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le voyage de Johanne VIII
Publié le 25/12/2005 à 12:00 par celak
Réunion de professeurs.
L’installation de Johanne dans un appartement de professeur ne prit pas longtemps : les elfes avait déjà défait ses bagages et installé la petite chambre de Amy-Lee. Minerva lui présenta Elisabeth De la Roche Coubertin, la nurse qui allait prendre soin de la petite fille. Bien qu’un peu compassée elle semblait plus gentille que Consuelo Manello dy Fuego della Véga et Johanne décida qu’elle pouvait lui faire confiance après avoir constaté que sa fille, loin d’être effrayer par l’aspect bizarre de l’elfe de maison, lui montrait spontanément ses jouets avec la confiance qui caractérise les petits de cet age.
Elle s’endormit vite ce soir là, épuisée de sa journée et sachant parfaitement que celle du lendemain, dimanche, serait bien remplie : à l’heure du déjeuner il était prévu une réunion pédagogique avec tout les professeur et le soir à 18h les élèves arriveraient et elle pourrait assister à une cérémonie de répartition.
Le lendemain, Johanne s’habilla avec soin d’un petit tailleur bleu clair : elle voulait faire bonne impression !
-Zoli mama ! s’exclama sa fille avec un grand sourire en se dépêchant d’aller embrasser sa mère avec ses mains pleines de confiture. Johanne fit la grimace… Elle n’avait plus qu’à aller se changer.
- Récuvit ! murmura négligemment Elisabeth.
- Oh merci, s’exclama la jeune professeur constatant la disparition des traînées rouges sur sa jupe, vous sauvez ma matinée.
C’est le cœur léger qu’elle rejoignit la salle des professeurs : le professeur Dumbledore lui avait donné une carte du château afin de lui permettre de se retrouver dans le dédale des couloirs et des escaliers capricieux qui changeaient de place au grés des humeurs du vieux château. Elle avait aussi reçu un petit appareil magique qui lui permettrait d’attribuer ou de retirer des points aux différentes maisons. C’était un petit bouliers avec quatre lignes de perles : rouges bleus vertes et enfin jaunes
Dans la salle des professeurs, Johanne connaissait la plupart des professeurs : elle salua Hagrid et Minerva qu’elle aimait particulièrement, Firenze le centaure qu’elle voyais pour la seconde fois, le professeur Flitwick qui jouait si bien au échec et Sévérus Rogue qui lui faisait un peu peur. Il y avait aussi une grande sorcière habillée en gitane avec des lunettes épaisses comme des fonds de bouteille. Elle se présenta spontanément :
- Bonjour, je suis Sybille Trelawney, professeur de divination.
- Oh je croyais que c’était Firenze.
- Ce canasson ! Il enseigne l’astrologie une discipline mineure qui ne demande aucun talent, cracha la sorcière méprisante, il suffit de savoir compter pour être astrologue même les moldus savent faire ça : les feuille de thé et les lignes de la main, l’interprétation des rêves et des visions ; voilà ce qui demande véritablement un troisième œil. Et, ça, Sybille se redressa en se rengorgeant, seul les vrais sorciers, les sangs purs, peuvent le faire.
- Je vois, répondit froidement la moldue, ce sont en effet des choses qu’une moldue comme moi à du mal à comprendre. Johanne s’éloigna et se rapprocha de Minerva qui discutait avec trois professeures qu’elle ne connaissait pas.
- Ah ! Johanne ! Je vous présente Andréa Vector professeure d’arithmancie, l’équivalent de vos maths, Eléonore Sinistra, professeure d’astronomie et enfin Pomona Chourave qui enseigne la botanique. Les piliers de l’équipe féminine de quiditsh sont réunis ici ! Il manque juste notre capitaine Madame Bibinne.
- Qu’est ce que c’est ? s’enquit Johanne.
- Oh bien sur vous ne connaissez pas ce jeu, répondit la professeure McGonnagal. C’est un sport que les sorciers pratiquent en volant sur leurs balais. Il y a un tournoi à Poudlard entre les différentes maisons qui se déroule sur l’année et puis en fin d’année il y a le match entre professeurs : hommes contre femmes. Ça fait cinq années d’affilée que nous remportons la coupe mais il faut avouer que l’ancien professeur de défense contre les forces du mal était un vieux croûton incapable d’arrêter un souaffle, cette année il faudra qu’ils remanie leurs équipes mais il parait que le professeur Lockhart est un excellent poursuiveur.
La conversation se fit animée ensuite mais Johanne qui ne comprenait pas grand-chose, se dirigea vers le buffet froid pour picorer quelques sandwichs.
- Je vous conseille ceux là, indiqua le professeur Lockhart en arrivant par derrière, la faisant sursauter, avocat saumon c’est un délice.
- Merci, je ne vous ai pas entendu arrivé…
- J’était le meilleur en sortilège du tapinois dans ma classe d’auror, répondit t’il souriant, vous voulez un jus de citrouille ? Venez, il y a des sièges là nous seront mieux.
Johanne détesta cette manière d’organiser tout sans lui demander son avis :
- Vous êtes insupportable, Monsieur Lockhart, j’aime choisir moi-même mon menu et l’endroit où je m’assoit savez vous ?
- Appelez moi Gilderoy et je vous appellerais Johanne. Savez vous que vos yeux sont magnifiques quand ils brillent de colère ?
Elle allait répondre vertement mais à ce moment le professeur Dumbledore appliqua un sonorus à sa gorge et commença à s’adresser à l’ensemble des professeurs.
- Mesdames, Messieurs, j’espère que chacun est bien arrivé et que vous avez tous passé de bonnes vacances. Cette année voit l’arrivée de deux nouveaux professeurs : je compte sur vous pour les aider à s’intégrer. Je vous présente donc Johanne Rowling, professeure de civilisation moldue et Gilderoy Lockhart, professeur de défense contre les forces du mal. Allons levez vous tout les deux que tout le monde vous voit.
Les deux interpellé s’exécutèrent de mauvaise grâce puis Dumbledore repris :
- Monsieur Rusart m’a demandé de l’excuser cette année : il arrivera avec les élèves par le Poudlard Express : sa maman, qu’il part rejoindre tout les étés, rencontre des problèmes de santé et il devait l’accompagner à la maison de retraite des sorciers du soleil déclinant avant de nous rejoindre. Bien, ces précisions étant apportée Minerva va pouvoir distribuer les emploi du temps de chacun : comme chaque année nous avons fait de notre mieux mais de nombreux paramètres sont à prendre en compte, je vous demanderais donc d’être compréhensifs : nous ne pouvons pas satisfaire tout le monde.
Un brouhaha s’en suivi : bien entendu personne n’était satisfait : Rogue, pourtant discret habituellement, rouspétait car certains cours était trop rapprochés et il prétendais ne pas avoir assez de temps pour préparer sa salle. La professeure Sinistra avait un cours le vendredi soir alors qu’elle habitait loin et rentrait tout les week-ends chez elle. La professeure Chourave râlait parce qu’elle avait les élèves en début d’après midi à l’heure de la digestion quand ils sont amorphe…
Johanne souriait : les récrimination n’était pas très différente de celle qu’elle aurait entendu dans n’importe quel collège. Elle-même avait fait une légère grimace en voyant qu’elle avait deux jours dans la semaine où ces cours commençais à 8h30 : elle avait toujours beaucoup de mal à se lever et surtout à quitter Amy-Lee le matin. Tans pis : inutile d’ajouter son mot dans le cœur des récriminations elle savait très bien que le casse tête des emplois du temps était le calvaire de tout les chefs d’établissement chaque année et qu’il était inutile de râler : surtout pour une petite nouvelle.
La réunion se termina ensuite sur quelques recommandations du ministère concernant les programmes. A la manière dont le directeur les retransmit, Johanne comprit instantanément que les recommandation étaient de pure forme : Dumbledore ne suivait que sa conscience et ne laisserais jamais les politiciens se mêler des affaires de l’école. Après ça les professeurs se dispersèrent : Johanne se dépêcha de rentrer dans son appartement pour retrouver sa fille et passer un peu de temps avec elle.
Elle passa le reste de l’après midi à se promener avec sa fille profitant des derniers moment de ses vacances d’été. En rentrant à Poudlard, elle décida d’aller examiner l’espèce de grand stade qui était derrière le château : il y avait 4 grand tours au couleurs de chaque maison avec des tribune et au milieu un grand espace herbeux avec, de chaque coté de la pelouse, une série de trois grand mats surmontés de cerceaux. Ça devait être le terrain où on pratiquait ce sport dont elle avait entendu parlé : le kisskitch ? Le cuidiche ? En s’approchant elle aperçu loin dans les hauteur des silhouettes humaines juchées sur des balais qui filaient entre les mats. C’était assez bizarre de les voir filer à des vitesses phénoménales, penchés sur leurs balais. Il y avait quatre sorciers dont elle ne voyait pas le visage. Et aussi des genre de ballon dont elle n’arrivait pas à comprendre le fonctionnement : elle aurait juré que certain essayé de faire tomber les joueurs de leur balais ! À un moment une petite balle d’or voleta à sa hauteur Amy-Lee, blottie dans l’écharpe contre sa mère passa la main pour tenter de l’attraper mais la balle s’enfuie et repartie vers les hauteurs. Là-bas, une des silhouette la pris en chassa et l’attrapa après quelques figures de voltiges ce qui déclencha des exclamations enthousiastes.
Les quatre balais piquèrent vers le sol et Johanne découvrit les visages rouges d’excitation de ses collègues féminines : Minerva, Andréa, Eléonore et Pomona
- Oh ! Vous êtes là Johanne, s’exclama la première, c’est un temps merveilleux pour jouer au quiditsh ! Nous en profitons tant que les élèves ne sont pas là.
- Vous avez l’air de bien vous amuser ! C’est impressionnant de vous voir filer comme le vent sur vos balais.
Amy-Lee manifesta son envi de sortir de l’écharpe et Johanne la laissa faire : elle essayais de comprendre les explications de ses amies concernant les règles du jeu : il était question de souaffles, de cogneur, de batteuse, de poursuiveuse et de gardienne de but… c’était un peu compliqué.
Les ballais étaient posé, appuyé contre le mur d’un petit bâtiment qui servait de vestiaire aux joueurs. La petite fille en toucha un pour l’examiner puis se mit à en chevaucher un par jeu, les adultes à coté riaient et plaisantaient sans trop se soucier d’elle. A un moment Amy-Lee sentit le balais vibrer sous elle, elle donna un coup de talon sur le sol et redressa le manche.
Johanne poussa un grand cri quand elle vit son bébé filer vers le ciel juchée sur un balai. Minerva suivant le regard de son amie compris instantanément la situation et s’empara de son balais se lançant à la poursuite de la petite imprudente. Heureusement son talent d’attrapeuse n’était plus à démontrer et elle rattrapa bien vite la petite qui était quand même moins rapide qu’un vif d’or. Quand elle rendit la gamine à sa maman, elle riait et demanda à sa mère
- Cor ! Cor ! lalais ! et, penchant la tête sur le coté avec sa moue attendrissante, elle ajouta : Plaaaaaaaaiiiiiit mama !
- Ca suffit ! Jeune demoiselle nous allons rentrer au château et je te donnerais ton bain : les élèves vont bientôt arriver et je doit aller me préparer pour ce soir. Quant à toi je ne veux plus te voir sur un balais : j’ai cru mourir de peur.
Avant de rendre la petite fille à sa mère, Minerva chuchota dans son oreille :
- Quand tu auras l’age je t’apprendrais ma chérie.
ps : l'image je l'ai trouvé
là elle ne m'appartiens pas