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Nom du blog :
celak
Description du blog :
la reine des amazone roman fantastique + le voyage de johanne : l'incursion d'une moldue à Poudlar
Catégorie :
Blog Littérature
Date de création :
22.08.2005
Dernière mise à jour :
20.01.2007

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le voyage de Johanne XX

le voyage de Johanne XX

Publié le 01/02/2006 à 12:00 par celak
le voyage de Johanne XX
Rogue

- Johanne vous abusez de la pâte à tartiner de Madame Nuttello ! gronda Minerva.
En fait ça faisait plusieurs semaines que Johanne n’en avait pas mangé ni d’ailleurs grand-chose d’autre elle acquiesça cependant pour avoir la paix :
- Vous avez raison je vais en prendre moins….
- Et puis en passant devant votre classe ce matin j’ai trouvé que c’était très bruyant vous faisiez des travaux pratique ?
- Non, pas vraiment mais Malefoy et Potter n’arrêtent pas de s’envoyer des pics et j’avoue que ce matin ça a un peu dégénéré.
- Que ce passe t’il Johanne ? Vous n’êtes pas dans votre assiette depuis la rentrée de janvier… vous déprimez ? Vos vacances se sont mal passées ? C’est votre coup sur la tête qui vous fait mal ?
- Tout va bien Minerva, merci ! Je suis juste un peu fatiguée… c’est l’hivers qui dure trop longtemps ne vous inquiétez pas…

Mais Minerva s’inquiétait et elle n’était pas la seule : Johanne du encore subir la sollicitude de Hagrid et Pompom la même semaine qui lui posèrent eux aussi des questions sur sa perte de poids et son air triste… Gilderoy, lui, l’évitait et il faisait bien : elle n’aurait pas supporté qu’il vienne l’importuner.

En se voyant devant la glace Johanne comprit cependant ses amis : elle avait une tête à faire peur : des cernes sous les yeux jusqu’au milieux des joues et un teint cadavérique on aurait dit… non ce n’était pas possible, elle l’aurait sentit, elle l’aurait su…

Elle descendit malgré tout le soir même au cachot de Rogue pour en avoir le cœur net :
- M’avez-vous mordu ?
- Bonjours Johanne ! Comment ça va aujourd’hui ? Moi je vais bien merci ! Que vous arrive t’il ?
- Vous m’avez parfaitement entendu : m’avez-vous mordu !
- Vous le sauriez si je l’avais fait et puis ça n’aurait aucun intérêt de mordre une moldu : les vampires ne mordent pas leur victime uniquement pour le sang mais surtout pour la puissance magique qu’il contient : votre sang n’a que peu d’attrait pour moi.
- Oh je l’ignorais ! Donc vous êtes bien sur vous ne m’avez pas… enfin je veux dire… pourtant vous aimez le sang sinon vous ne mangeriez pas… oh ! Excusez moi ! Je ne veux pas dire que….
- on ne peut pas dire que vous soyez très claire : asseyez vous donc voulez vous un thé vous avez l’air d’en avoir besoin…
- Oui merci. Oh je me sens ridicule maintenant !
- En effet, j’ai besoin de manger du sang frais sinon je suis très nerveux un peu comme un drogué en manque mais quand je suis sous l’influence de ma potion tue-vampire je peux me contenter de sang d’animal. Evidement si je ne la buvait pas tout les jours il me faudrait du sang de sorcier : avant d’inventer la potion mon père prélevais tout les jours un peu de son sang pour me maintenir en vie… mais cette époque est révolue et je ne m’abaisserais plus à mordre un humain, je sais contrôler mes pulsions.
Johanne rougit violement :
- Je vous présente mes excuses j’aurais du réfléchir un peu plus…
- Ce n’est pas grave, je comprends. comment ça va Johanne ? Vous ressemblez à un fantôme… Vous êtes malade ? C’est pour cela que vous avez cru que je vous ai mordu ?
Et voilà ! Encore un qui allait l’encombrer de sa sollicitude !
- Je vais bien, je suis juste un peu fatiguée
Il l’observa un moment, fixement, puis secoua la tête :
- Vous me mentez. constata t’il simplement.
- Vous êtes légimens ?
- Non, mais ce n’est pas utile : racontez moi ce qui c’est passé avec Gilderoy.
Elle rompit les vannes et raconta tout : la salle sur demande, la brutalité, sa peur panique, sa fuite…
Il ne l’interrompis pas, se contentant de contracter sa mâchoire d’un air furieux les yeux brillant de fureur. Il la laissa ensuite pleurer sur son épaule conjurant un petit mouchoir blanc qu’il lui tendit sans rien dire. Un long moment plus tard, elle cessa de pleurer mais resta dans ses bras, apaisée.

Il caressait ses cheveux, tendrement. Elle leva ses yeux encore brillant vers lui et doucement il embrassa ses lèvres, elle se lova contre lui : elle avait besoin de tendresse. Il grogna et la repoussa :
- Johanne…non !
Blessée, elle l’interrogea du regard.
- Pas comme ça, pas maintenant, Je pense à vous depuis trop longtemps pour profiter d’un moment d’égarement.
Elle baissa la tête : il avait raison. Elle se servait de lui.
- Excusez moi, Séverus, j’ai été horriblement égoïste… je crois que je ferais mieux de partir.


Qu’est ce qui lui avait pris ! Il fallait vraiment qu’elle se reprenne ! Elle avait failli coucher avec un vampire ! Un homme repoussant avec des cheveux gras ! Uniquement parce qu’il avait été gentil avec elle, uniquement parce qu’il l’avait écouté. Elle était divorcée depuis plus d’un an maintenant et avant ça il y avait eu sa grossesse, le bébé, sa vie sexuelle avait été plutôt plate les deux dernières années, était-ce pour cela qu’elle se jetait au cou de n’importe qui ? D’abord un fou sadique et maintenant un vampire ! Elles s’endormi ce soir là avec un profond dégoût d’elle-même.

Elle se plongea dans le travail : fit passer des examens blancs de buse à ses 5ème année, corrigea les ébauches de mémoire de ses septième année et prépara avec ses 3ème année leur voyage d’étude en Roumanie prévue pour mars. Ils devaient utiliser les moyens de transport moldus pour arriver en Transylvanie : l’avion puis le train. Cela constitua un excellent moyen pour traiter le thème des voyages : agence de voyage, réservation, hostellerie…

Elle fuyait la salle commune et refusa d’aller voir le match de quidditch pouffsoufle/serdaigle prétextant des corrections en cours. Elle évitait toutes les occasions où elle aurait pu rencontrer Gilderoy ou bien Séverus.

Le mois de janvier passa ainsi, studieusement. Ce samedi de février là Johanne avait laissé Amy-Lee chez ces grands parents paternels à qui elle manquait. Comme la petite fille n’était pas là, Johanne voulait en profiter pour aller faire un tour à prés au lard. Le village était bondé ce qui paru étrange à Johanne jusqu’à ce qu’elle arrive sur la grande place où ce tenais la quinzième foire annuelle à la potion comme l’indiquait les grande banderoles colorés qui décorait l’endroit. Johanne s’attarda devant les étalages : il y avait des stands d’ingrédients mais aussi des endroit où l’on vendait des produit finis : potion de chance, polynectar, potion de la coquette, ou même crème à récuré de la mère gratsec.

Comme la jeune femme s’attardait devant un stand de potion de sommeil une voie familière se fit entendre derrière son dos :
- Vous dormez mal Johanne ?
- Séverus ! Quelle surprise !
- Vous êtes surprise de me voir à une foire aux potions ? s’enquit-il ironique.
- C’est que j’ignorais qu’il y avait cette manifestation aujourd’hui je venais juste me promener…
Elle l’observa attentivement : il avait toujours le teint très pale mais il avait lavé et coiffé ses cheveux noirs qu’ils avait rassemblé en un catogan serré sur sa nuque. Ça lui conféré un air bien plus élégant… Il la regardait avec intensité cela la mettait mal à l’aise.
- Voulez vous que j’expédie vos paquet à Poudlard ? offrit t’il en désignant les sacs d’emplettes que portait la jeune femme.
- Ca serait très gentil, Séverus.
- Je ne suis pas gentil, Johanne, dit-il tranquillement en la fixant.
Elle frissonna, elle ne savait pas quoi répondre à ça.
- Voulez vous que nous allions boire un thé ? Il y a un salon de thé, près d’ici… proposa t’il.
Pourquoi avait-t-elle dit oui ? Parce qu’elle ne savait pas comment dire non sans paraître impolie pensa-t-elle après coup.
Elle eu un choc en entrant dans le salon de thé : c’était une véritable bonbonnière rose avec des nappes pastel et des napperons de dentelle. Elle observa son compagnon : il avait l’air terriblement déplacé ici. Il lui sourit. C’était la première fois qu’elle le voyait sourire et il avait l’air tout autre quand il souriait. Un autre, terriblement séduisant : il fallait qu’elle se méfie.

- On ne vous a guère vu ces dernier temps, attaqua t’il.
- J’avais beaucoup de travail…
- Vous mentez toujours aussi mal. C’était dit gentiment presque avec espièglerie.
- Et vous êtes toujours aussi indiscret, vous ne pourriez pas faire semblant de me croire quand je vous mens ?
- Je vais essayer à l’avenir, répondit t’il malicieux. Mais ne dites rien à mes élèves ils croiraient que je me ramolli.
- Pas de danger ! Vous avez une réputation terrible que leur faites vous ?
- Vous savez : intimidation, menace, rétorsion, injustice… le truc habituel pour avoir la paix quoi !!!
Elle éclata de rire
- Pourquoi avoir choisi d’être professeur si vous vouliez avoir la paix !
- Je n’ai pas vraiment choisi, Johanne. Il avait dit ça doucement, tranquillement.
- Oh oui, c’est vrai… excusez moi répondit-elle gênée.
- Ne vous excusez pas, vous n’y êtes pour rien. Quand je suis sorti de Poudlard je voulais être guérisseur j’avais la foi je pensais que j’allais sauver mon prochain… qui voudrait être sauvé par un vampire ? Je n’ai jamais été accepté à l’école de St Mangouste.
- Alors, qu’avez-vous fait ?
- Je n’avais plus beaucoup d’argent la potion tue-vampire demande des ingrédient qui coûtent cher, j’ai cessé de la prendre. J’ai fréquenté des mauvais lieux et de mauvaises personnes. Et puis un jour…
- Oui ?
- Un jour, j’ai mordu un couple que je connaissais. Au petit matin on les a trouvé morts.
- Vous les avez tué ?
- Peut être, à vrai dire je ne m’en souvient plus à l’époque je n’était pas seulement sous l’emprise de ma transformation mais je m’adonnais aussi à des substances illicites. En tout cas ils ne sont pas mort de mes morsures d’après l’enquête des aurors ils ont reçus des sorts mortels mais j’étais au moins responsable de leur affaiblissement.
- Vous avez été pris ?
- Non j’ai pu m’enfouir, je suis allé voir Dumbledore il m’a écouté et il a mené son enquête il m’a innocenté : ce n’ai pas moi qui les ai tué.
- Pourquoi me racontez vous cela aujourd’hui ?
- Parce que vous deviez savoir, Johanne
Il sourit tristement, se leva prit sa main pour la baiser avec délicatesse et sortit.


Ce soir là, Johanne dîna dans la grande salle, plaisantant avec les « filles de l’équipe de quidditch ». À l’autre bout de la table, Gilderoy faisait la tête. Après le repas il la rejoignit rapidement dans le couloir qui menait à son appartement.
- Je t’ai vu cet après midi : on peu dire que tu te console rapidement où bien celui là aussi tu veux juste l’allumer ? Ça doit t’exciter un vampire… susurra t’il méchamment.
- Laissez moi tranquille, Professeur Lockhart…
- Tiens maintenant je suis le Professeur Lockhart ? Je t’ai connu plus familière Sa…
Johanne senti d’abord une odeur de menthe poivrée qu’elle identifia immédiatement : c’était étrange car elle ne se rappelais pas quand elle avait remarqué qu’il sentait aussi bon. Puis une main ferme sur son épaule.
- Il y a un problème Johanne ?
- Je ne croit pas, non, le professeur Lockhart allait me laisser n’est ce pas ?
Gilderoy affronta Rogue du regard.
- Tu vas te contenter de mes restes, Vampire ?
- Réducto, lança son interlocuteur en visant l’entrejambe.
Lockart rougit violement et demanda avec une voie suraiguë.
- Arête ça Rogue n’oublie pas que je suis auror…
- Finite incantatem, lança négligemment le professeur de potion, si je te vois encore t’approcher à moins d’un mètre de Johanne, je dis à la trollesse des cachots que tu la trouves jolie. Disparaît !
L’autre ne se le fit pas dire deux fois et s’enfuit aussi vite qu’il en était capable. Johanne lança son sourire le plus radieux à son sauveur :
- Merci Séverus !
- Merlin ! Ne me regardez pas comme ça, soupira t’il en souriant d’un air gêné.
- Venez ! proposa-t-elle en l’entraînant dans son appartement
Dés que la porte fut fermée, elle s’accrocha à son cou pour l’embrasser passionnément.


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