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la reine des amazone roman fantastique
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le voyage de johanne : l'incursion d'une moldue à Poudlar Catégorie : Blog Livre Date de création :
22.08.2005 Dernière mise à jour :
20.01.2007
Hermione Granger se présenta le lendemain auprès de Johanne. Elle s’entendirent tout de suite très bien : la professeure était séduite par la maturité et le dynamisme de la jeune fille qui organisa un tour de rôle avec Lavande et Parvati. Johanne ne pu s’empêcher de remarquer les similitude entre Hermione et elle au même age : une hyperactivité qui cachait mal un déficit de confiance en soi, un besoin maladif de tout contrôler due à une grande peur de l’inconnue… l’adolescente était appelée « Miss parfaite » par tous ses congénères.
Johanne prenait beaucoup de plaisir à enseigner dans sa salle de classe repeinte dans les tons pastel par les bons soins de son trio de rebelles. Elle s’entendait bien avec ses collègues féminines qu’elle allait régulièrement encourager à leur entraînement de quiditsh. Quand elle emmenait Amy-Lee la petite fille était émerveillée par les évolutions des balais et mourrais d’envi de voler elle-même. Minerva avait proposé à plusieurs reprise d’emmener la petite fille faire un tour mais sa maman était trop effrayée pour donner son autorisation.
Elle fit aussi la connaissance de Monsieur Rusard, le concierge et constata qu’elle connaissait bien sa chatte aux yeux jaunes. Elle eu un sourire en pensant que Madame Figg devait lui cacher des choses….
Un soir d’octobre, Johanne devait rester plus tard en cours pour aider un élève de septième année à formuler son plan de mémoire. C’est Ron et Harry qui gardaient Amy-Lee car les filles avaient un exposé de botanique à préparer. En rentrant ce soir là, Johanne trouva un mot indiquant que les garçons avaient emmené la petite fille en promenade dans le parc. : Elle trouva l’idée saugrenu : il faisait déjà nuit et froid à cet heure ! Elle partit à leur recherche avec un mauvais sentiment dans le cœur.
Elle les retrouva sur le terrain de quiditsh : Harry avait placé la petite fille devant lui et faisait des cabriole sur son balais. Johanne senti son sang se glacer :
- Redescendez immédiatement ! hurla t’elle de toute la force de ses poumons.
Elle était au bord de l’hystérie et les réprimanda vertement les traitant d’irresponsables. Elle supprima leurs balais :
- Vous irez les chercher chez le directeur, asséna t’elle furieuse.
Albus ne rit pas quand elle lui apporta les balais et elle lui en fut reconnaissante il fut plutôt fâché de l’inconscience et du manque de sens des responsabilité des adolescents. Il leur donna une interdiction de voler de un mois et pour plus de sûreté alla ranger leurs balais dans un cachot sécurisé de l’aile ouest.
Au cours du lendemain, Hermione, qui pourtant étant issue de moldus ne suivait pas les cours de Johanne, attendais à l’entrée de sa salle avec Harry et Ron.
- Madame, dit elle précipitamment quand elle vit la professeur, je suis désolée je vous promet que je ne laisserais plus les garçons approcher d’Amy-Lee je m’en serais trop voulu s’il lui était arrivé quelque chose.
- Ce n’est pas de ta faute Hermione tu ne pouvais pas prévoir et puis il n’est rien arrivé…
- Allons les garçons ! Dépêchez vous vous avez quelque chose à dire à la professeure Rowling, repris Hermione.
- Excusez nous Professeure ! Vous savez on voulait juste lui faire plaisir : elle voulait voler. Et puis je la tenait bien, intercéda Harry.
- Et si elle avait voulu du whisky pur feu vous lui en auriez donné ? demanda doucement Johanne, vous savez les enfants il faut apprendre à dire non pour grandir. Ce n’est pas grave les garçons : j’ai eu très peur mais tout c’est bien terminé… oublions cela je ne vous en veux pas. Entrons en cours, ça devrais vous intéresser aujourd’hui nous parlerons des sports populaires chez les moldus.
Ron marmonna un peu avant de rentrer en cours sur la confiscation de son balai mais les deux garçons semblèrent quand même soulagés de voir que Johanne ne leur tenait pas rigueur.
Un samedi, le professeur Lockhart lui proposa de visiter le chemin de traverse, une avenue commerçante au cœur de Londres. Johanne hésita, elle était curieuse de connaître cet endroit mais ne voulais pas que le professeur Lockhart se méprenne sur leur relation. Elle décida d’accepter et précisa qu’elle emmènerait sa fille. Elle voulais être claire : ça serait une balade entre collègue pas un rendez-vous romantique.
- Comment y allons nous ? s’enquit la jeune femme.
- Ne vous avais-je pas promis un voyage en cheminée ?
- Ca existe vraiment ? Je ne suis pas Marry Poppins ! Faudra t’il savoir prononcer Supercalifragilisticexpialidocious ?
- Euh… non qui est cette Mary Poppins ?
- Un personnage de Walt Disney, vous n’écoutiez pas beaucoup au cours d’initiation à la culture moldu n’est ce pas ?
- Je devais être absent ce jours là il faut dire que les profs n’était pas aussi charmant à mon époque : nous avions un français nommé Alain kedaux très vieux et très ennuyeux. Dans le genre du Professeur Binns.
Johanne riait. Ils était arrivé à l’appartement du professeur Lockhart : un appartement de célibataire avec des vêtement sales sous les meubles et de la poussière sur la cheminée.
- Vous allez passer devant avec Amy-Lee, Je vous rejoindrais. Il faut lancer un peu de cette poudre dans la cheminée puis entrer dans le feu – ne vous inquiétez pas ça ne brûle pas – et prononcer distinctement : chemin de traverse une fois à destination vous dégagez rapidement de la cheminée car j’arriverais juste après vous.
- Pourquoi ne passez vous pas devant ? demanda craintivement la jeune femme.
- Parce que si vous vous trompez de prononciation je ne saurais vous retrouver, ne vous inquiétez pas c’est facile.
Johanne réajusta l’écharpe, dans laquelle Amy-Lee dormait paisiblement, elle exécuta les instructions en s’appliquant et commença à tournoyer sans fin quand elle s’arrêta et ouvrit les yeux elle était dans une rue commerçante bondée. Elle fit un pas en avant pour sortir de la cheminée et jeta un coup d’œil à sa fille qui n’avait pas bougé d’un poil, confortablement installée tout contre sa maman.
Son collègue arriva quelque minute après elles, il la félicita de son baptême de cheminée et agita sa baguette en marmonnant pour effacer les traces de suie sur leurs vêtements.
- Je doit aller acheter un livre chez Fleury et Bott, je suis sure que vous aimerez c’est un temple de la culture sorcière : une littéraire comme vous doit adorer ce genre d’endroit.
- Oui ça me fera plaisir, pourriez vous me conseiller quelques livres sur l’histoire de la magie, le quiditsh et puis peut être aussi un ouvrage qui me permettrais de comprendre la politique sorcière ?
- Oups ! Non je serais bien incapable de vous conseiller sur ce point, mais ne vous inquiétez pas nous allons trouver un vendeur pour vous aider.
En effet Johanne passa une bonne demi-heure avec Monsieur Fleury le propriétaire de la boutique pour discuter des mérites comparés de « la politique du secret peut elle être remise en question » par Edmond Jmelapet et « comprendre et analyser la constitution sorcière » de Marthe Dalloz. Gilderoy l’attendit patiemment avec à la main son petit fascicule de « sort de premier secours » : il s’était vite rendu compte qu’il lui fallait faire face aux petits accidents face à des élèves débutants. Il poussa quand même un ouf discret quand enfin Johanne se décida à payer les deux livres ainsi que la demi douzaine d’autre qu’elle avait choisi. D’un coup de baguette magique il renvoya leurs achats à Poudlard afin de pouvoir faire le reste de leurs courses les mains libres.
Ils allèrent ensuite dans une boutique de farces et attrapes « pour sorciers facétieux » indiquait l’enseigne. Gilderoy présenta Fred et Georges Weasley à Johanne.
- Mais vous êtes pléthore ! s’exclama le jeune femme. Combien y a-t-il de Weasley au juste ? J’ai déjà croisé Arthur, votre père, au ministère, j’ai votre frère Ron en cours et j’ai vu votre sœur Ginny dans les couloirs. Et ce que tous les sorciers roux se nomment Weasley ?
- Non, répondit Fred amusé, en fait nous sommes sept nous avons un grand frère en Roumanie qui fait des recherches sur les Dragons et un autre en Egypte qui est conjureur de sort pour Gringott. Nous, nous devrions être encore à Poudlard mais nous ne sommes pas fait pour les études alors nous avons décidé de monter notre affaire…
- Je crois que de toute manière Poudlard n’aurait pas survécu à une année supplémentaire avec les jumeaux Weasley, renchérie Gilderoy hilare, vous auriez fini par envoyer cette pauvre Professeure McGonnagal à Sainte Mangouste…
- Vous aurez-t-elle parlé de nos feux d’artifices ? demanda George faussement innocent
- C’était vous ? demanda Johanne, elle m’en avait parlé sans donner de nom. Et le marécage ? C’était vous aussi ?
- Nous ne voudrions pas paraître immodeste mais…
En fait les jumeaux se rengorgeaient et souriaient fièrement. Johanne se montra émerveillée par leurs marchandises qui allaient de la boite à flemme aux oreilles à rallonges. Elle acheta une cape bouclier qui renvoie les sorts mineurs à l’envoyeur : après tout la sachant moldue il y avait toujours le risque qu’un de ses élèves ai l’idée de lui envoyer un sortilège en douce dans les couloirs de l’école.
Amy-Lee se réveilla vers 16h et Gilderoy invita Johanne à prendre une glace et se reposer chez Florian Fortarôme. Il lui conseilla une glace à la violette et à la menthe qui en plus d’être délicieuse avait des vertus légèrement euphorisantes. Lui-même pris une glace au caramel amaigrissante : il surveillait son poids car il avait repris l’entraînement de quiditsh. Amy-Lee se dessinterressait de sa compote et voulais goûter à la glace de sa mère mais Florian déconseilla à Johanne de lui en donner sous peine d’avoir une enfant surexcitée jusqu’à tard dans la nuit. Il proposa plutôt un cornet de glace fraise verveine que les mamans sorcières donnent très jeune à leur enfant car c’est complètement inoffensif, légèrement calmant et très peu sucré.
Pour finir, ils passèrent chez Mme Guipure, la couturière, qui prit les mesures d’Amy-Lee et de Johanne pour leur faire à toute les deux une garde robe de parfaites sorcières à la mode. Gilderoy insista pour leur offrir à chacune de charmants petits sacs sans fond qui en plus d’être élégants avaient une contenance impressionnante malgré leurs tailles minuscules. Ils rentrèrent à Poudlard épuisés mais enchantés