politique sèment la terreur parmi la population civile d’un pays en faisant des attentats. Par exemple en Angleterre nous avons souvent affaire à l’IRA vous n’avez jamais entendu parlé d’eux ?
- Non.
- Ils ne sont pas d’accord avec le fait que l’ulster soit rattaché au royaume uni en 1992 j’était à Victoria cross quand il ont fait exploser un train pas très loin j’ai entendu le bruit de l’explosion ça m’a terrifié j’ai cru que c’était à cot de moi alors que c’était à plusieur kilomètres et je me suis trouvé coincée à Londres sans pouvoir revenir chez moi car tout le trafic a été arrêté : je n’ai jamais eu si peur de ma vie.
- Ils ont des pratiques dignes des Mangemorts.
- Les mangemorts ? Qui sont t’il ?
- Un groupuscule de sorciers qui commettent des meurtres de moldus et de sang-de-b…-enfin de sorciers issus de moldus- Ils militent pour l’arrêt de la politique du secret et la suprématie des sorciers : ils pensent que les moldus devraient être les esclaves des moldus.
- Comme Tom Jedusor ?
- Vous le connaissez ? Et bien Tom Jedusor ne s’est jamais exprimé publiquement sur le sujet. Les mangemorts reprennent plutôt les idées de Lucius Malefoy mais on a jamais pu faire de lien direct entre eux et lui.

Johanne avait proposé à Gilderoy de venir prendre le thé au chaud chez elle. Il fut très intrigué par le grille-pain où elle glissa deux tranches de brioche trouvées dans son congélateur. Il sursauta quand le téléphone sonna. C’était John qui fut surpris de la trouver là.
- Pourquoi m’appelle tu si tu penses que je ne suis pas chez moi ?
- Juste au cas où…
Johanne ne fit aucun commentaire pas la peine de se disputer devant un tiers mais elle détestait la manière dont son ex la surveillait encore, mine de rien, malgré le divorce et elle était ravi qu’il ne puisse pas la joindre à Poudlard.
- Tu voulais quoi au juste ?
- Mon patron vient de m’appeler : je vais devoir repartir tôt demain matin donc soit je te dépose Amy-Lee tout de suite soit mes parent la gardent et tu viens la reprendre demain.
Johanne réfléchi : elle ne tenais pas vraiment à ce que John voit Gilderoy mais ne résistait pas à l’envi de reprendre sa fille.
- Et bien vient ! Mais je te prévient je n’ai pas trop de temps je suis avec un ami on doit retourner au collège ce soir.

Elle expliqua la situation à Gilderoy qui paru ravi de patienter encore un peu avec elle pour attendre Amy-Lee. Johanne en profita pour éclaircir un point qu’elle n’avait pas comprit dans le début de son aventure.
- Vous habitez Edinburgh ?
- Non, mais j’y est bouclé une enquête sur des farfadets des collines qui s’étaient installé dans un parc municipal et jouaient de mauvais tours aux moldus…
- C’est eux qui vous ont blessé ?
- Non, les farfadets ont un goût immodéré pour le charivari mais ils ne sont pas violents.
- Vous voulez dire que les bancs dans les arbres au jardin botanique royal ?!
- Ne vous inquiétez pas nous les avons reconduit dans leurs habitat d’origine à la campagne.
- Alors comment vous êtes vous blessé ?
- Et bien nous nous sommes rendu compte en arrivant sur leur colline qu’ils en avaient été chassés par des mages qui y pratiquait des messes noires. Il y a eu quelques échauffourée, mon partenaire et moi étions en mauvaise posture : je me suis pris un arbre sur la tête, ça fait mal quand on est pas habitué ! Finalement ce sont les farfadets qui nous sont venu en aide en lançant un essaim d’abeille sur les mages noirs. Mon partenaire à alors pu les arrêter et me soigner mais je ne pouvais plus transplaner… Heureusement il y a un petit dispensaire sorcier à Edinburgh, pas très loin d’ici d’ailleurs, où j’ai pu me faire soigner.

John arriva peu de temps après avec une Amy-Lee tout excitée de revoir sa maman. Il sera la main de Gilderoy assez froidement et ne paru pas ravi de voir sa fille aller spontanément l’embrasser.
- Notre fille c’est prise de passion pour les balais, elle dit un truc du genre drôle de balais à chaque fois qu’elle en voit un…
Johanne rougit violement :
- Nous avons regardé ma sorcière bien aimé elle adore le générique depuis elle veux faire voler les balais.
- Tu devrais arrêter de regarder ce genre de séries dans ce cas.
- Oui c’est ça j’y penserais… Bon, tu m’excuseras mais je suis un peu pressé on aurais du se mettre en route depuis un moment déjà…
Elle le poussa vers la porte

- Vous allez devoir lui dire vous savez ? constata Gilderoy quand il fut parti.
- Oui je sais mais c’est difficile il ne me croira jamais ! je ne peut même pas lui fournir de preuve… tant que Amy-Lee ne parle pas trop bien je crois que j’ai un peu de temps ensuite j’aviserais…


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le voyage de Johanne XIV

Posté le 17.01.2006 par celak
Quidditsh

C’était une matinée électrique, Johanne sentait de l’agressivité entre les élèves de la classe et: Ron et Harry semblaient abattus et amorphe. Ils ne répondaient à aucunes des questions posées par leur professeur. Drago, par contre, était tout sourire et n’arrêtait pas de se retourner pour parler à ses amis, Crabbe et Goyle, deux espèces de brutes stupides que Johanne soupçonnait de passer plus de temps à brutaliser leurs camarades qu’à étudier.

- Que se passe-t-il aujourd’hui ? Est ce que quelqu’un, ici, écoute mon cours ? Faut-il vraiment que je donne une interrogation surprise pour que vous soyez un peu attentif ?
A ces mots, tout le monde se redressa…
- Drago puisque vous avez beaucoup de chose à raconter à vos camarades vous pourriez peut être m’expliquer ce qui se passe ?
- C’est le matche de Quidditsh de samedi Madame… tout le monde se demande si le Griffondor vont avoir le cran de se montrer sur le terrain pour recevoir la leçon de Quidditsh qu’ils méritent.
Bien sur la réaction dans la partie Griffondor de la classe ne se fit pas attendre : Johanne fut obligée de siffler un grand coup entre ses doigts pour rétablir le calme et obtenir l’attention.
- Si j’ai bien compris il y a un match samedi entre les Griffondors et les Serpentards… et bien sur chacun est persuadé que son équipe est la meilleure… franchement vos petites attaques verbales sont assez puériles : c’est sur le terrain que vous vous départagerez : maintenant vous allez vous concentrer sur les institutions moldus : nous étions en train de parler de la justice. Qui peut me dire comment les moldus appellent leurs aurors ?

Le restant de la semaine fut éprouvant : les élèves n’était pas concentrés et s’intéressaient assez peu à leurs études. Minerva, a qui elle se plaignait de cet état de fait sourit gaiment :
- Ce n’ai pas grave, ils s’y remettront lundi : il n’y a pas que les études dans la vie.
- Vous êtes malade ? demanda Johanne assez stupéfaite de la légèreté de la professeure habituellement bien plus sévère.
- Non ! Mais j’adore le Quidditsh : vous allez voir c’est un jeu passionnant : et encore c’est dommage que Potter ne joue pas ce match c’est un attrapeur de génie.
- Je pourrais peut être intercédé auprès de Dumbledore ? C’est un peu dur comme punition non ?
- Non, ils n’avaient pas le droit d’aller dans l’aile Ouest, c’est très dangereux et ils le savent. Même si nous étions assez d’adultes pour neutraliser un troll ce n’était quand même pas très judicieux de le libérer et puis par-dessus tout quand on est puni on ne biaise pas la punition il vont devoir apprendre….
- Il y a quoi dans l’aile Ouest ? Pourquoi est ce si dangereux ?
- Il y a le laboratoire de Dumbledore : c’est un scientifique il fait des recherches potentiellement dangereuses. Nous ne pouvons pas nous permettre de laisser les élèves farfouiller là bas.
- Alors le troll a été amené pour garder le laboratoire ?
- Non il était là avant : je crois qu’il a toujours vécu dans les souterrains de l’école avec sa famille : il rend quelques service comme garder les objets supprimé aux élèves et surveiller que les élèves n’entre pas dans l’aile ouest. Les troll sont de bon gardiens mais il faut se méfier : quand on vole un objet sous leur garde ils deviennent furieux.
- Il me semble bien que j’ai vu ça en effet… vous dites qu’il y a une famille ?
- Oui, mais la mère et les enfants vivent dans des souterrains profonds et ne sortent jamais : ils sont très craintifs.
- Craintif ? Vous voulez dire qu’ils ont peur de nous ? J’aurais cru le contraire ! Au fait tant qu’on en ai au soir d’halloween… que faisait Neville dehors ?
- Il aidait les jumeaux à installer le feu d’artifice qu’on a jamais vu : il s’entend bien avec les arbres, cet enfant a de grande affinité avec les plantes, et comme on a un saule cogneur assez hargneux prés du lac, les jumeaux avaient demandé à Neville de les aider à le calmer le temps qu’ils installent leur fusée.
- Il y a des arbres animés dans le parc ? Vous auriez pu me prévenir j’y promène souvent Amy-Lee…
- Les arbres dorment le jour voyons ! Et je ne croie pas qu’ils s’en prendraient à une moldue et un bébé… les jumeaux, c’est différents, ils sont venu une fois en voiture enchantée parce qu’ils avaient raté l’heure du Poudlard Express et ils ont atterri sur le saule cogneur. Il y a un contentieux entre eux depuis.
- C’est vraiment une école de fous ici : les arbres donnent des coups et les trolls gardent les couloirs : il faudra un jours que vous me fassiez la liste exhaustive de toute les créatures qui hantent ce château !
- Bah on s’y habitue vous savez : et puis ça vous fait de la matière pour votre livre non ?
- C’est certain : l’histoire du troll pourrait faire une scène d’action épatante. A bien y réfléchir une voiture qui atterrie dans un saule cogneur ce n’est pas mal non plus !



Amy-Lee était surexcitée ce samedi là depuis que sa maman lui avait dit qu’on allait voir les balais voler. Minerva était passé un peu avant le match pour lui apporter un petit cadeau : un petit balais miniature qui volait tout seul en suivant le bout de l’index de la petite fille. Pendant que les deux adultes devisaient tranquillement la petite fille appuyée à la petite table de salon appelait le jouet en levant son doigt, puis tout à son jeu elle fit quelques pas en arrière fixant le balai avec intensité. Elle s’aperçu alors qu’elle ne tenais plus à rien et marchait seule, elle hésita un peu, allait-elle pleurer pour demander de l’aide ou bien continuer son jeu ? Sa maman enfilait son écharpe et se tournait vers elle, la petite fille se mit à courir vers ses bras.
- Tu marches ! Tu marches ma petite sorcière ! Il était temps à presque 18 mois je croyais que tu ne t’y mettrais jamais…
- Il lui manquait la motivation, remarqua Minerva en souriant.
- Bravo ! Ma chérie, ajouta t’elle en plantant un baisé sur la joue rebondie de la petite
- Vole ! Lais ! répondis l’intéressée en attirant le balai à son doigt levé.
- Et la motivation dans ce cas c’était un balai ! Cette petite est une future championne de Quidditsh, je vais devoir m’y faire.

Le stade était bondé. Johanne s’installa à la tribune des professeurs prés des « filles de l’équipe de Quidditsh » comme les nomma Minerva ce qui fit sourire la jeune professeure : si ses élèves l’entendaient !
En face d’elle, la tribune rouge et or criait et faisait des olà. À sa droite, les serpentards en vert et argent sifflaient et lançaient de insultes. Les serdaigles et les poufsouffles, sur la gauche étaient moins concerné et pourtant tout aussi bruyant : Johanne utilisant les jumelles que lui avait prêté Minerva vit une bagarre se déclencher entre deux élèves de serdaigle qui agitaient tout les deux des bannières de couleurs différentes.
« Séparo » lança le directeur en pointant négligemment sa baguette vers les belligérants. Les deux enfants se trouvèrent brusquement projetés loin l’un de l’autre.

Bientôt, des trompettes retentirent et les deux équipe arrivèrent en bas sur le terrain : ils se rassemblèrent autour de Madame Bibinne. Les gardiens se placèrent devant les buts pendant que les poursuiveurs essayaient d’attraper le souaffle le plus rapidement possible. Ginny Weasley et Drago Malefoy tournaient autour du stade surveillant attentivement l’apparition du vif d’or tout en essayant d’éviter les cognards. Au début, Joanne se concentra sur le jeu des poursuiveurs qui se passaient le souaffle ou se le volaient tout en évitant les cognards. Crabbe et Goyle les batteurs de serpentard étaient des véritables brutes, ils n’atteignaient pas souvent leur but mais quand Lavande Brown, poursuiveuse griffondor, se trouva dans la trajectoire d’un de leur cognards elle le regretta amèrement : elle dégringola de son balais. Johanne poussa un hurlement la voyant déjà morte trente mètre plus bas mais Madame Bibine pointa sa baguette sur elle « ralentisis » cria t’elle et la jeune fille ralentit pour se poser en douceur sur le gazon. Pompom, en bas, l’examina.

Les batteurs griffondor, Seamus et Dean, avaient une stratégie plus fine : ils utilisaient leurs cognard pour dévier les poursuiveurs adverses dés que ceux-ci s’approchaient du souaffle. C’est ainsi que, malgré l’abandon de Lavande, les jaunes et or prirent de l’avance dans les points : la marque en était déjà à 90 points en leur faveur quand Olivier Dubois, le gardien qui remplaçait Ron encaissa trois buts d’affilé par Zabini, un poursuiveur en vert et argent manifestement très habile.

A un moment, Minerva attira l’attention de la jeune moldue sur le jeu de Ginny qui, l’air de rien, descendait vers le but adverse. Malheureusement, Drago aussi avait repéré son manége. Quand elle le vit foncer vers elle, la jeune attrapeuse piqua vers le sol.
- Bal ! Bal ! cria Amy-Lee en pointant son doigt sur le vif qui voletait au ras du sol près des poteaux.
Johanne, une main sur la bouche et l’autre écrasant celle de Minerva, observait la rouquine qui allait sûrement s’écraser sur le poteau ou bien par terre vu la vitesse à laquelle elle filait. Cela ressemblait plus à une chute qu’à un vol. Drago, monté sur un meilleur balai d’après les remarques acides de Lee Jordan le commentateur, avait rattrapée la jeune fille et menaçait même de la dépasser.

Ginny le laissa un peu gagner du terrain mais quand il arriva à la hauteur de son épaule elle fit une brusque embardée et le bouscula violement. Il dévia sa trajectoire et fini sa course à pleine vitesse contre un poteau. Le bruit fut terrifiant : Johanne était certaine qu’il était mort.
- J’espère qu’il n’a pas abîmé le poteau, commenta simplement Minerva.
Devant le regard scandalisé de Johanne, elle sourit :
- Voyons ! Nous traitons tout le stade d’un sortilège d’édredon ! Il c’est sans doute fait très mal peu être même brisé quelques os mais rien de très grave : il sera sur pieds demain je vous assure : regardez à vous inquiéter pour Drago vous avez loupé la victoire de Ginny c’est dommage c’était une jolie poursuite.

En effet Madame Bibine venait de siffler la fin du match pendant que Madame Pomfresh emportait ses deux blessés à l’infirmerie.


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le voyage de Johanne XIII

Posté le 15.01.2006 par celak
Le troll d’Halloween

Le trente et un octobre de cette année là tombait un jeudi soir. Johanne alla passer une des robes de Madame Guipure, impatiente de voir comment se déroulait la fête d’Halloween chez les sorciers. Il y avait un grand festin de prévu et le directeur avait invité les jumeaux Weasley pour tirer un feu d’artifice sur le lac
- Ca nous changeras des feux d’artifice à l’intérieur du château, avait commenté Minerva à cette nouvelle.
Pour l’occasion Amy-Lee avait été admise à la table des professeurs de Poudlard et s’amusait à étaler consciencieusement sa soupe de potiron un peu partout autour d’elle : ses cheveux châtains clair était agrémentés de moucheture oranges très décoratives. Gilderoy assis à coté d’elle faisait des dessins avec la purée tombée sur la table et ; de sa baguette magique ; les animait. Un serpent en potiron était en train de se frayer un chemin vers la bouche de la gamine qui lui croqua la tête en riant.

Johanne avait renoncé à essayer de juguler les frasques de sa fille qui de toute façon seraient réparé d’un tour de baguette magique et parlais régime avec Minerva.
- Ce festin est délicieux mais je devrais faire attention je vais finir par être énorme, se plaignait-elle.
- Oui, c’est ennuyeux mais si vous voulez j’ai des bon prix sur le caramel au beurre du docteur Zermateux et la Pâte à tartiner choco-noisette de Madame Nuttello.
- Vous m’avez mal comprise Minerva c’est un régime amincissant que je recherche…
- Mais c’est de ça que je vous parle ! Ce sont des produit spéciaux : chaque kilo que vous mangerez feras disparaître un de vos kilos en trop – évidement c’est un peu contraignant : on se lasse vite de devoir ingurgiter des kilos et des kilos de caramel et chocolat mais c’est très efficace !
- Vous plaisantez ? J’aurais besoin de 5 kilos de pâte à tartiner : je sent que je vais adorer faire régime à Poudlard !
- Attention, n’en abusez pas ! Certaines personnes finissent par disparaître complètement quand elles en prennent en excès.
- Ne vous inquiétez pas, avec les festins qu’on fait à Poudlard je ne risque pas de disparaître…..

- Au secours ! Au secours ! Un troll….
Le jeune Neville Longdubat un élève de troisième année, timide mais bon camarade et plutôt agréable à vivre, était arrivé dans la salle échevelé, essoufflé en criant. Les professeurs se précipitaient à sa rencontre pour avoir des explications quand soudain la porte principale fut ouverte brutalement et le troll apparu.

Il était immense : plus grand qu’Hagrid qui faisait pourtant quasi 3 mètres de haut il avait un teint verdâtre et des traits simiesques. Il était vêtu d’une espèce de pagne maronnâtre et poussait des grognements rauques. Son odeur pestilentielle envahie la grande pièce en même temps que lui rendant son intrusion encore plus intolérables.

Gylderoy renversa la table des professeurs et ordonna à Johanne de sa cacher derrière avec sa fille. Les élèves hurlaient et essayaient de s’enfuir pendant que les professeurs encerclaient la créature calmement.
- A trois ! dit calmement Albus. Un… deux… trois… Stupéfix !
Les rayons de lumière allèrent tous simultanément frapper le troll qui s’immobilisa comme statufié.

Ensuite Dumbledore commença un lent balai de mouvement complexe avec sa baguette en murmurant des incantations. Le troll commença à bouger un peu mais le directeur fit signe à ses professeurs de ne pas intervenir. Enfin la créature cligna des yeux plusieurs fois et suivi Dumbledore qui marchait à reculons en continuant son enchantement.

Ils étaient arrivés tout les deux à la grande porte et les professeurs faisaient signe aux élèves de se regrouper pour sortir silencieusement quand tout d’un coups deux élèves sur des balais arrivèrent en hurlant

- Le troll ! Le troll ! On a libéré le troll…

Celui-ci paru alors se réveiller et poussa un rugissement : il attrapa le vieux sorcier d’une seule main et le souleva de terre sans ménagement. Dumbledore grimaça sous l’effet du souffle nauséabond de son haleine.

Harry et Ron, car c’était eux sur les balais, voyant leur directeur en danger, se précipitèrent sur la créature et essayèrent de détourner son attention en tournoyant autour de sa tête. L’autre essayé de les chasser avec la main qui tenait Dumbledore secouant le pauvre directeur en tout sens.

Hermione profita alors de l’inattention de la créature pour lancer un sort de conjonctivite sur la créature qui rugit plus fort mais ne lâcha pas sa proie. Hagrid se précipita à la rescousse et sautant sur les épaules du monstre et lui assena un grand coup de chaise sur le crâne. Il se trouva ensuite coincé sous le monstre inconscient quand celui-ci s’écroula par terre.

La grande salle était saccagée : plus une seule table ne tenais debout et les élèves terrorisé n’osaient plus bouger. Dumbledore se releva et aida Hagrid à se dégager de sous le monstre avec l’aide des autres professeur : heureusement la constitution du demi géant le mettait relativement à l’abris des chocs et des coups. Un humain normal aurait été réduit à l’état de crêpe.


Ron et Harry, penauds, regardaient le désastre d’un air effaré…

- Johanne, pouvez vous accompagné ces jeunes délinquants à mon bureau pendant que nous remettons un peu d’ordre s’il vous plait ? demanda le directeur froidement.

Elle ne se fit pas prier : elle n’était d’aucune utilité dans la grande salle. Elle appella Elisabeth et la pria d’aller mettre Amy-Lee à l’abris. Puis conduisit les garçons jusqu’au bureau du directeur.

Elle emprunta un livre dans la bibliothèque et s’assit confortablement en les laissant patienter debout. Elle ne lisait pas vraiment mais se demander si vraiment elle devait rester dans cette école : comment un monstre pareil pouvait être entré ? Allait t’elle réellement laisser sa fille vivre et étudier ici ?

Le directeur apparu soudainement avant que Johanne ai réussi à trancher entre son cœur qui aimait profondément les sorciers et sa raison qui lui disait que les moldus était quand même moins dangereux.

- Eh bien, Messieurs Potter et Weasley, vous allez peut être m’expliquer ce qui s’est passé ?
- Et bien…euh Monsieur le directeur, professeur Dumbledore…
- Depuis une semaines vous allez descendaient régulièrement dans les cachots de l’aile ouest qui vous sont formellement interdit pour emprunter vos balais et aller voler en douce je me trompe ?
Les deux garçons le regardèrent ébahis et ne le contredirent pas.
- Je suppose que vous aviez trouvé un moyen d’éviter le troll ?
- Une potion « dort Bien » dans son repas : je suis très ami avec l’elfe qui lui apporte, avoua Harry, mais ne le dites pas à Conss s’il vous plait !ce n’ai pas la faute de Manuelleo Je lui avais dit que c’était une potion faibraise anti-odeur pour améliorer l’odeur du troll qui l’incommodait.
- C’est Consuelo Manello dy Fuego della Véga, Monsieur Potter, pas de familiarité vous savez qu’il déteste ça le reprit Dumbledore. Que c’est t’il passé ce soir ?
- D’habitude on profitait du dîner : tout le monde était dans la grande salle on pouvait aller voler un peu : vous comprenez ça nous manquait trop, expliqua Ron. La potion durait une heure on se dépêchait de rentrer avant qu’il ne se réveillent. Ce soir nous avons fait deux erreur : la première on a oublié de refermer le cachot derrière nous la seconde le festin de ce soir durait un peu plus longtemps que d’habitude et on a un peu oublié l’heure…
- Quand on est revenu le cachot était ouvert et le troll avait disparu alors on a comprit qu’il avait été libéré, fini Harry honteux.
- Et vous avez alors courageusement enfourché vos balais pour venir crier dans la grande salle alors que j’avais réussi à l’ensorceler…
Les garçons fixèrent leurs chaussures en rougissant : ils faisaient pitié à voir. Johanne, émue, intervint en leur faveur.
- Quand ils vous ont vu en danger, ils ont tout fait pour distraire le troll au péril de leurs vies
Elle reçu les regard de pure gratitude des deux fautifs en plein cœur.
- Vous aviez été privé de Quidditsh parce que vous aviez mis en danger la vie de la fille de la Professeure Rowling et voilà qu’en essayant de passer outre votre punition vous mettez en danger toute l’école : que vais-je bien pouvoir faire pour vous donner un peu de sens des responsabilités à tout les deux ?
Vous aurez une semaine de retenu avec Monsieur Rusard qui vous fera faire des travaux d’intérêts généraux et une interdiction formelle de rejouer au Quidditsh cette année vos balais seront renvoyé à vos famille avec un mot d’explication.

Les épaules des deux garçon s’effondrèrent : le Quidditsh était vraisemblablement leur grande passion et la perspective de devoir y renoncer constituait un lourd châtiment.

-Comment avez-vous su qu’ils allaient voler en douce ? demanda Johanne intrigué quand le directeur eu renvoyé les deux garçon dans leur dortoir.
- Regardez cette carte Johanne, répondit-il en lui faisant apparaître un immense parchemin affiché derrière son bureau.
C’était une carte de Poudlard avec des centaines de petits points colorés qui se dirigeaient vers les dortoirs. Les rouges allaient vers la tour de Griffondor, les verts vers les cachots de serpentard etc. Il posa sa baguette dessus et prononça : « reverso » les petits points noirs partirent en arrière et se rassemblèrent dans la grande salle reconstituant les mouvement de foule de la soirée. Dumbledore pointa dans l’aile ouest deux petits points rouges qui fonçaient à toute allure.
-je peux remonter un mois en arrière et voir tout les déplacements anormaux, il y a même une formule pour faire apparaître les noms de points mais je ne l’utilise que très rarement : il faut laisser un peu d’intimité aux élèves comme aux professeurs évidement je n’ai pas toujours le nez dessus et les expéditions de ces deux garnements ont échappé à ma vigilance.
- C’est très pratique ça surveille aussi les troll les dragons et autres créatures dangereuses que vous gardez dans les entrailles de votre château ?
- Sentirais-je une pointe de reproche ? Johanne vous êtes parfaitement en sécurité ici.
- En sécurité ? Vous voulez me faire croire ça ce soir !!!
- Voyons, croyez vous que je garderez un troll dans le château si je n’étais pas capable de le maîtriser ?
- Quand il vous tenait dans sa main comme une vulgaire poupée vous le maîtrisiez toujours ?
- J’avais autour de moi les meilleurs sorciers du pays : j’ai entièrement confiance en eux.
- Et je dois moi aussi avoir confiance ?
- Et bien vous n’y êtes pas obligé Johanne mais nous sommes une équipe : solidaire et efficaces, vous en faites partie.
- Je n’ai aucun pouvoir.
- Bien sur que si vous avez des pouvoir, ne laissez pas le doute vous assaillir : les moldus sont capable de se débrouiller aussi bien que les sorciers.
- Pas contre un troll…
- Pourtant ce n’est pas un sort magique qui est venue à bout de celui là mais une banale chaise… Johanne, j’ai besoin de vous et vous vous plaisez ici… si vous décidez de partir je le comprendrait mais je désire fortement que vous restiez.
- Oh Albus ! C’est vrai que je suis heureuse ici quand les trolls ne surgissent pas à la table du dîner et puis je ne peux pas partir avant d’avoir essayer le régime de Madame Nuttello…


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le voyage de Johane XII

Posté le 09.01.2006 par celak
Vie Quotidienne


Hermione Granger se présenta le lendemain auprès de Johanne. Elle s’entendirent tout de suite très bien : la professeure était séduite par la maturité et le dynamisme de la jeune fille qui organisa un tour de rôle avec Lavande et Parvati. Johanne ne pu s’empêcher de remarquer les similitude entre Hermione et elle au même age : une hyperactivité qui cachait mal un déficit de confiance en soi, un besoin maladif de tout contrôler due à une grande peur de l’inconnue… l’adolescente était appelée « Miss parfaite » par tous ses congénères.


Johanne prenait beaucoup de plaisir à enseigner dans sa salle de classe repeinte dans les tons pastel par les bons soins de son trio de rebelles. Elle s’entendait bien avec ses collègues féminines qu’elle allait régulièrement encourager à leur entraînement de quiditsh. Quand elle emmenait Amy-Lee la petite fille était émerveillée par les évolutions des balais et mourrais d’envi de voler elle-même. Minerva avait proposé à plusieurs reprise d’emmener la petite fille faire un tour mais sa maman était trop effrayée pour donner son autorisation.

Elle fit aussi la connaissance de Monsieur Rusard, le concierge et constata qu’elle connaissait bien sa chatte aux yeux jaunes. Elle eu un sourire en pensant que Madame Figg devait lui cacher des choses….


Un soir d’octobre, Johanne devait rester plus tard en cours pour aider un élève de septième année à formuler son plan de mémoire. C’est Ron et Harry qui gardaient Amy-Lee car les filles avaient un exposé de botanique à préparer. En rentrant ce soir là, Johanne trouva un mot indiquant que les garçons avaient emmené la petite fille en promenade dans le parc. : Elle trouva l’idée saugrenu : il faisait déjà nuit et froid à cet heure ! Elle partit à leur recherche avec un mauvais sentiment dans le cœur.

Elle les retrouva sur le terrain de quiditsh : Harry avait placé la petite fille devant lui et faisait des cabriole sur son balais. Johanne senti son sang se glacer :
- Redescendez immédiatement ! hurla t’elle de toute la force de ses poumons.
Elle était au bord de l’hystérie et les réprimanda vertement les traitant d’irresponsables. Elle supprima leurs balais :
- Vous irez les chercher chez le directeur, asséna t’elle furieuse.

Albus ne rit pas quand elle lui apporta les balais et elle lui en fut reconnaissante il fut plutôt fâché de l’inconscience et du manque de sens des responsabilité des adolescents. Il leur donna une interdiction de voler de un mois et pour plus de sûreté alla ranger leurs balais dans un cachot sécurisé de l’aile ouest.

Au cours du lendemain, Hermione, qui pourtant étant issue de moldus ne suivait pas les cours de Johanne, attendais à l’entrée de sa salle avec Harry et Ron.
- Madame, dit elle précipitamment quand elle vit la professeur, je suis désolée je vous promet que je ne laisserais plus les garçons approcher d’Amy-Lee je m’en serais trop voulu s’il lui était arrivé quelque chose.
- Ce n’est pas de ta faute Hermione tu ne pouvais pas prévoir et puis il n’est rien arrivé…
- Allons les garçons ! Dépêchez vous vous avez quelque chose à dire à la professeure Rowling, repris Hermione.
- Excusez nous Professeure ! Vous savez on voulait juste lui faire plaisir : elle voulait voler. Et puis je la tenait bien, intercéda Harry.
- Et si elle avait voulu du whisky pur feu vous lui en auriez donné ? demanda doucement Johanne, vous savez les enfants il faut apprendre à dire non pour grandir. Ce n’est pas grave les garçons : j’ai eu très peur mais tout c’est bien terminé… oublions cela je ne vous en veux pas. Entrons en cours, ça devrais vous intéresser aujourd’hui nous parlerons des sports populaires chez les moldus.
Ron marmonna un peu avant de rentrer en cours sur la confiscation de son balai mais les deux garçons semblèrent quand même soulagés de voir que Johanne ne leur tenait pas rigueur.


Un samedi, le professeur Lockhart lui proposa de visiter le chemin de traverse, une avenue commerçante au cœur de Londres. Johanne hésita, elle était curieuse de connaître cet endroit mais ne voulais pas que le professeur Lockhart se méprenne sur leur relation. Elle décida d’accepter et précisa qu’elle emmènerait sa fille. Elle voulais être claire : ça serait une balade entre collègue pas un rendez-vous romantique.
- Comment y allons nous ? s’enquit la jeune femme.
- Ne vous avais-je pas promis un voyage en cheminée ?
- Ca existe vraiment ? Je ne suis pas Marry Poppins ! Faudra t’il savoir prononcer Supercalifragilisticexpialidocious ?
- Euh… non qui est cette Mary Poppins ?
- Un personnage de Walt Disney, vous n’écoutiez pas beaucoup au cours d’initiation à la culture moldu n’est ce pas ?
- Je devais être absent ce jours là il faut dire que les profs n’était pas aussi charmant à mon époque : nous avions un français nommé Alain kedaux très vieux et très ennuyeux. Dans le genre du Professeur Binns.
Johanne riait. Ils était arrivé à l’appartement du professeur Lockhart : un appartement de célibataire avec des vêtement sales sous les meubles et de la poussière sur la cheminée.
- Vous allez passer devant avec Amy-Lee, Je vous rejoindrais. Il faut lancer un peu de cette poudre dans la cheminée puis entrer dans le feu – ne vous inquiétez pas ça ne brûle pas – et prononcer distinctement : chemin de traverse une fois à destination vous dégagez rapidement de la cheminée car j’arriverais juste après vous.
- Pourquoi ne passez vous pas devant ? demanda craintivement la jeune femme.
- Parce que si vous vous trompez de prononciation je ne saurais vous retrouver, ne vous inquiétez pas c’est facile.
Johanne réajusta l’écharpe, dans laquelle Amy-Lee dormait paisiblement, elle exécuta les instructions en s’appliquant et commença à tournoyer sans fin quand elle s’arrêta et ouvrit les yeux elle était dans une rue commerçante bondée. Elle fit un pas en avant pour sortir de la cheminée et jeta un coup d’œil à sa fille qui n’avait pas bougé d’un poil, confortablement installée tout contre sa maman.
Son collègue arriva quelque minute après elles, il la félicita de son baptême de cheminée et agita sa baguette en marmonnant pour effacer les traces de suie sur leurs vêtements.
- Je doit aller acheter un livre chez Fleury et Bott, je suis sure que vous aimerez c’est un temple de la culture sorcière : une littéraire comme vous doit adorer ce genre d’endroit.
- Oui ça me fera plaisir, pourriez vous me conseiller quelques livres sur l’histoire de la magie, le quiditsh et puis peut être aussi un ouvrage qui me permettrais de comprendre la politique sorcière ?
- Oups ! Non je serais bien incapable de vous conseiller sur ce point, mais ne vous inquiétez pas nous allons trouver un vendeur pour vous aider.
En effet Johanne passa une bonne demi-heure avec Monsieur Fleury le propriétaire de la boutique pour discuter des mérites comparés de « la politique du secret peut elle être remise en question » par Edmond Jmelapet et « comprendre et analyser la constitution sorcière » de Marthe Dalloz. Gilderoy l’attendit patiemment avec à la main son petit fascicule de « sort de premier secours » : il s’était vite rendu compte qu’il lui fallait faire face aux petits accidents face à des élèves débutants. Il poussa quand même un ouf discret quand enfin Johanne se décida à payer les deux livres ainsi que la demi douzaine d’autre qu’elle avait choisi. D’un coup de baguette magique il renvoya leurs achats à Poudlard afin de pouvoir faire le reste de leurs courses les mains libres.

Ils allèrent ensuite dans une boutique de farces et attrapes « pour sorciers facétieux » indiquait l’enseigne. Gilderoy présenta Fred et Georges Weasley à Johanne.
- Mais vous êtes pléthore ! s’exclama le jeune femme. Combien y a-t-il de Weasley au juste ? J’ai déjà croisé Arthur, votre père, au ministère, j’ai votre frère Ron en cours et j’ai vu votre sœur Ginny dans les couloirs. Et ce que tous les sorciers roux se nomment Weasley ?
- Non, répondit Fred amusé, en fait nous sommes sept nous avons un grand frère en Roumanie qui fait des recherches sur les Dragons et un autre en Egypte qui est conjureur de sort pour Gringott. Nous, nous devrions être encore à Poudlard mais nous ne sommes pas fait pour les études alors nous avons décidé de monter notre affaire…
- Je crois que de toute manière Poudlard n’aurait pas survécu à une année supplémentaire avec les jumeaux Weasley, renchérie Gilderoy hilare, vous auriez fini par envoyer cette pauvre Professeure McGonnagal à Sainte Mangouste…
- Vous aurez-t-elle parlé de nos feux d’artifices ? demanda George faussement innocent
- C’était vous ? demanda Johanne, elle m’en avait parlé sans donner de nom. Et le marécage ? C’était vous aussi ?
- Nous ne voudrions pas paraître immodeste mais…
En fait les jumeaux se rengorgeaient et souriaient fièrement. Johanne se montra émerveillée par leurs marchandises qui allaient de la boite à flemme aux oreilles à rallonges. Elle acheta une cape bouclier qui renvoie les sorts mineurs à l’envoyeur : après tout la sachant moldue il y avait toujours le risque qu’un de ses élèves ai l’idée de lui envoyer un sortilège en douce dans les couloirs de l’école.

Amy-Lee se réveilla vers 16h et Gilderoy invita Johanne à prendre une glace et se reposer chez Florian Fortarôme. Il lui conseilla une glace à la violette et à la menthe qui en plus d’être délicieuse avait des vertus légèrement euphorisantes. Lui-même pris une glace au caramel amaigrissante : il surveillait son poids car il avait repris l’entraînement de quiditsh. Amy-Lee se dessinterressait de sa compote et voulais goûter à la glace de sa mère mais Florian déconseilla à Johanne de lui en donner sous peine d’avoir une enfant surexcitée jusqu’à tard dans la nuit. Il proposa plutôt un cornet de glace fraise verveine que les mamans sorcières donnent très jeune à leur enfant car c’est complètement inoffensif, légèrement calmant et très peu sucré.

Pour finir, ils passèrent chez Mme Guipure, la couturière, qui prit les mesures d’Amy-Lee et de Johanne pour leur faire à toute les deux une garde robe de parfaites sorcières à la mode. Gilderoy insista pour leur offrir à chacune de charmants petits sacs sans fond qui en plus d’être élégants avaient une contenance impressionnante malgré leurs tailles minuscules. Ils rentrèrent à Poudlard épuisés mais enchantés


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le voyage de Johanne XI

Posté le 02.01.2006 par celak
Mise au clair

Après le repas ce soir là, Johanne monta au bureau du directeur pour lui demander conseil : elle ne connaissait pas encore assez ses élèves pour choisir la baby-sitter idéale. Dans les escaliers, elle entendit la voie de Minerva :
- Vous vous servez de Johanne, Albus, ce n’est pas loyal !
Interdite, la jeune professeur de civilisation s’arrêta et écouta : elle était consciente que ce n’était pas très poli mais elle ne pouvait s’en empêcher.
- Je lui ai dit que j’avais besoin d’elle, de son livre, et c’est la vérité.
- Ne finassez pas avec moi ! Vous savez parfaitement qu’avec son caractère entier elle va s’attaquer au régime de caste de notre société. Ca va la placer au premier plan des préoccupations des partisans de Tom Jésudort, c’est dangereux.
- C’est une moldue, ils la méprisent il ne croiront pas qu’elle est dangereuse avant la sortie de son livre et ensuite il sera trop tard.
- Trop tard pour elle ! Ils vont la tuer !
- Croyez vous que je les laisserais faire ? Je la protégerais.
- Comme vous avez protégé les Potter ?
IL y eu un blanc dans la conversation. Minerva repris plus calmement :
- Excusez moi, je ne voulais pas dire… mes mots ont dépassé ma pensée…
- Non, vous avez raison Minerva. Je n’ai pas su protéger les Potter et je devrais peut-être dire à Johanne de renoncer à ce livre…
- NON ! s’écria l’intéressée, je ne renoncerais pas mais j’aimerais bien que vous m’expliquiez.


Les deux sorciers se retournèrent avec un air coupable.
- Vous êtes là depuis longtemps ?
- Assez oui ! Expliquez moi pourquoi ce « jeu du sort » voudrait me tuer.
- C’est Jésudort, Tom Jésudort. C’est un homme politique il mène le parti des « sangs purs » avec son alter ego Lucius Malefoy.
- C’est l’homme en noir qui était au conseil d’administration ? Il n’a pas dit un mot…
- Oui, c’est Lucius qui parle et Tom réflechit.
- Pourquoi a-t-il tué les Potter, pourquoi me tuerait-il ?
- les Potter à l’époque militait pour l’intégration des loups garous. Ils étaient très amis avec Rémus Lupin. Nous n’avons aucune preuve de sa culpabilité mais leur mort tombait trop bien pour lui pour qu’il n’y soient pour rien : James Potter le père avait une très grosse fortune qu’il mettait au service de causes juste comme la réhabilitation des hybrides maintenant Pétunia Potter qui gère la fortune de Harry est une femme aisément manipulable toute acquise à la cause des pro-sang purs.

Il veux devenir ministre de la magie, lever la politique du secret et asservir les moldus pour les mettre à la place qu’il estime être la leur : esclave des sorciers. Malheureusement pour lui nous tenons Poudlard et donc l’éducation de tout les sorciers d’Angleterre : nous arrivons donc à former la plupart des sorciers pour qu’ils soient tolérants et respectueux des moldus et des hybrides. Son but à court terme est donc de me déloger de ma place de directeur et il y emploie tous les moyens à sa disposition.

- Et qu’est ce que je vais faire moi avec un malheureux livre pour enfants à part l’irriter ?
- La culture est un levier de l’opinion publique Johanne, vous apporterez votre pierre à notre édifice car c’est dans votre intérêt et dans celui de votre fille. Le premier jour quand j’ai discuté avec vous dans mon bureau et que vous m’avez dit que vous étiez écrivaine j’ai détecté en vous un caractère entier, épris d’égalité et de justice ensuite je vous ai laissé découvrir les hybrides avec Hagrid et Minerva a discuté avec vous… oh non… elle n’était pas en service commandé d’espionnage ! Ne vous méprenez pas ! Il se trouve que je lui fais confiance : elle ne serait jamais devenu amie avec vous si vous aviez manifesté le moindre mépris pour Hagrid ou les loups garous.

Et puis il y avait le portoloin : vous êtes une moldu j’en était absolument sur alors je me demandais pourquoi le portoloin c’était déclenché à votre contact : il fallais que quelqu’un dans votre entourage soit sorcier… quand vous m’avez parlé de votre fille ce premier soir à Poudlard… de sa manière de tendre la main vers les objets comme pour les appeler… un geste instinctif des bébés sorciers… je n’était certain de rien, cependant j’ai espéré et mes espoirs se sont révélé justes.

- Pourquoi ne pas avoir été honnête avec moi ?
- Bien sur j’aurais peut être du mais vous débarquiez de chez les moldus fallait-il vraiment que je vous annonce tout de go que je me battait contre un politiciens néfaste véreux et potentiellement meurtrier et que je voulais votre soutient ? J’avais peur de vous effrayer Johanne.
- Oui, j’ai très peur. Vous connaissez Salman Rushdie ? Je me sens un peu dans sa peau en ce moment.
- C’est un peu ça oui, mais vous pouvez encore renoncer.
- Vous assurerez ma protection et surtout celle de ma fille ? Vous me direz tout ce que je dois savoir ?
- Je vous dirais tout ce qui vous concerne Johanne et je vous assure d’ores et déjà toute la protection dont je suis capable cependant je ne peut vous garantir l’absence totale de risques.
- Je le comprends et je l’accepte. Je suis heureuse d’avoir surpris cette conversation !
- Au fait pourquoi veniez vous dans mon bureau ? Vous avez eu un souci avec Drago et Harry m’a dit Minerva ?
- Rien que ne puisse régler, Monsieur le directeur, non mon problème c’est Consuelo Manello dy Fuego della Véga il ne veux pas que Elisabeth reste chez moi au-delà de 17h ce qui cause des soucis quand je donne des retenue aux élèves.
- Je ne peux pas intervenir dans la hiérarchie des elfes : ils sont trop pointilleux mais Minerva ne m’avez-vous pas parlé de Miss Granger ?
- Oui en effet, c’est une bonne idée Albus !
- Ah oui ? Euh… De quoi parlez vous tout les deux ?
- Miss Granger, une de nos meilleures élèves de troisième année, grande amie de Harry et Ron d’ailleurs, souhaite que l’école finance un voyage d’étude en Roumanie pour voir l’éclosion des œufs de dragon au printemps. Sur le principe nous serions d’accord, mais pour apprendre à nos élèves que les galions ne tombent pas des pommiers nous pensions leur demander une compensation : les garçons ont proposé d’aider Hagrid au potager peut être que les filles…
- C’est une manière un peu sexiste de voir les choses : les garçons au jardinage et les filles au baby-sitting mais pourquoi pas ? J’en parlerais à Miss Granger, assura Minerva. Elle viendra vous voir demain midi, ça ira Johanne ?
- Ca sera parfait je vous remercie beaucoup !
- dans ce cas appelez moi albus : nous sommes dans la même équipe johanne !
- Vous pouvez compter sur moi Albus, et elle se jeta à son cou pour déposer un petit bisou sur sa vieille joue parcheminée.
Il sourit tendrement :
- Johanne votre joie de vivre et votre spontanéité sont une cure de jouvence pour moi.
- Ah albus ! Cessez de chercher les compliments vous êtes le plus jeune d’entre nous, plaisanta la professeure McGonnagal. Faites nous plutôt apparaître quelques bierrobeures pour sceller notre collaboration.


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